Jan 30 2007
coffret CNA: Trémont, Bertemes
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A priori, ils n’ont rien en commun; ne sont-il pas par ailleurs à deux ou trois générations de distance. Et de la sorte, les deux films sur les artistes Auguste Trémont et Fernand Ber temes, réunis dans un même coffret que vient d’éditer le CNA, diffèrent entièrement. La conception ne pouvait être le même: Beryl Koltz pour Trémont devait se contenter de documents, de témoignages, de reproductions d’oeuvres; Georges Fautsch, lui, avait la chance de pouvoir suivre Bertemes dans la réalisation d’une commande du Centre de recherche public Henri Tudor. D’un côté donc, un film de facture classique qui accompagne dans son découpage le parcours chronologique d’un artiste, son va et vient entre Paris et Luxem bourg ; de l’autre, un documentaire qui dans ses meilleures séquences saisit au plus près l’acte créateur. D’un côté, un regard précis, net, de l’extérieur bien sûr ; de l’autre, cela tient de l’empathie, et c’est souligné par la bande son originale.
source: www.land.lu
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A priori, ils n’ont rien en commun; ne sont-il pas par ailleurs à deux ou trois générations de distance. Et de la sorte, les deux films sur les artistes Auguste Trémont et Fernand Ber temes, réunis dans un même coffret que vient d’éditer le CNA, diffèrent entièrement. La conception ne pouvait être le même: Beryl Koltz pour Trémont devait se contenter de documents, de témoignages, de reproductions d’oeuvres; Georges Fautsch, lui, avait la chance de pouvoir suivre Bertemes dans la réalisation d’une commande du Centre de recherche public Henri Tudor. D’un côté donc, un film de facture classique qui accompagne dans son découpage le parcours chronologique d’un artiste, son va et vient entre Paris et Luxem bourg ; de l’autre, un documentaire qui dans ses meilleures séquences saisit au plus près l’acte créateur. D’un côté, un regard précis, net, de l’extérieur bien sûr ; de l’autre, cela tient de l’empathie, et c’est souligné par la bande son originale.
source: www.land.lu

