Oct 16 2011

“Hot, hot, hot…” le premier long-métrage de Beryl Koltz

Published by at 07:56 under Articles,Letz,Reviews,Samsa

SOURCE: http://www.wort.lu

Ecrit par Thierry Hick

Samedi sort sur nos grands écrans «Hot Hot Hot», le premier long métrage de la réalisatrice franco-luxembourgeoise Beryl Koltz. L’histoire d’un quadragénaire coincé qui du jour au lendemain découvre un univers qu’il n’avait jamais eu l’occasion de côtoyer.

Ferdinand, un employé modèle du centre aquatique Fishland, est muté sans préavis au Finnish-Turkish Delight. L’employé quitte ses poissons chéris pour s’occuper de l’entretien d’un centre comprenant saunas et hammams.
La nudité de ceux qui fréquentent Finnish-Turkish Delight, mais aussi la nouveauté lui font peur. Ferdinand, qui vit toujours profondément ancré dans son passé, tombe des nues. Son quotidien réglé comme du papier à musique est bouleversé. Peu à peu, à doses homéopathiques, il prendra racine dans ce monde de chaleur, de sensualité confinées. Il finira par y prendre goût et y découvrira le grand amour.

Comme les pièces d’un puzzle

Avec «Hot Hot Hot», Beryl Koltz se lance, corps et âme, dans la réalisation de son premier long métrage dont elle a également écrit le scénario.
D’où lui est venue l’idée? Bery Koltz explique sans détour: «Il y a cinq ans, j’ai arrêté de fumer. Pour me détendre l’esprit et les muscles, j’ai commencé à fréquenter les saunas. J’y ai découvert des hommes, des femmes avec leurs corps et leurs histoires.»
Alignant les images comme les pièces d’un puzzle, Beryl Koltz tisse une histoire animée par des personnages «qui me font rire ou pleurer».

Rob Stanley époustouflant de sincérité

Des personnages très caricaturés au départ mais qui finiront par s’étoffer au fil des scènes. A l’image de Ferdinand – interprété par un Rob Stanley époustouflant de sincérité – qui face à la nouveauté et à l’inconnu s’ouvre peu à peu à la vie… sans pour autant jamais tourner le dos à son passé qui continue à marquer son quotidien. Décomplexé, Ferdinand filera le grand amour avec l’une des employées du Finnish-Turkish Delight.

Tourné en anglais, «Hot Hot Hot», pour Beryl Koltz, est «un éloge à la diversité, à la différence dans un monde où tout est figé». A cette volonté affichée vient se greffer ce brin de folie, de monde décalé, si cher à la réalisatrice.

 

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Ecrit par Thierry Hick

Samedi sort sur nos grands écrans «Hot Hot Hot», le premier long métrage de la réalisatrice franco-luxembourgeoise Beryl Koltz. L’histoire d’un quadragénaire coincé qui du jour au lendemain découvre un univers qu’il n’avait jamais eu l’occasion de côtoyer.

Ferdinand, un employé modèle du centre aquatique Fishland, est muté sans préavis au Finnish-Turkish Delight. L’employé quitte ses poissons chéris pour s’occuper de l’entretien d’un centre comprenant saunas et hammams.
La nudité de ceux qui fréquentent Finnish-Turkish Delight, mais aussi la nouveauté lui font peur. Ferdinand, qui vit toujours profondément ancré dans son passé, tombe des nues. Son quotidien réglé comme du papier à musique est bouleversé. Peu à peu, à doses homéopathiques, il prendra racine dans ce monde de chaleur, de sensualité confinées. Il finira par y prendre goût et y découvrira le grand amour.

Comme les pièces d’un puzzle

Avec «Hot Hot Hot», Beryl Koltz se lance, corps et âme, dans la réalisation de son premier long métrage dont elle a également écrit le scénario.
D’où lui est venue l’idée? Bery Koltz explique sans détour: «Il y a cinq ans, j’ai arrêté de fumer. Pour me détendre l’esprit et les muscles, j’ai commencé à fréquenter les saunas. J’y ai découvert des hommes, des femmes avec leurs corps et leurs histoires.»
Alignant les images comme les pièces d’un puzzle, Beryl Koltz tisse une histoire animée par des personnages «qui me font rire ou pleurer».

Rob Stanley époustouflant de sincérité

Des personnages très caricaturés au départ mais qui finiront par s’étoffer au fil des scènes. A l’image de Ferdinand – interprété par un Rob Stanley époustouflant de sincérité – qui face à la nouveauté et à l’inconnu s’ouvre peu à peu à la vie… sans pour autant jamais tourner le dos à son passé qui continue à marquer son quotidien. Décomplexé, Ferdinand filera le grand amour avec l’une des employées du Finnish-Turkish Delight.

Tourné en anglais, «Hot Hot Hot», pour Beryl Koltz, est «un éloge à la diversité, à la différence dans un monde où tout est figé». A cette volonté affichée vient se greffer ce brin de folie, de monde décalé, si cher à la réalisatrice.

 

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