Jan 31 2011

“Massacre pour une orgie” est une “référence”

Published by at 01:35 under Articles,Français

http://www.lessentiel.lu/fr/news/story/10290570
Le premier long métrage-fiction luxembourgeois à figurer dans la filmographie internationale est un film… érotique.

«Les premiers longs-métrages-fictions sortis sous la bannière luxembourgeoise sont des films érotiques de cette époque», explique Paul Lesch, historien du cinéma, qui animera samedi une ciné-discussion sur ce thème au Centre national de l’audiovisuel (CNA).

«La législation en France était trop sévère et les cinéastes venaient faire produire leurs films ici, au Luxembourg, où la loi était plus souple». Le premier film du genre, «Massacre pour une orgie» (1964) est l’œuvre d’un réalisateur et scénariste français, Jean-Pierre Bastid, qui se faisait appeler Jean-Loup Grosdard (en référence à Jean-Luc Godard). C’est un film érotique de gangsters «qui a bien marché et a eu un succès d’estime», affirme Paul Lesch. Il a été projeté deux fois au Luxembourg.

Un film 100% luxembourgeois

Si ce film, tout comme «Mon nom est Sam» et «Salut les copines» sont d’abord des films français, ils ont inspiré un Luxembourgeois, Philippe Schneider qui a réalisé et interprété «L’amour oui! Mais» (1970). L’histoire d’un patron d’hôtel qui aime espionner les couples dans les chambres qu’ils louent. Il est présenté par son auteur, à l’époque, comme le «premier et seul long métrage entièrement tourné au Luxembourg».

La mode de l’érotisme passant et la législation française s’assouplissant, les films estampillés Luxembourg ont disparu des écrans.

Ciné-discussion «D’amour et d’orgie», le cinéma érotique luxembourgeois des années 1960 et 1970, à 11h, au Centre national de l’audiovisuel. Animée par Paul Lesch, historien du cinéma et assistant professeur associé à l’Uni.

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http://www.lessentiel.lu/fr/news/story/10290570
Le premier long métrage-fiction luxembourgeois à figurer dans la filmographie internationale est un film… érotique.

«Les premiers longs-métrages-fictions sortis sous la bannière luxembourgeoise sont des films érotiques de cette époque», explique Paul Lesch, historien du cinéma, qui animera samedi une ciné-discussion sur ce thème au Centre national de l’audiovisuel (CNA).

«La législation en France était trop sévère et les cinéastes venaient faire produire leurs films ici, au Luxembourg, où la loi était plus souple». Le premier film du genre, «Massacre pour une orgie» (1964) est l’œuvre d’un réalisateur et scénariste français, Jean-Pierre Bastid, qui se faisait appeler Jean-Loup Grosdard (en référence à Jean-Luc Godard). C’est un film érotique de gangsters «qui a bien marché et a eu un succès d’estime», affirme Paul Lesch. Il a été projeté deux fois au Luxembourg.

Un film 100% luxembourgeois

Si ce film, tout comme «Mon nom est Sam» et «Salut les copines» sont d’abord des films français, ils ont inspiré un Luxembourgeois, Philippe Schneider qui a réalisé et interprété «L’amour oui! Mais» (1970). L’histoire d’un patron d’hôtel qui aime espionner les couples dans les chambres qu’ils louent. Il est présenté par son auteur, à l’époque, comme le «premier et seul long métrage entièrement tourné au Luxembourg».

La mode de l’érotisme passant et la législation française s’assouplissant, les films estampillés Luxembourg ont disparu des écrans.

Ciné-discussion «D’amour et d’orgie», le cinéma érotique luxembourgeois des années 1960 et 1970, à 11h, au Centre national de l’audiovisuel. Animée par Paul Lesch, historien du cinéma et assistant professeur associé à l’Uni.

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