Nov 18 2010

De bons soldats et bons amants

Published by at 19:47 under Articles,Français

SOURCE: http://www.lessentiel.lu/fr/sortir/story/De-bons-soldats-et-bons-amants-19720162
«Schockela, Knätschgummi a brong Puppelcher», d’Andy Bausch, commente les relations entre GI et filles luxembourgeoises durant la Seconde Guerre.
Les premiers Américains débarquent au Grand-Duché le 10 septembre 1944. Ils ont fière allure, ces jeunes GI que le peuple célèbre comme les libérateurs de l’oppresseur allemand. Dans leurs besaces, du chocolat, des bonbons qui ne s’avalent pas, appelés chewing-gums et des cigarettes. Le genre d’hameçon pour gagner la confiance des Luxembourgeois et des Luxembourgeoises. Bien vite, la fascination et la crainte vont céder la place à l’amitié. Certaines filles, plus portées par l’aventure, envisageront même une relation avec un soldat. S’ensuivra un nombre non répertorié d’enfants blancs et métis mis au monde dont le père demeure inconnu.

Il aura fallu plus d’un an de recherches au réalisateur luxembourgeois, Andy Bausch pour écrire «Schockela, Knätschgummi a brong Puppelcher», période durant laquelle il a interviewé d’anciens combattants luxembourgeois et américains. Ses recherches l’ont mené jusqu’à New York où il a traqué Tony Vaccaro, aujourd’hui âgé de 84 ans, qui en 1944 a pris toutes les photos relatant cette partie peu connue de l’histoire du pays. Le film propose également les témoignages poignants des enfants de GI, du moins ceux qui ont osé se confier sans fard devant les caméras.

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«Schockela, Knätschgummi a brong Puppelcher», d’Andy Bausch, commente les relations entre GI et filles luxembourgeoises durant la Seconde Guerre.
Les premiers Américains débarquent au Grand-Duché le 10 septembre 1944. Ils ont fière allure, ces jeunes GI que le peuple célèbre comme les libérateurs de l’oppresseur allemand. Dans leurs besaces, du chocolat, des bonbons qui ne s’avalent pas, appelés chewing-gums et des cigarettes. Le genre d’hameçon pour gagner la confiance des Luxembourgeois et des Luxembourgeoises. Bien vite, la fascination et la crainte vont céder la place à l’amitié. Certaines filles, plus portées par l’aventure, envisageront même une relation avec un soldat. S’ensuivra un nombre non répertorié d’enfants blancs et métis mis au monde dont le père demeure inconnu.

Il aura fallu plus d’un an de recherches au réalisateur luxembourgeois, Andy Bausch pour écrire «Schockela, Knätschgummi a brong Puppelcher», période durant laquelle il a interviewé d’anciens combattants luxembourgeois et américains. Ses recherches l’ont mené jusqu’à New York où il a traqué Tony Vaccaro, aujourd’hui âgé de 84 ans, qui en 1944 a pris toutes les photos relatant cette partie peu connue de l’histoire du pays. Le film propose également les témoignages poignants des enfants de GI, du moins ceux qui ont osé se confier sans fard devant les caméras.

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