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	<title> &#187; admin</title>
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		<title>MappaMundi Behind the Scenes</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Sep 2010 13:01:28 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Have a look at the new behind the Scenes pictures by Patrick Muller of Bady Minck&#8217;s upcoming feature Mappa Mundi. All pictures can be found HERE.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Have a look at the new behind the Scenes pictures by Patrick Muller of Bady Minck&#8217;s upcoming feature Mappa Mundi.<br />
<img class="ngg-singlepic ngg-none" src="http://www.filmreakter.lu/wp-content/gallery/mappamundi-making-of/100905_01_044.jpeg" alt="100905_01_044" /></p>
<p><img class="ngg-singlepic ngg-none" src="http://www.filmreakter.lu/wp-content/gallery/mappamundi-making-of/100905_01_149.jpeg" alt="100905_01_149" /></p>
<p><img class="ngg-singlepic ngg-none" src="http://www.filmreakter.lu/wp-content/gallery/mappamundi-making-of/100905_01_009.jpeg" alt="100905_01_009" /></p>
<p><img class="ngg-singlepic ngg-none" src="http://www.filmreakter.lu/wp-content/gallery/mappamundi-making-of/100905_01_245.jpeg" alt="100905_01_245" /></p>
<p>All pictures can be found <a href="http://www.filmreakter.lu/?page_id=1179&amp;preview=true">HERE</a>.</p>
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		<title>La poésie à trois images par seconde</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 13:10:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[SOURCE: http://www.lequotidien.lu &#8211; Romain Van Dyck Dans un garage d&#8217;Ettelbruck transformé en studio de tournage, une équipe de fondus du septième art s&#8217;affaire jusqu&#8217;à demain pour capturer les ultimes images de Mappamundi , le dernier moyen métrage de la Luxembourgeoise Bady Minck, réalisé en stop-motion. Une technique qui demande une patience infinie : le tournage [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>SOURCE: <a href="http://www.lequotidien.lu">http://www.lequotidien.lu</a> &#8211; Romain Van Dyck</p>
<p>Dans un garage d&#8217;Ettelbruck transformé en studio de tournage, une équipe de fondus du septième art s&#8217;affaire jusqu&#8217;à demain pour capturer les ultimes images de Mappamundi , le dernier moyen métrage de la Luxembourgeoise Bady Minck, réalisé en stop-motion. Une technique qui demande une patience infinie : le tournage a débuté en 2008! Mais le résultat devrait en valoir la peine&#8230;<br />
<img class="alignnone" src="http://www.lequotidien.lu/thumbnail.php?file=2010_08/490_008_5245250_100905_01__476937499.jpg&amp;size=article_medium" alt="" width="318" height="206" /><br />
Le silence règne sur le plateau.<br />
Portant un costume de «cartographe cosmique», son imposante coiffure mi-organique mi-bionique reliée à sa table de commande, la Luxembourgeoise Roxanne Oberlé attend sagement la prochaine scène.<br />
La réalisatrice, Bady Minck, donne enfin le feu vert et le tournage débute, comme n&#8217;importe quel autre tournage&#8230; à ceci près que la caméra est remplacée par un appareil photo.<br />
Installé sur un rail, l&#8217;appareil se déclenche par saccades régulières, l&#8217;obturateur égrainant ses «clics» comme une horloge un peu folle.<br />
Et l&#8217;actrice de s&#8217;affairer sur ses touches de commande factices, exécutant chacun de ses gestes avec une lenteur surprenante&#8230;<br />
Deux minutes après, le travelling est terminé et le producteur Alexander Dumreicher-Ivanceanu révèle enfin les secrets de ce tournage inhabituel: «Cette séquence a été tournée en stop-motion, c&#8217;est-à-dire image par image à l&#8217;aide d&#8217;un appareil photo. À la différence d&#8217;une caméra qui filme au rythme de 24 images par seconde, l&#8217;appareil en capture trois par seconde, ce qui oblige les acteurs à travailler huit fois plus lentement afin de conserver une certaine fluidité de mouvement.»<br />
La jeune actrice Roxanne Oberlé est d&#8217;ailleurs à ce point concentrée qu&#8217;elle continue de se mouvoir avec lenteur en sortant de sa table de commande futuriste&#8230;<br />
Quelques instants suffisent pour découvrir sur ordinateur la scène fraîchement filmée, et le résultat est prometteur. Les 400 clichés pris par l&#8217;appareil ont été mis bout à bout pour former une séquence d&#8217;animation de 16 secondes, où chaque geste, chaque battement de cil prend une dimension hypnotique.<br />
Là se trouve l&#8217;intérêt du stop-motion, explique le producteur : «Bien sûr, cela peut paraître surprenant d&#8217;utiliser le stop-motion plutôt qu&#8217;une simple caméra, puisqu&#8217;il ne s&#8217;agit pas, comme souvent, de personnages en pâte à modeler mais d&#8217;êtres humains. Mais cette technique offre une qualité de mouvement, un rendu inégalable. C&#8217;est cette poésie que recherche Bady Minck.»<span id="more-6565"></span></p>
<p>Une science souvent inexacte</p>
<p>Bien que pressée par le timing, la réalisatrice prend plaisir à présenter le moyen métrage Mappamundi, un projet de longue haleine, puisqu&#8217;il a débuté il y a près de quatre ans.<br />
Tout a commencé par une passion: «Je m&#8217;intéresse depuis longtemps à la cartographie. Mais j&#8217;ai vite remarqué que les cartes sont extrêmement subjectives, car ceux qui les font sont souvent tentés de modifier certains critères, comme l&#8217;échelle, pour satisfaire à certains impératifs, et ceci même encore aujourd&#8217;hui! À partir de là, j&#8217;ai fait des recherches pendant près de deux ans pour essayer de voir comment Homo sapiens percevait le monde à travers l&#8217;histoire, depuis sa naissance jusqu&#8217;à aujourd&#8217;hui.»<br />
Ses recherches l&#8217;ont menée très loin: elle présente ainsi un objet utilisé dans le film, la reproduction de ce qui est considéré comme la plus ancienne carte réalisée par Homo sapiens: un morceau d&#8217;os de mammouth sur lequel est gravé &#8211; hypothétiquement- un territoire, et qui remonte à 15000 avant Jésus-Christ.<br />
Mappamundi est donc un surprenant film hybride, entre documentaire et science-fiction. Les personnages de ce moyen métrage d&#8217;une vingtaine de minutes effectuent un voyage dans le temps qui débute il y a 700 millions d&#8217;années pour s&#8217;achever 250 millions d&#8217;années dans le futur. De leur vaisseau spatial, les «cartographes cosmiques» assistent à la dérive des continents et l&#8217;apparition d&#8217;Homo sapiens plus de 70000 ans avant notre ère, avant d&#8217;observer ce qui attend nos lointains successeurs : la disparition de la mer Méditerranée, le rapprochement de l&#8217;Australie et du continent asiatique&#8230;</p>
<p>Sale temps pour les migrants</p>
<p>Un fil rouge allégorique tend ce voyage, explique la réalisatrice : la propension de l&#8217;homme à voyager, à migrer pour survivre ou refaire sa vie sous des cieux plus cléments, bien que nos contemporains tendent de plus en plus à entraver cette «activité naturelle&#8230;»<br />
Débuté à l&#8217;automne 2008, le tournage est sur le point de s&#8217;achever: «Tout devrait être dans la boîte d&#8217;ici mercredi (NDLR : demain)», se réjouit Alexander Dumreicher-Ivanceanu. Avec Bady Minck, il dirige la société luxembourgeoise Minotaurus Film qui produit ce film avec les sociétés autrichiennes Amour Fou et Oikodrom.<br />
Restera ensuite &#8211; et ce n&#8217;est pas une mince affaire, promet le producteur- à assembler toutes les pièces du puzzle, mais aussi à créer la bande-son et à ajouter du texte, l&#8217;appareil photo ne pouvant évidemment capturer ces éléments sonores&#8230;<br />
Bref, un véritable travail de fourmi qui justifie la durée de tournage exceptionnellement longue pour un moyen métrage, et qui devrait aboutir à la sortie du film courant 2011.<br />
Et comme l&#8217;assurent ses concepteurs, Mappamundi a déjà sa place bien réservée parmi les grands festivals du septième art&#8230;</p>
<p><a href="http://www.minotaurusfilm.lu ">www.minotaurusfilm.lu </a></p>
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		<title>Citymag features Ayshea Halliwell</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 00:01:54 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.filmreakter.lu/wp-content/uploads/2010/09/citymag-aysh.png"><img class="alignleft size-full wp-image-6543" title="citymag-aysh" src="http://www.filmreakter.lu/wp-content/uploads/2010/09/citymag-aysh.png" alt="" width="303" height="1149" /></a></p>
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		<title>portrait of actor Luc Spada</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 00:07:07 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[SOURCE: Tageblatt Take a look at the portrait of actor Luc Spada!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>SOURCE: Tageblatt<br />
Take a look at the portrait of actor Luc Spada!<br />
<a href="http://www.lucspada.com/wp-content/uploads/tageblatt-portrait.png"><img class="alignnone" src="http://www.lucspada.com/wp-content/uploads/tageblatt-portrait.png" alt="" width="183" height="285" /></a></p>
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		<title>Une « Victoire » pour tous</title>
		<link>http://www.filmreakter.lu/acting/une-%c2%ab-victoire-%c2%bb-pour-tous/</link>
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		<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 00:01:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[SOURCE: www.woxx.lu &#8211; Brigitte Lichtfuß Jeune luxembourgeoise de 26 ans, Victoire Metzler est en train de se faire un nom en tant qu&#8217;actrice. Dans la production franco-germano-autrichienne « Forevermore » elle tient son premier grand rôle. Au woxx, elle explique sa vision du métier d&#8217;actrice et comment elle se retrouve personnellement dans le monde des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>SOURCE: <a href="http://www.woxx.lu">www.woxx.lu</a> &#8211; Brigitte Lichtfuß</p>
<p>Jeune luxembourgeoise de 26 ans, Victoire Metzler est en train de se faire un nom en tant qu&#8217;actrice. Dans la production franco-germano-autrichienne « Forevermore » elle tient son premier grand rôle. Au woxx, elle explique sa vision du métier d&#8217;actrice et comment elle se retrouve personnellement dans le monde des acteurs.</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.woxx.lu/data/article/1678630941/thumb/1073-KulturInterview-VM.jpg" alt="" width="120" height="67" /><br />
Victoire Metzler en costume historique en train de jouer son rôle d’Alma Mahler sur le tournage à Vienne.</p>
<p>woxx : Vous venez de terminer le tournage du film « Forevermore » au Luxembourg. De quoi s&#8217;agit-il ?</p>
<p>Victoire Metztler : Il s&#8217;agit de l&#8217;histoire d&#8217;amour entre la pianiste autrichienne Grete Trakl et le poète autrichien Georg Trakl, donc entre frère et soeur. L&#8217;histoire est tragique parce que même si à un moment donné dans le film ils arrivent à s&#8217;unir, ils ne peuvent ni rester ensemble ni être l&#8217;un sans l&#8217;autre. Finalement, on se rend compte très vite que le sujet n&#8217;est pas forcément l&#8217;inceste, mais plutôt une histoire comparable aux tragédies grecques. Il n&#8217;y a pas de message moral ou politique. C&#8217;est une histoire d&#8217;amour qu&#8217;on ne vit pas dans la vie normale. Le film est basé sur l&#8217;histoire réelle de Grete et Georg &#8211; même si leur relation n&#8217;est toujours pas prouvée historiquement. Cependant, j&#8217;aime bien le scénario et la manière avec laquelle le régisseur Christoph Stark le met en scène, car il diffère de ce qui est purement biographique. Par exemple, en 1911 Alma Mahler et Oskar Kokoschka ne se connaissent pas encore vraiment, mais dans le film ils représentent une relation miroir à celle de Grete et Georg, un amour tragique. La fiction ne me dérange pas car ici c&#8217;est du cinéma. Pour montrer la réalité propre il faut faire un documentaire.</p>
<p>« La fiction ne me dérange pas car ici c&#8217;est du cinéma. »</p>
<p>C&#8217;est vous qui jouez l&#8217;Autrichienne Alma Mahler. Pouvez-vous vous identifier avec votre rôle ?</p>
<p>M&#8217;identifier avec mon rôle ? Pas du tout ! Mais c&#8217;est un personnage historique et en tant qu&#8217;actrice, il est intéressant de pouvoir mener des recherches et lire la biographie. J&#8217;ai lu plusieurs biographies d&#8217;Alma Mahler et elle disait souvent dans son journal intime qu&#8217;elle n&#8217;aimait pas la musique de son premier mari Gustav Mahler et que Gustav n&#8217;aimait pas non plus la musique d&#8217;Alma. J&#8217;ai essayé d&#8217;écouter les deux afin de savoir ce qu&#8217;elle n&#8217;aimait pas dans la musique de son mari et ce qu&#8217;elle préférait dans ses propres compositions. Pourtant, je peux me reconnaître dans certains traits de caractère du personnage que j&#8217;interprète. Avec Alma Mahler c&#8217;est notamment sa manière de rester froide dans certaines circonstances. C&#8217;est-à-dire que, d&#8217;un côté elle était une femme assez moderne dans cette société d&#8217;hommes et elle savait se débrouiller. Mais de l&#8217;autre elle était très réservée, quelqu&#8217;un qui pouvait se déchirer intérieurement sans montrer ses sentiments à l&#8217;extérieur. Ce sont les points où je me suis identifiée.<span id="more-6466"></span></p>
<p>Quelle était la difficulté du rôle actuel par rapport à ceux que vous avez joué précedemment ?</p>
<p>C&#8217;est un des plus grands rôles que j&#8217;ai joué jusqu&#8217;à présent et c&#8217;est aussi le rôle qui demandait le plus de préparation. Je ne peux pas lire ma scène et y aller &#8211; on me donne un costume et ça marche. Comme c&#8217;est un film historique cela exige plus de travail préalable. En même temps c&#8217;est l&#8217;aspect historique qui est le plus intéressant par rapport aux autres films. Tourner en costume historique et avoir des accessoires d&#8217;époque, se faire mettre des bigoudis pour une demi heure et être maquillé, cela aide à se retrouver dans son rôle. Et à Vienne, par exemple, je me retrouvais justement par hasard devant le « Rathaus » où Alma s&#8217;est mariée avec son troisième mari Franz Werfel et je me suis dit que 80 ans auparavant elle est passée au même endroit que moi. Tout cela aide à interpréter le rôle.</p>
<p>Et lorsque vous n&#8217;êtes pas devant la caméra, que faites vous dans la vie ?</p>
<p>Je n&#8217;ai pas d&#8217;autre profession mais j&#8217;ai terminé ma licence en psychologie clinique à Paris VII et je vais continuer mon master cette année. La psychologie clinique a une orientation psychanalytique et n&#8217;est donc pas de la psychologique comportementale. C&#8217;est très intéressant parce qu&#8217;en tant qu&#8217;actrice &#8211; ainsi que Freud le disait &#8211; on fait une sorte d&#8217;analyse parce qu&#8217;on est toujours amené à se demander qui on est, pourquoi on fait cela et de quelle manière. Finalement on réfléchit beaucoup sur soi-même. Lorsqu&#8217;on joue, on est son propre instrument. En 2006, j&#8217;ai accédé au troisième tour du Conservatoire national de Paris, par exemple, qui est un concours assez difficile. Là vous vous vendez ; vendre au bon sens du terme. Car une partie du concours consiste à se présenter devant le jury : Victoire Metzler. Qui est-elle ? Qui suis-je en 2006 ? Qu&#8217;est-ce que j&#8217;ai envie de montrer ? Quel est le caractère qui m&#8217;intéresse ? Quels sont mes rôles ? A la fin du compte, on est souvent en train de s&#8217;analyser. Quand j&#8217;étais encore à Paris, j&#8217;ai fait des stages avec des patients et j&#8217;ai travaillé avec des préadolescents en thérapie. Ce genre de travail amène aussi à se questionner sur soi. En tant qu&#8217;individu &#8211; peu importe ce qu&#8217;on est &#8211; c&#8217;est très enrichissant. Cela m&#8217;aide beaucoup en tant que comédienne.</p>
<p>Devenir actrice, était-ce toujours votre métier de rêve ?</p>
<p>Oui, je voulais être actrice depuis que j&#8217;avais trois ou quatre ans. Le premier film que j&#8217;ai vu était « L&#8217;ours » de Jean-Jacques Annaud. J&#8217;ai pleuré quand il y avait la scène avec le petit ours et j&#8217;ai beaucoup aimé ce film. Pour moi cela a été l&#8217;élément déclencheur parce qu&#8217;il y avait de l&#8217;émotion dans le film et je voulais transmettre la même émotion. Le but est &#8211; comme au théâtre &#8211; que ce ne soit pas vous qui pleurez sur scène mais les spectateurs qui pleurent dans la salle. A partir de sept ans j&#8217;ai joué du théâtre à Strassen et après j&#8217;étais au Conservatoire de Luxembourg. Après la terminale je me suis tout de même inscrite en médecine parce que mes parents sont médecins. Je n&#8217;ai jamais vraiment su quelle voie suivre et j&#8217;ai toujours hésité. C&#8217;est sûrement aussi pourquoi j&#8217;ai étudié la psychologie clinique. Mais je me sens quand même fortement actrice. En psychologie, pouvoir écouter les gens : soit on l&#8217;a, soit on ne l&#8217;a pas. En tant que comédienne c&#8217;est pareil : soit on a un certain don soit on ne l&#8217;a pas.</p>
<p>Quels sont pour vous les enjeux du métier d&#8217;acteur?</p>
<p>C&#8217;est un métier assez particulier parce que même si c&#8217;est un travail, cela entre aussi dans le domaine privé. Il y a toujours des relations personnelles et vous vivez des choses tellement intenses par rapport à un travail dans un bureau où vous n&#8217;avez pas forcément besoin de l&#8217;autre. Le premier jour du tournage vous ne connaissez personne et vous devez faire confiance à l&#8217;autre qui vous habille et maquille. Donc il est important de bien s&#8217;entendre. Au cinéma, il y a des hauts et des bas. Il est par conséquence important d&#8217;avoir quelque chose à quoi se raccrocher : une famille, des enfants ou des amis qui garantissent une vie stable. Pour moi, le fait d&#8217;étudier était important parce que j&#8217;avais aussi envie de voir l&#8217;université et la vie estudiantine.</p>
<p>« Le but est que ce ne soit pas vous qui pleurez sur scène mais les spectateurs qui pleurent dans la salle. »</p>
<p>En tant qu&#8217;acteur ou actrice d&#8217;origine luxembourgeoise, quelles difficultés se posent quant à une carrière ici et à l&#8217;étranger ?</p>
<p>Concernant les castings en France, les directeurs travaillent essentiellement sur photo, alors qu&#8217;en Allemagne on a la chance de pouvoir les rencontrer. J&#8217;aimerais bien continuer à travailler en France car j&#8217;ai habité longtemps à Paris &#8211; mais je n&#8217;y trouve pas vraiment mon équilibre. Maintenant j&#8217;habite à Berlin et je préfère être en Allemagne parce que j&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;être chez moi. Le réseau cinématographique ici au Luxembourg commence aussi à se développer : Jules Werner, qui joue Oskar Kokoschka, est un bon exemple d&#8217;acteur luxembourgeois. Grâce à la coproduction transfrontalière, les tournages arrivent au Luxembourg et on fait maintenant des castings ici. Malheureusement souvent uniquement pour de petits rôles. J&#8217;avais un casting pour le petit rôle de la prostituée dans « Forevermore ». Puis j&#8217;ai rencontré Christophe Stark et deux semaines après il m&#8217;a appelée pour me demander si je voulais jouer Alma Mahler. C&#8217;était une bonne surprise parce que dès le début ce rôle secondaire était un de mes préférés.</p>
<p>Au Luxembourg, on vous croisera donc plus souvent ?</p>
<p>J&#8217;aimerais retourner au Luxembourg pour des projets de cinéma ou une production de théâtre, mais je n&#8217;ai &#8211; à part ma famille et mes amis &#8211; plus vraiment de liens ici. Ma vie est à Berlin. Mais j&#8217;aime bien loger à l&#8217;hôtel, y préparer mon rôle, que le chauffeur vienne me chercher le matin pour m&#8217;emmener sur le tournage. L&#8217;idée de tourner ailleurs que chez soi me plaît. On n&#8217;est pas dans ses repères mais dans une ville inconnue et on est seule dans la chambre, seule à manger, seule à dormir. Parfois c&#8217;est très agréable. J&#8217;aime bien aussi l&#8217;atmosphère des aéroports et des gares parce que tout le monde est en train d&#8217;arriver ou de partir. Ce sont des lieux souvent empreints d&#8217;émotions et ça me nourrit.</p>
<p>Vos plans futurs se dirigent donc plutôt vers l&#8217;étranger. Sur scène ou devant la caméra ?</p>
<p>Théâtre d&#8217;abord. Plus précisément une pièce de Christoph Nussbaumeder qui s&#8217;appelle « Ich werde nicht sterben/ An meinem Bett ». Concernant le cinéma, en tant que comédienne rien n&#8217;est prévu encore mais cela peut changer vite. On peut être un jour sans rôle, et le lendemain avoir un rôle de premier plan. En ce moment je travaille sur un projet de court-métrage que j&#8217;aimerais bien réaliser car j&#8217;ai déjà joué dans ce genre de film alors que je n&#8217;en ai jamais réalisé moi-même. On verra, parce que parfois les idées viennent très vite mais le temps manque toujours. En tout cas je ne suis pas pressée. D&#8217;abord je retourne à Berlin, chez moi.</p>
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		<title>Film Movement picks up US rights to Illegal</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Sep 2010 13:14:04 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[SOURCE: ScreenDaily &#8211; Jeremy Kay -  Iris Production Film Movement has acquired US rights to Olivier Masset-Depasse’s French and Russian- language immigration drama Illegal. The company plans a limited theatrical run and premiere day-and-date on Cable VOD. Illegal follows a teacher from Russia living without permission in Belgium with her son. When she is arrested [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>SOURCE: ScreenDaily &#8211; <a href="http://www.screendaily.com/jeremy-kay/36.bio">Jeremy Kay</a> -  <a href="http://www.irisproductions.lu/">Iris Production</a></p>
<p>Film Movement has acquired US rights to Olivier Masset-Depasse’s French and Russian- language immigration drama Illegal.</p>
<p>The company plans a limited theatrical run and premiere day-and-date on Cable VOD.</p>
<p>Illegal follows a teacher from Russia living without permission in Belgium with her son. When she is arrested and thrown into an immigration detention centre she fights deportation and battles to be reunited with her boy.</p>
<p>“This is a timely and powerful film that puts a human face on the issue of immigrant rights,” Film Movement president Adley Gartenstein, who brokered the deal with Francois Yon of Films Distribution, said.</p>
<p>“We believe it’s an important movie for American audiences to see, and Anne Coesens gives a heart-wrenching performance that will certainly maintain the public riveted throughout.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Maggie Gyllenhaal to star in Sex Toy Story in Luxembourg</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Sep 2010 00:36:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[English]]></category>
		<category><![CDATA[Industry]]></category>

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		<description><![CDATA[SOURCE: Henry Fitzherbert http://www.express.co.uk DELUX Production: Hysteria. MAGGIE Gyllenhaal&#8217;s new film is sure to cause a buzz – it’s a comedy about the Victorian-era inventor of the vibrator. Hysteria, which starts shooting in October, will chart how the sex toy was accidentally created by a young medic trying to find a remedy for the female [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>SOURCE:  Henry Fitzherbert <a href="http://www.express.co.uk">http://www.express.co.uk</a></p>
<p>DELUX Production: Hysteria.<br />
<img alt="" src="http://images.dailyexpress.co.uk/img/dynamic/1/285x214/196205_1.jpg" class="alignnone" width="285" height="214" /><br />
MAGGIE Gyllenhaal&#8217;s new film is sure to cause a buzz – it’s a comedy about the Victorian-era inventor of the vibrator.<br />
Hysteria, which starts shooting in October, will chart how the sex toy was accidentally created by a young medic trying to find a remedy for the female ailment of the title.<br />
Gyllenhaal said: “I play a firecracker whose father is a doctor who is in the business of curing hysterical women.”<br />
Historically the inventor’s identity is disputed but the vibrator was designed in 1870s Britain as a labour-saving device to treat “hysteria” with its “side effects” of tantrums, tears and sleeplessness.<br />
The condition was delicately named in an age when talk of sexual frustration would have caused many a swoon among society ladies.<br />
The romantic comedy will co-star British heartthrob Hugh Dancy whose character stumbles on the invention while an apprentice to Gyllenhaal’s GP father, played by Jonathan Pryce.<br />
Oscar-nominated American actress Gyllenhaal, who recently starred in Crazy Heart and Nanny McPhee Returns, said: “I end up having a sort of unexpected love affair with this guy who works for my father and who by mistake invents the vibrator.”<br />
The film, also starring Rupert Everett, will be directed by Tanya Wexler, and shot in London and Luxembourg.<br />
Terence Doyle, editor of British Film Magazine, said: “This has the potential to be a British film that really hits the spot. It’s got a great story and terrific cast.”</p>
]]></content:encoded>
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		<title>D&#8217;Ouvreuse am Feierkroop</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Sep 2010 15:03:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[D&#8217;ouvreuse ass zréck. Ab dëser Woch am Feierkroop: Le bloc-notes de l’ouvreuse. Eng nei Rubrik iwwer Kino, DVD a Musék.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>D&#8217;ouvreuse ass zréck.<br />
Ab dëser Woch am Feierkroop:<br />
Le bloc-notes de l’ouvreuse. Eng nei Rubrik iwwer Kino, DVD a Musék.<br />
<img class="alignnone" src="http://www.feierkrop.lu/plugins/hebdo/images/804-Titel-410x400.jpg" alt="" width="410" height="288" /></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Cinéma: Au cœur du risque</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Sep 2010 00:01:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Français]]></category>
		<category><![CDATA[Industry]]></category>

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		<description><![CDATA[SOURCE: http://www.lequotidien.lu - Audrey Somnard Samsa Films fête l&#8217;année prochaine ses 25 ans d&#8217;existence. Un quart de siècle qui a vu s&#8217;imposer la plus grosse société de production luxembourgeoise et qui rivalise avec les plus grands en Europe. Difficile d&#8217;obtenir un rendez-vous avec Jani Thiltges : entre un passage à Paris et un voyage à Toronto, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>SOURCE: <a href="http://www.lequotidien.lu">http://www.lequotidien.lu</a> - <em>Audrey Somnard</em></p>
<p>Samsa Films fête l&#8217;année prochaine ses 25 ans d&#8217;existence. Un quart de siècle qui a vu s&#8217;imposer la plus grosse société de production luxembourgeoise et qui rivalise avec les plus grands en Europe.<br />
<img class="alignnone" src="http://www.lequotidien.lu/thumbnail.php?file=2010_08/Thilges_479914391.jpg&amp;size=article_medium" alt="" width="318" height="235" /><br />
Difficile d&#8217;obtenir un rendez-vous avec Jani Thiltges : entre un passage à Paris et un voyage à Toronto, il passe un peu de temps dans ses bureaux à Bertrange, pendu au téléphone pour parler de ses projets et défendre ses bébés comme il les appelle. Samsa Films a produit trois tournages cet été au Luxembourg, un emploi du temps qui profite à la bonne santé mais surtout à la notoriété de cette société de production qui peut se permettre de miser sur des films à succès autant commerciaux que critique. Depuis ses débuts, Jani Thiltges a produit ou coproduit 60 films avec Samsa Productions. Une expérience qui lui a permis de tenir dans le métier où les débuts sont particulièrement difficiles. Diplôme d&#8217;une école de cinéma en poche, c&#8217;est vers la réalisation que portent ses premières amours. Puis les aléas de la vie et surtout quelques concours de circonstances le mènent finalement au métier de producteur, le grand argentier du cinéma.</p>
<p>«Les finances représentent seulement 20% du métier, le reste joue plutôt sur l&#8217;aspect créatif où il faut beaucoup discuter avec le réalisateur sur un projet», explique-t-il. Que l&#8217;idée de départ soit venue du producteur, d&#8217;un réalisateur, d&#8217;un scénariste, le cheminement est le même : il faut savoir exploiter le potentiel de cette idée et la rendre rentable en établissant un budget. Subventions, crédits d&#8217;impôts, distributeurs, chaînes de télévision, «le but est de financer un maximum un film avant même sa sortie, pour être plus à l&#8217;aise», explique le producteur qui doit pour chaque projet estimer le risque et la rentabilité d&#8217;un film par rapport au budget proposé.</p>
<p>Samsa jongle avec des films dont les budgets oscillent entre 1,5 et 10millions d&#8217;euros, c&#8217;est peu et beaucoup à la fois. Peu si l&#8217;on compare aux blockbusters américains qui ne jouent définitivement pas dans les mêmes catégories, mais beaucoup car le producteur s&#8217;engage sur ces projets. «On apprend en tombant», explique avec un petit sourire Jani Thiltges, qui a réussi à se faire une place après quelques années difficiles à ses débuts. «Les idées sont là, des centaines de projets de films se font chaque année, il faut être là au bon moment. Quand on est jeune producteur il faut savoir repérer le projet que personne d&#8217;autre n&#8217;a vu, c&#8217;est difficile. Avec l&#8217;expérience, on a accès plus rapidement aux projets intéressants.» Il faut savoir tenir un équilibre entre des projets qui tiennent particulièrement, et pas forcément toujours rentables, et d&#8217;autres qui sauront trouver un public plus large. «Avec le temps on tend à produire plus de films qui nous plaisent vraiment, mais on n&#8217;arrive jamais à faire que ça, l&#8217;idéal n&#8217;existe pas!»</p>
<p>Garder un certain équilibre</p>
<p>La clé réside également dans l&#8217;association avec d&#8217;autres maisons de production : la coproduction est indispensable au Luxembourg. Jani Thiltges travaille principalement avec des entités française (Liaison Cinéma) et belge (Artemis) qu&#8217;il a créées. Le tout est d&#8217;arriver à s&#8217;imposer comme producteur principal sur un film : cela demande plus de travail, plus d&#8217;engagement et surtout plus de risques, mais pour Jani Thilges, c&#8217;est évidemment cette partie qui le passionne le plus. Sur les six derniers projets de Samsa Films, trois films ont été produits tandis que pour les trois autres Samsa était présente en tant que producteur délégué. «Un mélange des deux, un certain équilibre qu&#8217;il faut garder», notamment pour pouvoir verser les salaires d&#8217;une équipe d&#8217;une dizaine d&#8217;employés fixes de la société.</p>
<p>Et les succès populaires sont au rendez-vous : Comme t&#8217;y es belle, une comédie française, a rassemblé 1,3million de spectateurs. «Je suis comme un patron d&#8217;entreprise, mon rôle est partagé avec le réalisateur, qui a un point de vue artistique, mais au final, c&#8217;est moi qui prends les risques de croire en un projet et de travailler dessus pendant des mois et des mois.» Un métier passionnant, mais qui demande beaucoup de temps et d&#8217;énergie : «Je ne sais pas si ça fait rêver, mais en tout cas, je peux dire que c&#8217;est surtout beaucoup de travail et quelques nuits agitées! Mais si je n&#8217;aimais pas cela, je ferais autre chose», conclut-il.</p>
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		<title>Offre d&#8217;Emploi: Festival de Cinéma engage Equipe de responables</title>
		<link>http://www.filmreakter.lu/film-luxembourg/offre-demploi-festival-de-cinema-engage-equipe-de-responables/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 08:56:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blackboard]]></category>
		<category><![CDATA[Events & Projects]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Industry]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;asbl &#8220;Festival de Cinéma &#8211; Ville de Luxembourg&#8221; engage une Equipe de responsables pour l&#8217;organisation de la prochaine édition du festival (Avril/mai 2011) Dont notamment: ses responsables coordination générale son responsable programmation et animation jeunes publics son responsable relations publiques &#38; communication www.diractors.org]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.filmreakter.lu/wp-content/uploads/2010/09/OffreEmploi_WortVoix.pdf" alt="Offre d'emploi Diractors" /></p>
<p>L&#8217;asbl &#8220;Festival de Cinéma &#8211; Ville de Luxembourg&#8221; engage une<br />
Equipe de responsables pour l&#8217;organisation de la prochaine édition du festival (Avril/mai 2011)</p>
<p>Dont notamment:<br />
ses responsables coordination générale<br />
son responsable programmation et animation jeunes publics<br />
son responsable relations publiques &amp; communication</p>
<p><a href="http://www.diractors.org">www.diractors.org</a></p>
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