Apr 30 2011

Pas comparable avec le milieu de la musique

Published by at 01:49 under Articles,Français

SOURCE: http://www.lessentiel.lu

Rencontre avec Govinda Van Maele, jeune cinéaste luxembourgeois qui a réalisé «We Might As Well Fail», un film sur le quotidien de groupes de rock locaux.

L’essentiel: Le film avait été projeté une première fois à l’automne dernier, sa sortie a-t-elle été retardée?

WE MIGHT AS WELL FAIL – Trailer from Govinda Van Maele on Vimeo.

Govinda Van Maele: En septembre dernier, c’était une preview pour la Rockhal. Il n’est pas sorti avant, car il y avait déjà trop de films luxembourgeois programmés en même temps.
Pourrait-on résumer le thème du film par «peut-on vivre de sa musique?»
Pourquoi pas, mais c’est difficile de le résumer ainsi, car ce n’est pas le thème principal. Ce serait plutôt «Que signifie aujourd’hui être jeune et créatif au Luxembourg ?»

L’approche de la trentaine nourrit-elle votre réflexion?

Oui, clairement. J’ai 28 ans, et les gens de mon âge se posent des questions relatives à leur relation, au fait d’avoir des enfants, un appartement, etc… La question est de savoir si la musique est alors un hobby ou plus.

Pensez-vous qu’il soit plus facile de vivre du cinéma?

Oui, c’est plus simple car il existe une structure ici au Luxembourg, avec un système de subventions et d’allocations chômage pour les périodes d’inactivité. Ce n’est pas comparable avec le milieu de la musique.

Quels sont vos influences majeures dans le documentaire?

Raymond Depardon ou Frederick Wiseman, des réalisateurs plus difficiles d’accès que ceux qui voient ça sous l’angle de l’entertainment, comme Michael Moore. Et pour «We Might As Well Fail», je dirais Jonas Mekas.

Le tournage s’est déroulé sur quelle période?

Il s’est déroulé sur huit semaines, durant l’été 2008.

Que sont devenus les groupes entre-temps?

Ils n’existent plus, en tout cas sous cette configuration, à part Eternal Tango.

Est-ce qu’une suite est envisagée?

Ce serait intéressant de revoir le film dans 5 ou 10 ans, et de comparer les scènes à plusieurs années d’intervalle. Peut-être que quelqu’un d’autre le fera…

Recueilli par Cédric Botzung

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SOURCE: http://www.lessentiel.lu

Rencontre avec Govinda Van Maele, jeune cinéaste luxembourgeois qui a réalisé «We Might As Well Fail», un film sur le quotidien de groupes de rock locaux.

L’essentiel: Le film avait été projeté une première fois à l’automne dernier, sa sortie a-t-elle été retardée?

WE MIGHT AS WELL FAIL – Trailer from Govinda Van Maele on Vimeo.

Govinda Van Maele: En septembre dernier, c’était une preview pour la Rockhal. Il n’est pas sorti avant, car il y avait déjà trop de films luxembourgeois programmés en même temps.
Pourrait-on résumer le thème du film par «peut-on vivre de sa musique?»
Pourquoi pas, mais c’est difficile de le résumer ainsi, car ce n’est pas le thème principal. Ce serait plutôt «Que signifie aujourd’hui être jeune et créatif au Luxembourg ?»

L’approche de la trentaine nourrit-elle votre réflexion?

Oui, clairement. J’ai 28 ans, et les gens de mon âge se posent des questions relatives à leur relation, au fait d’avoir des enfants, un appartement, etc… La question est de savoir si la musique est alors un hobby ou plus.

Pensez-vous qu’il soit plus facile de vivre du cinéma?

Oui, c’est plus simple car il existe une structure ici au Luxembourg, avec un système de subventions et d’allocations chômage pour les périodes d’inactivité. Ce n’est pas comparable avec le milieu de la musique.

Quels sont vos influences majeures dans le documentaire?

Raymond Depardon ou Frederick Wiseman, des réalisateurs plus difficiles d’accès que ceux qui voient ça sous l’angle de l’entertainment, comme Michael Moore. Et pour «We Might As Well Fail», je dirais Jonas Mekas.

Le tournage s’est déroulé sur quelle période?

Il s’est déroulé sur huit semaines, durant l’été 2008.

Que sont devenus les groupes entre-temps?

Ils n’existent plus, en tout cas sous cette configuration, à part Eternal Tango.

Est-ce qu’une suite est envisagée?

Ce serait intéressant de revoir le film dans 5 ou 10 ans, et de comparer les scènes à plusieurs années d’intervalle. Peut-être que quelqu’un d’autre le fera…

Recueilli par Cédric Botzung

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