Mar 25 2011

100 Joër Kino Kursaal Rëmeleng

Published by at 01:17 under Articles,Français

SOURCE: http://caramba.lu

100 Joër Kino Kursaal Rëmeleng
Son histoire en anecdotes

2. Les années 1920: Le cinéma évolue
Cette décennie est marquée principalement par une grande anarchie économique découlant des dettes des pays belligérants de la guerre mondiale ainsi que de l’inflation galopante qui trouve son origine en Allemagne. A Rumelange cette situation est à l’origine de la fermeture en 1922 de l’usine métallurgique de Rumelange. Le cinéma a évolué et est devenu le 7e art alors que au cours de la décennie précédente il rentrait exclusivement dans le domaine de l’amusement.
En Allemagne c’est le début d’une époque exceptionnellement riche en grands cinéastes comme Fritz Lang (Das Kabinett des Dr. Caligari 1919; Dr Mabuse der Spieler, 1922), Friedrich Wilhelm Murnau (Nosferatu,1922; Der Letzte Mann, 1924), Paul Wegener (Der Golem, wie er in die Welt kam, 1920) pour en nommer quelques uns.

Le film le plus populaire de l’époque était Ben Hur, sorti en 1926 avec Ramon Navarro dans le rôle principal. Ce film n’est pas à confondre avec la version de William Wyler de 1959.
Le jeune Arthur Massard, apprenti du métier de technicien dentaire, est élevé par les époux Felix Nittel et Marguerite Gaasch. Cette dernière est la belle-soeur du propriétaire du cinéma et habite avec son mari, peintre, dans la maison voisine. Le jeune Arthur passe beaucoup de temps dans le cinéma et plus précisément dans la cabine de projection.
Le projectionniste de l’époque, Camille Thillmann, qui apprend son métier à Arthur se retrouve un jour dans une situation pénible: sa cravate a été entraînée par la chaine de transmission du projecteur et seule l’intervention rapide d’Arthur, spectateur dans la salle à ce moment, le sauve de l’étranglement.
Le cinéma marche fort et, en 1927, une deuxième salle obscure ouvre ses portes: le cinéma Palace, certainement un des plus beaux cinémas du Grand-Duché jusqu’à sa fermeture dans les années 1970. Le propriétaire est le marchand de charbon Eugène Ungs. Aujourd’hui le bâtiment abrite le restaurant Perroquet.
A la fin de la décennie le cinéma commence à parler. Le premier film parlant montré au Kursaal était le film « The Jazz Singer ».
Le crash boursier de 1929 clôturera cette époque assez agitée.

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SOURCE: http://caramba.lu

100 Joër Kino Kursaal Rëmeleng
Son histoire en anecdotes

2. Les années 1920: Le cinéma évolue
Cette décennie est marquée principalement par une grande anarchie économique découlant des dettes des pays belligérants de la guerre mondiale ainsi que de l’inflation galopante qui trouve son origine en Allemagne. A Rumelange cette situation est à l’origine de la fermeture en 1922 de l’usine métallurgique de Rumelange. Le cinéma a évolué et est devenu le 7e art alors que au cours de la décennie précédente il rentrait exclusivement dans le domaine de l’amusement.
En Allemagne c’est le début d’une époque exceptionnellement riche en grands cinéastes comme Fritz Lang (Das Kabinett des Dr. Caligari 1919; Dr Mabuse der Spieler, 1922), Friedrich Wilhelm Murnau (Nosferatu,1922; Der Letzte Mann, 1924), Paul Wegener (Der Golem, wie er in die Welt kam, 1920) pour en nommer quelques uns.

Le film le plus populaire de l’époque était Ben Hur, sorti en 1926 avec Ramon Navarro dans le rôle principal. Ce film n’est pas à confondre avec la version de William Wyler de 1959.
Le jeune Arthur Massard, apprenti du métier de technicien dentaire, est élevé par les époux Felix Nittel et Marguerite Gaasch. Cette dernière est la belle-soeur du propriétaire du cinéma et habite avec son mari, peintre, dans la maison voisine. Le jeune Arthur passe beaucoup de temps dans le cinéma et plus précisément dans la cabine de projection.
Le projectionniste de l’époque, Camille Thillmann, qui apprend son métier à Arthur se retrouve un jour dans une situation pénible: sa cravate a été entraînée par la chaine de transmission du projecteur et seule l’intervention rapide d’Arthur, spectateur dans la salle à ce moment, le sauve de l’étranglement.
Le cinéma marche fort et, en 1927, une deuxième salle obscure ouvre ses portes: le cinéma Palace, certainement un des plus beaux cinémas du Grand-Duché jusqu’à sa fermeture dans les années 1970. Le propriétaire est le marchand de charbon Eugène Ungs. Aujourd’hui le bâtiment abrite le restaurant Perroquet.
A la fin de la décennie le cinéma commence à parler. Le premier film parlant montré au Kursaal était le film « The Jazz Singer ».
Le crash boursier de 1929 clôturera cette époque assez agitée.

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One Response to “100 Joër Kino Kursaal Rëmeleng”

  1. Paulon 25 Mar 2011 at 09:55

    Le film “Das Kabinett des Dr. Caligari” est de Robert Wiene et non de Fritz Lang!

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