Dec 28 2009

Contre le « n’empêche que c’est bien fait »

Published by at 01:13 under Articles

SOURCE: www.land.lu – Gian Maria Tore
land
Dans le monde, le Luxembourg n’est pratiquement connu, très malheureusement et injustement, que pour la finance globalisée. Je me demande si d’une manière paradoxale le cinéma made in Luxembourg (dorénavant CML) n’est pas plus ou moins conforme à cette image. Les deux films luxembourgeois actuellement à l’affiche, House of Boys de Jean-Claude Schlim et Dust de Max Jacoby ne cessent de raviver en moi cette impression désagréable. Bien que, d’un certain point de vue, ils soient une petite bouffée d’air frais, ces deux films comportent à mes yeux à nouveau les défauts sérieux du CML. Défauts cinématographiques et artistiques, mais surtout – ce que je voudrais démontrer ici – culturels.

Le premier, le plus fin – même si pour le cinéphile qui a été allaité à la Nouvelle Vague, c’est le pire des pêchés – c’est la langue parlée dans les films.

Den vollständigen Beitrag finden Sie im neuen d’Lëtzebuerger Land am Zeitungskiosk.
Retrouvez l’article complet dans l’édition actuelle du d’Lëtzebuerger Land, en vente en kiosques.

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Dans le monde, le Luxembourg n’est pratiquement connu, très malheureusement et injustement, que pour la finance globalisée. Je me demande si d’une manière paradoxale le cinéma made in Luxembourg (dorénavant CML) n’est pas plus ou moins conforme à cette image. Les deux films luxembourgeois actuellement à l’affiche, House of Boys de Jean-Claude Schlim et Dust de Max Jacoby ne cessent de raviver en moi cette impression désagréable. Bien que, d’un certain point de vue, ils soient une petite bouffée d’air frais, ces deux films comportent à mes yeux à nouveau les défauts sérieux du CML. Défauts cinématographiques et artistiques, mais surtout – ce que je voudrais démontrer ici – culturels.

Le premier, le plus fin – même si pour le cinéphile qui a été allaité à la Nouvelle Vague, c’est le pire des pêchés – c’est la langue parlée dans les films.

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One Response to “Contre le « n’empêche que c’est bien fait »”

  1. Claudiuson 31 Dec 2009 at 05:17

    bravo

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