Jan 13 2008

Conseil national des programmes

Published by at 21:55 under Misc. Luxembourg

Den David Wagner ennersicht am Artikel Savoir ronger son frein am woxx den Conseil national des programmes.

A l’heure où le paysage audiovisuel explose et avec lui la « télé-tirelire », le Conseil national des programmes n’obtient toujours pas les armes suffisantes pour satisfaire à sa mission.

Den ganzen Artikel hei am COMMENT, an der Woxx vun dëser Woch, an op www.woxx.lu

Comments

comments

Den David Wagner ennersicht am Artikel Savoir ronger son frein am woxx den Conseil national des programmes.

A l’heure où le paysage audiovisuel explose et avec lui la « télé-tirelire », le Conseil national des programmes n’obtient toujours pas les armes suffisantes pour satisfaire à sa mission.

Den ganzen Artikel hei am COMMENT, an der Woxx vun dëser Woch, an op www.woxx.lu

Comments

comments

4 responses so far

4 Responses to “Conseil national des programmes”

  1. filmreakteron 13 Jan 2008 at 21:55

    On se serait cru à une réunion de médecins orthodontistes. Et l’on tente de se souvenir : combien de dents a une mâchoire humaine adulte ? Ah oui, 32, dents de sagesse inclues. C’était le « running gag » lors de la présentation, mardi dernier, de la nouvelle équipe du Conseil national des programmes (CNP). Cet organe de surveillance des médias audiovisuels regroupe actuellement 24 membres, issus des « forces vives de la nation », en plus de deux permanentes qui assurent, en demi-tâche, le fonctionnement du « CSA » luxembourgeois. Ce qui fit dire à Tom Krieps, le nouveau président du CNP, que son organisme, qui « n’a pas encore atteint l’âge adulte » – il n’a que 17 ans -, n’a pas encore toutes ses dents (25 donc, vous suivez ?) pour pouvoir mordre correctement les contrevenants médiatiques.

    Le Luxembourg est une curiosité médiatique. D’un côté pionnier dans le genre, puisqu’il est exportateur de programmes radiophoniques depuis les années 30 et qu’il a donné naissance à l’un des principaux groupes médiatiques au monde à travers RTL et le groupe CLT-UFA. Pour couronner le tout, plus d’une trentaine de chaînes émettent depuis le grand-duché. De l’autre côté, la production audiovisuelle nationale est relativement pauvre. Hormis le géant RTL qui diffuse quotidiennement, n’existent que quelques chaînes régionales telles que « Nordliicht.tv » ou le « Uelzechtkanal », un projet télévisuel d’écoliers du sud du pays. Finalement, il y a également la chaîne « ouverte » « dok.tv », qui ouvre son antenne à des initiatives privées ou collectives. Des projets certes intéressants, mais loin de former un paysage audiovisuel digne de ce nom.

    Malgré tout, vu la quantité de chaînes qui émettent depuis le Luxembourg, le CNP a, du moins en théorie, du pain sur la planche. Mais les 24 « dents » qui forment son conseil d’administration ressemblent plutôt à des dents de lait. Ses membres sont nommés par diverses associations, fractions politiques et syndicats et y siègent en tant que bénévoles, y compris leur président. Inutile d’ajouter que même avec les deux secrétaires à temps partiel, le CNP est loin de faire le compte pour traiter les dossiers relatifs à l’ensemble des chaînes émettant depuis le Luxembourg, surveillance et traitement des plaintes compris.

    Un organisme alibi ?

    Le CNP ne serait-il finalement qu’une institution alibi, histoire de montrer à nos voisins que le Luxembourg lui aussi dispose d’un organe de surveillance ? Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si des invités étrangers, représentant les organismes homologues de Belgique et des Pays-Bas, ont fait le déplacement pour assister à la présentation. Ces derniers auraient en effet tendance à ne pas vraiment prendre au sérieux leurs collègues luxembourgeois. Tom Krieps en est conscient et il a tenu à leur démontrer la volonté, du moins de la part du CNP lui-même, que l’organisme fait son travail avec sérieux.

    Mais cette volonté est-elle aussi partagée par le gouvernement ? En présence de Jean-Louis Schiltz, ministre délégué à la communication (CSV), Krieps rappelle que, deux jours après l’épiphanie, il n’est pas trop tard pour attendre quelques cadeaux de la part du Père Noël chrétien-social. Comme il sied au barbu lapon, Schiltz a rempli sa hotte de la demande que le CNP lui avait adressée. Réaliste ou timoré, le CNP n’a pas joué à l’enfant gâté et le ministre a eu beau jeu de qualifier la doléance d’assez « justifiée », pour être exaucée rapidement. Il a même pu se payer le luxe de ne « pas nommer de chiffres ». On le comprend : l’administration du CNP ne sera augmentée que d’un seul poste, conformément à sa volonté de ne pas créer un « mastodonte administratif ». Espérons pour ses enfants que le ministre se montre plus généreux à la Saint Nicolas. Mais d’une certaine manière, il aura épargné au CNP de révéler publiquement, et devant les partenaires étrangers, à quel point l’organisme reste le parent pauvre du grand-duché.

    Néanmoins, il est vrai que la hotte ministérielle contient un second cadeau : la revendication de longue date du CNP de disposer de moyens de sanctions, sans lesquels, selon les dires de Krieps, le CNP ne continuera à être qu’un « tigre de papier ». Schiltz a ainsi promis qu’il envisageait de déposer prochainement un projet de loi permettant au CNP de sanctionner les mauvais élèves médiatiques au travers de blâmes, voire d’amendes. Reste à savoir si le serpent ne se mord pas la queue : afin de surveiller, voire de sanctionner correctement les médias, il faut disposer des ressources humaines adéquates.

    Face à l’escroquerie télévisuelle

    Il y a en effet bien plus que les dérapages récurrents des « Deckkäpp » sur Radio RTL à contrôler. Depuis le Luxembourg, un certain nombre de chaînes émettent avec un penchant prononcé pour les émissions de « télé-tirelire », ou « call-tv », comme RTL9, par exemple. Le concept de ces émissions très répandues à travers la planète est désormais connu : un studio, un-e présentateur-trice, voire plusieurs, invitent des heures durant les téléspectateurs à composer un numéro de téléphone surtaxé pour pouvoir répondre à une question basique ou résoudre un quiz idiot dans l’espoir de toucher le montant d’une cagnotte de parfois plusieurs milliers d’euros. L’intérêt pour les chaînes de produire ce genre d’émissions est évident : des coûts de production extrêmement bas (certaines d’entre elles sont tournées dans des studios d’Europe centrale, comme la Hongrie et leurs sociétés de productions s’installent dans des petits paradis fiscaux, comme le canton de Zoug en Suisse), pour des rendements plus que confortables. Sans parler des conditions de travail souvent exécrables des présentateurs-trices qui doivent meubler les silences des heures durant, pour des salaires modestes quand ils ne doivent pas passer leurs nuits dans des chambres d’hôtel.

    Ces « jeux » ont déjà attiré l’intérêt des autorités judiciaires. Vous l’aurez certainement remarqué en les visionnant : le ou la présentateur-trice va jusqu’à s’égosiller pendant des minutes, se plaignant que personne ne participe, sur le ton d’un « Allez, allez, allez ! Plus que dix minutes ! Vous n’allez pas me dire que vous ne voulez pas remporter ces 5.000 euros ? ». Le summum est atteint lorsque la solution, souvent évidente, est quasiment soufflée. C’est à se poser la question, en effet : qui refuserait d’empocher aussi facilement une telle somme ? La réponse est simple : la plupart de ces jeux reposent sur une vaste escroquerie. Les joueurs-euses sont nombreux-euses, mais les appels ne passent pas immédiatement. Certes, les règles de certains de ces jeux annoncent la couleur : il faut toucher la bonne ligne téléphonique (il peut y en avoir jusqu’à 50) pour pouvoir être tiré au sort. Mais qui contrôle ?

    Le CNP a déjà enregistré un certain nombre de plaintes de la part de joueurs-euses biaisé-e-s. « Le moyen de contrôle est simple », explique Tom Krieps, « nous demandons aux chaînes de nous fournir les listings téléphoniques afin de contrôler la réalité des appels ». La réaction des chaînes incriminées ressemble souvent à un aveu : soit elles refusent, ou elles arrêtent net l’émission. Mais souvent, celles-ci refont surface après quelques mois. Les conflits avec les autorités judiciaires prennent parfois des tournures plus répressives : aux Pays-Bas, par exemple, la police a dû intervenir manu militari.

    Dernièrement, la Cour européenne de justice s’est approprié le dossier et a prononcé un arrêt concernant ce genre d’émission à caractère publicitaire. L’arrêt prévoit notamment que ces émissions (qui comprennent aussi bien le « télé-achat » que la « télé-tirelire ») ne doivent pas dépasser le cinquième du temps d’antenne sur les chaînes généralistes. Tom Krieps se réjouit évidemment de cet arrêt. Normal, au sein du CNP, on apprend à se contenter de peu.

    http://www.wort.lu

  2. filmreakteron 13 Jan 2008 at 22:03

    Der Nationale Programmrat hat einen neuen Chef. © Télécran

    Während der bisherige erste Mann, Walter de Toffol, Bilanz zieht, wagt der neue „oberste Programmwächter”,Tom Krieps, einen Blick in die Zukunft.

    Télécran: Nach so vielen Jahren als Vorsitzender des CNP. Wie fällt Ihre Bilanz aus?

    Walter de Toffol: Nach 16 Jahren Mitgliedschaft und elf Jahren als Vorsitzender habe ich es zusammen mit den anderen CNP-Mitgliedern geschafft, dass der CNP weit mehr als nur eine Alibifunktion erfüllt: er stellt mittlerweile ein unumgängliches Organ für die luxemburgische Medienlandschaft dar. Was den Austausch mit den politischen Verantwortlichen hierzulande angeht, hat der wohl zu einem gewissen Zeitpunkt stattgefunden, gegen Ende meiner Amtszeit allerdings weniger, was ich sehr bedauere. Im internationalen Geschäft habe ich hingegen genau das Gegenteil erlebt. Dort wurde der CNP immer als gleichwertiger Partner angesehen, aber auch in der Zusammenarbeit mit den französischen, niederländischen, deutschen oder belgischen Betreibern, die eine Luxemburger Lizenz besitzen, ist der CNP auf allen Gebieten anerkannt und sachlich angenommen worden. Diese Professionalität fehlt hierzulande.

    Télécran: Der CNP gilt noch immer als zahnloser Papiertiger…

    Walter de Toffol: Der CNP ist seinen Möglichkeiten entsprechend sehr oft in die Öffentlichkeit gegangen. Mit Tagungen, Seminaren, Pressemitteilungen, Debatten, im Internet…. Dass die Unterstützung der Medien für eine bessere Kenntnisnahme fehlt, ist unglücklich, auf der andern Seite aber auch verständlich, so wie die Rollen nun mal verteilt sind.

    Télécran: Was würden Sie Ihrem Nachfolger raten? Wie muss sich der CNP verändern, um mehr Gewicht zu bekommen?

    Walter de Toffol: Der CNP muss weiter kritisch und eigenständig handeln und sich nur nicht von außen beeinflussen lassen, sonst besteht das Risiko, die Unabhängigkeit, die er sich erkämpft hat, zu verlieren. Zu seinen Aufgaben sollten unter anderem die Vergabe der Lizenzen, die Analyse der Inhalte der Programme, die Förderung der Medienerziehung, die Regulierung neuer TV-Plattformen wie IPTV und Handy-TV sowie die Aufsicht über die viel diskutierten Werberegelungen gehören. Wichtig ist auch, dass die Strukturen des Rates verbessert werden. Das kann man nur erreichen, wenn man auf der einen Seite finanzielle Mittel hat, die der CNP autonom verwalten kann und man andererseits die benötigten Personalmittel bekommt, die es erlauben, sich an die weit gefächerte und sich kontinuierlich verändernde Medienlandschaft anzupassen.

    Télécran: Die Öffnung der Kabelnetze wird aktuell viel diskutiert. Glauben Sie, dass die Zuschauer im Land auf absehbare Zeit die Wahl haben werden, welcher Kabelnetzbetreiber ihnen das Signal liefern soll?

    Walter de Toffol: Hier muss die Politik Flagge zeigen. Das Argument, dass es technische Schwierigkeiten gibt, ist für mich zweitrangig. Es hat in anderen Bereichen wie Strom und Gas funktioniert, warum sollte es nicht auch auf diesem Gebiet klappen? Tatsache ist allerdings auch, dass viel Geld im Spiel ist und sich die Kabelnetzbetreiber deswegen noch dagegen sträuben, ihre Infrastruktur zu öffnen.

    Télécran: Sie übernehmen kein leichtes Amt. Wie wollen Sie Ihrer wenig machtvollen Institution mehr Gewicht und Gehör verschaffen?

    Tom Krieps: Gehör kann man sich auch ohne Machtapparat verschaffen, vor allem wenn es um die Medien geht. In dieser Branche ist eine große Machtfülle sogar kontraproduktiv. Allerdings gilt diese Position nur bis zu einem gewissen Grad, danach verkommt man ohne Druckmittel zum Papiertiger. Ich hoffe, dass dem CNP kurzfristig ein Maßnahmenkatalog zur Verfügung gestellt wird. Das ist international von großer Wichtigkeit.

    Télécran: Sie sind parteipolitisch gebunden und aktiv. Finden Sie, dass das eine gute Voraussetzung ist, um ein Gremium, im dem gesellschaftlicher Konsens gefragt ist, zu leiten?

    Tom Krieps: Unsere Gesellschaft ist politisiert und ein unpolitischer Mensch ist eher eine Illusion. Ich bin politisch aktiv, beziehe aber keine „Weisungen” aus meiner Partei und mache im CNP auch keine Parteipolitik.

    Télécran: RTL-Chef Alain Berwick gilt nicht gerade als besonderer Freund des CNP. Er glaubt, dass sich der CNP auf RTL eingeschossen hat. Wie wollen Sie die verhärteten Fronten aufweichen?

    Tom Krieps: Wir sind nicht da, um RTL über den grünen Klee zu loben und RTL soll uns nicht alles Recht machen. Dazwischen gibt es ein großes Feld um gut und konstruktiv miteinander zu arbeiten. Alain Berwicks Standpunkt beruht für mich auf einem Missverständnis, das daher rührt, dass wir nur einen einzigen Luxemburger Sender haben. Ich sehe den Hauptauftrag des CNP im Dienste des Medienstandorts Luxemburg, wo RTL Télé Lëtzebuerg einen wichtigen aber längst nicht einen allmächtigen Platz einnimmt.

    Télécran: Wie wollen Sie eigentlich die rund 20 Fernseh- und Radioprogramme, die mit luxemburgischer Lizenz betrieben werden, mit den wenigen Mitarbeitern, die sie haben, glaubwürdig beaufsichtigen?

    Tom Krieps: Die Überwachung der Sender mit internationaler Ausstrahlung ist eine echte Herausforderung. Deshalb bin ich froh, dass die Regierung ernsthafte Pläne hat, das Personal des CNP aufzustocken.

    Interview: Jochen Kuttler / Francis Verquin © Télécran

  3. filmreakteron 13 Jan 2008 at 22:04

    http://www.tageblatt.lu

    Papiertiger bekommt Krallen

    Mit vergleichbar bescheidenen Mitteln überwacht der CNP seit seiner Gründung rund zwei Dutzend Radio- und Fernsehprogramme, die von Luxemburg aus für den nationalen und internationalen Markt ausgestrahlt werden. Oft wird die Institution als Papiertiger bezeichnet. Doch das wird sich in absehbarer Zeit ändern.

    Léon Marx, Kommentar

    Neujahrsempfang und Präsentation des vor kurzem erneuerten CNP, die Veranstaltung gestern Nachmittag in der Abtei Neumünster war eine merkwürdige Mischung von alledem. Und noch etwas mehr. Sofern man einem Politikerwort im Land noch glauben darf, sind die Tage des CNP als zahnloser Papiertiger gezählt.
    Kommunikationsminister Jean-Louis Schiltz kündigte vor den Vertretern des CNP sowie der in- und ausländischen Programmanbieter an, dass er in den nächsten Wochen eine Novellierung des 1991er Mediengesetzes auf den Instanzenweg bringen werde. Die Spanne möglicher Sanktionen, die der CNP verhängen kann, soll vom einfachen „blâme“ bis zu Geldstrafen reichen.
    Näher wollte sich Schiltz gestern noch nicht zu den Plänen äußern. Gleichzeitig mit der Ankündigung, dem CNP eine scharfe Waffe in die Hand zu geben, um Verstöße der Programmanbieter zu ahnden, war es der Wunsch des Ministers, diese Waffe möglichst nicht einsetzen zu müssen.
    Wie Präsident Tom Krieps setzt auch Schiltz darauf, Konflikte im Konsens zu lösen. „Manchmal aber ist es doch einfacher, einen Konsens zu finden, wenn Sanktionen in der Luft hängen“, erklärt er.
    Schiltz hatte gestern noch eine andere gute Nachricht für den CNP. Auch der Personalbestand solle in den nächsten Wochen verstärkt werden. Diese Forderung, die noch von dem im November scheidenden Präsidenten Walter De Toffol ausgegangen war, sei von der Regierung als dringlich akzeptiert worden.
    Walter de Toffel war während elf Jahren Präsident des CNP. In seiner Rede unterstrich Nachfolger Tom Krieps die wichtige Aufbauarbeit, die in dieser Zeit geleistet wurde. Der CNP sei den Kinderschuhen entwachsen, aber noch nicht erwachsen. „Ein jugendliches Gremium, das noch immer die Ambition hat, die Welt zu verbessern.“
    Dass man nun ein scharfes Instrument in die Hand bekommen soll, ist für Krieps auch eine logische Folge der seriösen Arbeit, die in den 17 Jahren seit der Gründung gemacht wurde.

    Forderung nach Medienerziehung

    Denn „das Ziel der Politik war nicht unbedingt, ein starkes Kontrollorgan zu schaffen“, meint er mit Blick auf den knappen Gesetzestext. Der entstand im Moment der Medienliberalisierung und „lässt ein gewisses Misstrauen der Politik“ durchklingen.
    Erste, wichtige Schritte seien gemacht, aber die Arbeit des CNP müsse sich weiter professionalisieren, unterstreicht Tom Krieps.
    Wichtig ist in seinen Augen aber auch, dass etwas auf der Seite der Konsumenten von Radio- und TV-Programmen passiert. „Viele, insbesondere Jugendliche, verlieren zusehends den Überblick in der Flut von Angeboten“, eine seriöse Medienerziehung schon in den Schulen sei absolut notwendig.

  4. filmreakteron 13 Jan 2008 at 22:05

    # l Der „Conseil national des programmes“ (CNP) wurde mit dem Gesetz über die elektronischen Medien von 1991 geschaffen.
    #

    Er soll darüber wachen, dass die gesetzlichen und reglementarischen Bestimmungen eingehalten werden und die Radio- und TV-Programme, die von Luxemburg aus senden, ihre jeweiligen Lastenhefte einhalten.
    #

    Der CNP soll der Regierung Vorschläge für ein ausgewogenes Programm des öffentlich-rechtlichen Radio 100,7 unterbreiten.
    #

    Der CNP soll zudem Ideen ausarbeiten, um der Wohnbevölkerung ein ausgeglichenes Programmangebot im Radio- und Fernsehbereich zu bieten.
    #

    Der CNP setzt sich aus 24 Mitgliedern zusammen, die die repräsentativsten Organisationen aus dem sozialen und kulturellen Bereich vertreten. Er wird alle fünf Jahre erneuert

Trackback URI | Comments RSS

Leave a Reply