Dec 17 2011

The Road Uphill

Published by at 01:03 under Articles,Français,PTD

SOURCE: http://www.lessentiel.lu/fr/news/luxembourg/story/–Avec-Andy-et-Fraenk–on-s-est-apprivoisees—28790805

LUXEMBOURG – Réalisateur du documentaire «The Road Uphill», dédié aux frères Schleck et qui sort samedi, Jean-Louis Schuller se confie.
Screen shot 2011-12-07 at 12.18.20 PM
L’essentiel: Quand est née l’idée de ce documentaire?

«The Road Uphill», par Jean-Louis Schuller, Paul Thiltges Distributions. 90′. Sous-titrage français. En salles à partir du 18 décembre. Avant-première samedi à Utopolis à 19 h 30.

Jean-Louis Schuller: Le producteur Paul Thiltges m’a contacté avant le Tour de France 2010. Cela n’a pas pu se faire et je suis revenu vers lui en vue du Tour 2011.

Quand a eu lieu le tournage?

Il a débuté le 7 décembre 2010 à Crans-Montana et il s’est achevé, en dehors de quelques interviews, à la fin du Tour de France.

Vous les avez suivis presque partout, comment ont-ils vécu votre présence?

Je voulais rester un observateur invisible. Au début, il y avait une distance, puis la glace s’est brisée. Nous nous sommes apprivoisés. J’ai eu accès au bus, à l’hôtel… J’étais un des leurs, un privilégié.

Quelle est l’idée du film?

Je ne suis pas spécialiste du vélo. Je voulais faire un film humain, universel. La fratrie, le défi, la victoire, la défaite et comment vivre avec, le dépassement de ses limites. Tout cela s’applique à la vie.

Que voudriez-vous que l’on retienne de ce documentaire?

Que gagner n’est pas toujours si important, même si dans notre monde on veut toujours gagner plus.
Comme réalisateur, la 2e place d’Andy n’est-elle pas meilleure pour le film?
Humainement et comme ami, j’aurais aimé qu’il gagne. Mais si j’avais eu à écrire un scénario, le héros n’aurait pas gagné. Dramatiquement c’est mieux.

Qu’apprend-on d’Andy et de Frank que l’on ne sait pas déjà?

On pense les connaître mais les connaît-on vraiment? On découvre des choses fines qu’on ne voit pas à la télévision. Le moment où le coureur passe la ligne et enlève son casque, les yeux vides, est magique. Comme un retour sur terre. On découvre aussi la pression, la question de la fraternité et de la rivalité. On en apprend aussi sur leur différence.

Pourquoi le titre «The Road Uphill»?

Ou la route des cimes… C’est une métaphore. La montagne représente un obstacle. une limite à dépasser. Après une limite il y en a une autre, un autre col.

Quels sont les autres personnages du film?

Le père Johny Schleck est très présent. L’équipe avec Jens Voigt, Jakob Fuglsang, Stuart O’Grady, Bryan Nygaard. Et des journalistes qui apportent un regard extérieur, le Français Philippe Brunel (L’Équipe) et Phil Liggett une référence du commentaire en Grande-Bretagne.

Recueilli par Nicolas Martin

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SOURCE: http://www.lessentiel.lu/fr/news/luxembourg/story/–Avec-Andy-et-Fraenk–on-s-est-apprivoisees—28790805

LUXEMBOURG – Réalisateur du documentaire «The Road Uphill», dédié aux frères Schleck et qui sort samedi, Jean-Louis Schuller se confie.
Screen shot 2011-12-07 at 12.18.20 PM
L’essentiel: Quand est née l’idée de ce documentaire?

«The Road Uphill», par Jean-Louis Schuller, Paul Thiltges Distributions. 90′. Sous-titrage français. En salles à partir du 18 décembre. Avant-première samedi à Utopolis à 19 h 30.

Jean-Louis Schuller: Le producteur Paul Thiltges m’a contacté avant le Tour de France 2010. Cela n’a pas pu se faire et je suis revenu vers lui en vue du Tour 2011.

Quand a eu lieu le tournage?

Il a débuté le 7 décembre 2010 à Crans-Montana et il s’est achevé, en dehors de quelques interviews, à la fin du Tour de France.

Vous les avez suivis presque partout, comment ont-ils vécu votre présence?

Je voulais rester un observateur invisible. Au début, il y avait une distance, puis la glace s’est brisée. Nous nous sommes apprivoisés. J’ai eu accès au bus, à l’hôtel… J’étais un des leurs, un privilégié.

Quelle est l’idée du film?

Je ne suis pas spécialiste du vélo. Je voulais faire un film humain, universel. La fratrie, le défi, la victoire, la défaite et comment vivre avec, le dépassement de ses limites. Tout cela s’applique à la vie.

Que voudriez-vous que l’on retienne de ce documentaire?

Que gagner n’est pas toujours si important, même si dans notre monde on veut toujours gagner plus.
Comme réalisateur, la 2e place d’Andy n’est-elle pas meilleure pour le film?
Humainement et comme ami, j’aurais aimé qu’il gagne. Mais si j’avais eu à écrire un scénario, le héros n’aurait pas gagné. Dramatiquement c’est mieux.

Qu’apprend-on d’Andy et de Frank que l’on ne sait pas déjà?

On pense les connaître mais les connaît-on vraiment? On découvre des choses fines qu’on ne voit pas à la télévision. Le moment où le coureur passe la ligne et enlève son casque, les yeux vides, est magique. Comme un retour sur terre. On découvre aussi la pression, la question de la fraternité et de la rivalité. On en apprend aussi sur leur différence.

Pourquoi le titre «The Road Uphill»?

Ou la route des cimes… C’est une métaphore. La montagne représente un obstacle. une limite à dépasser. Après une limite il y en a une autre, un autre col.

Quels sont les autres personnages du film?

Le père Johny Schleck est très présent. L’équipe avec Jens Voigt, Jakob Fuglsang, Stuart O’Grady, Bryan Nygaard. Et des journalistes qui apportent un regard extérieur, le Français Philippe Brunel (L’Équipe) et Phil Liggett une référence du commentaire en Grande-Bretagne.

Recueilli par Nicolas Martin

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