Oct 13 2007

Diractors Cut geht zu Enn

Published by at 15:44 under Misc. Luxembourg

Haut geet den Lëtzebuerger Filmfestival Diractors Cut op en Enn. Den Owend ass cloture.

diractorscut

Op Youtube fënnt een déi éischten Video’en vum Festival. Reaktiounen an der Press fënnt een hei am commentaire.

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Haut geet den Lëtzebuerger Filmfestival Diractors Cut op en Enn. Den Owend ass cloture.

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7 Responses to “Diractors Cut geht zu Enn”

  1. filmreakteron 13 Oct 2007 at 15:45

    http://www.tageblatt.lu

    Sophie Marceau: Poser un regard sur le monde
    Mise à jour: 13/10/2007 14:27:10

    Jeudi soir, Sophie Marceau était à Luxembourg pour « sa » carte blanche au festival DirActor’s Cut. Comme il se doit, un tapis rouge l’y attendait, même si le festival DirActors Cut n’est pas le festival de Cannes. Comme il se doit, une floppée de fans et de journalistes s’est massée devant l’entrée du cinéma, pour ne pas rater une miette de sa venue.

    Mais la belle se veut discrète et joue la carte du professionalisme: pas d’entrée en fanfare ; si elle est venue à Luxembourg, c’est pour présenter son travail de réalisatrice, en compagnie d’une autre actrice-réalisatrice, Laure Dutilleuil.

    Passée de l’autre côté de la caméra en 2002 pour son premier film « Parlez-moi d’amour », Sophie Marceau a présenté cette année son second long métrage au Festival de Cannes, La Disparue de Deauville. Pour ses deux films, elle avoue avoir mis énormément d’elle-même. Elle tient ainsi à être mettre en scène ses propres scenarii, car à ses yeux la réalisation d’un film est une introspection, une recherche de soi.

    Quand on lui demande si devenir actrice était un rêve d’enfant, elle répond que non. Qu’elle, enfant timide, n’a jamais voulu devenir actrice, mais qu’on l’avais choisi pour cela. « Par contre, j’ai eu envie de réaliser », confie-t-elle. C’est en quelque sorte un pas vers la maturité. Mais elle ne revendique pas le passage à la mise en scène comme une réaction contre l’actorat. Au contraire, « réaliser m’a apaisée en tant qu’actrice », avoue-t-elle.

    Bien entendu, son passage de l’autre côté de la caméra ne tient pas que du hasard. Après avoir vécu plus de quinze ans avec le réalisateur polonais Andrzej Zulawski, elle avait déjà pensé changer de casquette.

    Elle a donc décidé de prendre les choses en mains, en passant outre tous les problèmes de production, de distribution et de publicité. Car un film, revendique-t-elle, ce n’est pas un produit marketing formaté, cela signifie poser « un regard sur le monde ».

  2. filmreakteron 13 Oct 2007 at 15:45

    http://www.tageblatt.lu

    DirActor s Cut Festival: Zoom sur… Andrzej Zulawski
    Mise à jour: 13/10/2007 14:25:13

    Andrzej Zulawski est un réalisateur très controversé. Cultivant la subversion, il incarne le cinéma d’auteur qui ne fait pas de compromis. Ses films révèlent un univers cérébral, cruel et chaotique. Les confrontations sont brutales, hystériques, dérangeantes. Lors du festival DirActor’s Cut, il présente son film « La Fidélité », film sorti en 2000 où il dirige Sophie Marceau.
    Qui est Andrzej Zulawski ?

    D’origine polonaise, il connaît au début des années 70 des problèmes avec la censure dans son pays, au sujet de son film « Le Diable », qui ne sortira qu’en 1988. Il décide alors de travailler en France, où il tourne en 1974 « L’important, c’est d’aimer », avec Romy Schneider. En 1985, il rencontre sur le tournage de « L’amour braque » Sophie Marceau, qui deviendra par la suite sa femme. De plus en plus porté sur les rapports amoureux dans le couple, ses films à partir de « L’amour braque » deviennent moins violents, moins torturés. Le meilleur exemple en est son dernier film tourné en 2000, « La Fidélité », adaptation libre du roman de Mme de La Fayette, « La Princesse de Clève ».
    Depuis, il a mis de côté le cinéma pour se consacrer presque entièrement à l’écriture.

    L’interview

    Pourquoi avoir mis de côté toute activité cinématographique depuis bientôt sept ans ?

    J’écris ce que je ne pourrais jamais filmer. Film et écriture sont une sorte de cousin, mais ils ne sont pas frère et sœur. Lorsque je base mon film « La fidélité » sur le roman de Mme de La Fayette, il s’agit en fait d’une usurpation. Ecriture et littérature

    La photographie occupe une place essentielle dans « La Fidélité ». C’est un univers que vous connaissez bien…
    En effet, cela remonte du temps de mes études.

    En tant que réalisateur, vous avez la réputation de pousser les acteurs…
    Mais c’est parce que la souffrance est nécessaire dans le travail de l’acteur.

    Un bon acteur, c’est quoi ?
    Un bon acteur, c’est un chien ! Ou un enfant…

    Vos scénarii reposent souvent sur des œuvres romanesques. Tout peut être adapté à l’écran ?
    Je n’adapte à l’écran que si j’ai le sentiment que si je le fais, je ne vais pas perdre mon temps, mais que je vais apprendre quelque chose.

  3. filmreakteron 13 Oct 2007 at 15:46

    http://www.wort.lu

    Filmemacher, Popcorn und der Führer
    Dani Levy und Catherine Corsini im Utopolis
    Letzte Aktualisierung: 13-10-2007 14:56
    Von Michel Thiel

    Mehr zum Thema

    > Interview
    mit Dani Levy
    Dani Levy verhaspelt sich, nimmt einen Schluck aus der Bierflasche, rückt die Brille zurecht, die nicht recht zu seinem jugendlich-verschmitzten Gesicht passen will und sagt grinsend zum Publikum: “C’est difficile en français …Ich kann jetzt auch Deutsch reden, ich glaube das versteht ihr sowieso besser. Wieso rede ich überhaupt französisch? Etwa nur wegen dir, Catherine? Catherine Corsini, ebenfalls Filmemacherin mit Schauspielerfahrung, ist von Levys Charme ebenso entwaffnet, wie das Publikum, das zur Gesprächsrunde mit den beiden Filmschaffenden am Freitagabend in den Ciné Utopolis gekommen ist.

    Dani Levy mit Regisseurskollege Nils Tavernier und Joy Hoffmann vom CNA in der VIP-Bar des Utopolis.
    (Foto: Guy Wolff)

    So wie die Sophie Marceau, die am Donnerstag Luxemburgs neuem Filmfestival die rechte Dosis Glamour verleihen sollte, zählt der aus der Schweiz stammende Filmemacher zu den wenigen Stars des Festivals. Während knapp 40 Minuten redet er über seine Filme – “Abschnitte in meinem kreativen Leben”, die spannungsgeladenen Beziehungen zwischen Schauspielern und Regisseur – “Vertrauen ist das Wichtigste” und das Filmemachen, wie er es versteht: “Ich glaube an Ideen, Geld ist nicht so wichtig”.

    Auf eine Frage aus dem Publikum, was sein Traumprojekt wäre, kommt die ernüchternde Antwort: “Ich habe keins, es geht ja nicht um Träume, sondern darum, Ideen zu verwirklichen – und zwar mit den Mitteln die man eben gerade hat.”

    Alles in Allem war es ein Abend, der ganz gut zeigte, warum ein Festival überhaupt da ist – beispielsweise, um die Künstler hinter den Werken zu treffen und sich mit dem Kino als Kunstform auseinanderzusetzen, anstatt nur Filme zu konsumieren.

    Obschon das doch nicht sehr zahlreiche und recht “cinephile” Publikum eher in die “Cinémathèque” oder das “Art et essai”-Kino Utopia gepasst hätte, als in den massentauglichen, penetrant nach Popcorn duftenden Entertainment-Tempel auf dem Kirchberg.

    Bei der anschließenden Vorführung von Levys neuestem Film “Mein Führer – die wirklich wahrste Wahrheit über Adolf Hitler” war der Saal dann doch gut besetzt. Ob das an Hauptdarsteller Helge Schneider lag oder an der – zumindest in Deutschland – umstrittenen Aufarbeitung der NS-Geschichte als “neues jüdisches Lustspiel”, sei dahingestellt.

  4. filmreakteron 14 Oct 2007 at 20:08

    http://www.telecran.lu

    DirActor’s Cut – Interview mit Sophie Marceau

    Sophies Welt

    Sie wird der schillernde Star des neuen Luxemburger Filmfestivals „DirActor’s Cut“ sein: In Paris traf Télécran sich mit der Schauspielerin und Regisseurin Sophie Marceau zum Interview.

    von Francis Verquin

    Mit 13 avancierte sie zur Traumfreundin einer ganzen Generation. Doch die junge Vic aus „La Boum“ ist längst Kinogeschichte… Sophie Marceau gehört zu den bekanntesten, talentiertesten und attraktivsten Schauspielerinnen Frankreichs – und das schon seit fast drei Jahrzehnten. Auch hinter der Kamera macht der Weltstar, der schon mit Mel Gibson und Pierce Brosnan gedreht hat, eine gute Figur. Im Rahmen des neuen Luxemburger Filmfestivals „DirActor’s Cut“ wird Sophie Marceau ihre beiden Regiearbeiten „La disparue de Deauville“ und „Parlez-moi d’amour“ am Donnerstag, dem 11. Oktober, im Rahmen einer „Carte blanche“ vorstellen. Vor ihrer Teilnahme an diesem Filmfestival empfing eine gut gelaunte, sehr redefreudige und zuvorkommende Sophie Marceau ein Télécran-Reporterteam in Paris zum Interview.

    Télécran: Was war das für ein Gefühl, als Sie das erste Mal „von“ anstelle des gewohnten „mit Sophie Marceau“ auf der Leinwand sahen?

    Sophie Marceau: Ich fand es irgendwie ganz normal „von und mit Sophie Marceau“ im Vorspann zu lesen, weil es einfach der Tatsache entsprach. Seit ich Regie führe, stört mich komischerweise mein eigenes Bild auf der Leinwand. In meinen letzten beiden Filmen („Les femmes de l‘ombre“ und „Ne te retourne pas“, die Red.) entstand sogar ein eigenartiges Angstgefühl. Als Schauspielerin gibt man sich ganz einem Drehbuch und einem Regisseur hin. Man weiß nicht so richtig, wo es hingehen soll, es bleibt immer ein Stück Ungewissheit.

    Télécran: Und die hat man als Regisseur nicht?

    Sophie Marceau: Nein. Als Regisseur hat man eine genaue Vorstellung vom Endresultat. Wenn ein Film daneben geht, kann man als Schauspielerin ganz einfach einem anderen die Schuld in die Schuhe schieben. Als Regisseur ist man völlig bloßgestellt. Man übernimmt die volle Verantwortung für das Projekt.

    Sophie Marceau über ihre erste Regiearbeit “Parlez-moi d’amour”:

    Télécran: Anders als in Ihrem zweiten Film, „La disparue de Deauville“, haben Sie in „Parlez-moi d‘amour“ keine Rolle übernommen. Warum?

    Sophie Marceau: „Parlez-moi d‘amour“ ist – ich kann es kaum leugnen – ein autobiographisches Werk. Das bedeutet aber noch lange nicht, dass man eine Kamera in seine Privatsphäre hinein lässt. Vor allem, weil solch eine Geschichte tagtäglich und überall auf der Welt passiert: zwei Menschen trennen sich. Punkt. Hätte ich die Rolle, die Judith Godrèche spielt, übernommen, wäre es die Geschichte der Trennung von Sophie Marceau und Andrzej Zulawski gewesen. Und man hätte sich den Film nur aus dieser Perspektive angesehen. Das wollte ich nicht. „La disparue de Deauville“ hingegen ist eine Fiktion und hat rein gar nichts mit meinem Leben zu tun. Deswegen habe ich mir die Freiheit genommen, eine Rolle im Film zu übernehmen. Auch ist dieser Film persönlicher als „Parlez-moi d‘amour“. In einer Autobiografie ist man sowieso immer zurückhaltender, weil man nicht alles über sich preisgeben will. In der erfundenen Welt von „La disparue de Deauville“ habe ich mich komplett gehen lassen. In einer Fiktion kann man sich hinter dem Drehbuch verstecken.

    Sophie Marceau verabscheut Promis, die ihre Kinder “an die Fotografen verkaufen:

    Télécran: Anders als verschiedene Ihrer Kollegen, die sich gerne mit ihren Kindern in der Öffentlichkeit zeigen, sind Sie in dieser Hinsicht sehr zurückhaltend.

    Sophie Marceau: Ich finde Promis, die ihre Kinder an die Presse regelrecht verkaufen, abscheulich. Immer wenn Fotografen in der Nähe sind, bei Premieren oder Festivals, lasse ich meine Kinder zu Hause. So lange sie minderjährig sind, werde ich sie der Öffentlichkeit fern halten. Anders als andere Eltern denke ich zuerst an meine Kinder.

    Sophie Marceau über ihren ersten Film, “La Boum”:

    Télécran: Sie waren schon mit 13 ein Kinderstar, und waren durch ihre Rolle als Vic in „La Boum“ schon sehr früh der Öffentlichkeit ausgeliefert. Wie schafft man es trotzdem, eine normale Jugend zu erleben?

    Sophie Marceau: Indem man schon ganz früh die richtigen Entscheidungen trifft. Anders als eine ganze Generation von Kids habe ich mich nie mit meiner Rolle als Vic identifiziert. Man hat mir eine ganze Reihe Fortsetzungen von „La Boum“ angeboten, was ich jedoch kategorisch abgelehnt habe. Es gibt kein Rezept, sich aus der Rolle des niedlichen Kinderstars zu befreien. Viele schaffen das nicht und verschwinden in der Versenkung. Ich bin wohl eine der wenigen Überlebenden. (sie lacht)

    Télécran: Werden Sie während des „DirActor‘s Cut“-Festivals Zeit haben, Luxemburg zu besuchen?

    Sophie Marceau: Nein, leider nicht, und ich bedaure es, da es mein erster Besuch im Großherzogtum ist. Ich habe viele Freunde, die von ihrem Ländchen schwärmen. Im Januar nächsten Jahres komme ich aber wegen Dreharbeiten zurück, und da habe ich mir vorgenommen, Ihr Land zu entdecken. Luxemburg macht mich neugierig. Ich bin kein Stadtmensch und meide in meinem privaten Leben Menschenaufläufe. Ich mag die Ruhe und die Abgeschiedenheit. Das ist wohl die Eremitenseite meiner Persönlichkeit. (sie schmunzelt)

    Sophie Marceau behauptet von sich, sie sei kein Stadtmensch:

    Télécran: Sie sind Stammgast bei großen Festivals wie Cannes oder Venedig – warum haben Sie einem kleinen Festival-Neuling wie „DirActor‘s Cut“ zugesagt?

    Sophie Marceau: Ich mag die Grundidee des Festivals: Schauspieler, die zu Regisseuren werden. Und genau in dieser „Rolle“ begleite ich meinen Film. Ich reise gerne, da mir dies ermöglicht, andere Menschen und ihre Kulturen besser kennen zu lernen. Auch wenn wir Nachbarn sind, gibt es immer etwas Neues zu entdecken. Kultur ist eine Brücke, die die Kommunikation vereinfacht.

    Télécran: Mit Mel Gibsons „Braveheart“ und dem Bond-Film „Die Welt ist nicht genug“ haben Sie auch die große Hollywood-Maschinerie kennen gelernt. Wo drehen Sie lieber: in Europa oder in den USA?

    Sophie Marceau: Im Grunde genommen ist mir der Drehort egal. Ein Film ist vor allem eine Begegnung: die mit einem Regisseur. Wenn dieser einem die Kamera zwei Meter vors Gesicht stellt, ist das Budget eines Films zweitrangig. Am Ende ist man immer nur zu zweit. Es hängt also vor allem von den Leuten ab, mit denen man dreht. Steht man hinter der Kamera, sind die Gegebenheiten natürlich ganz anders. Vor allem in den USA ist der Erfolgsdruck, der auf einem Regisseur lastet, viel größer, was seine kreative Freiheit einschränkt.

    Sophie Marceau über die professionnelle Beziehungen zu mit ihren (Film)partnern:

    Télécran: Sie haben 17 Jahre mit Andrzej Zulawski zusammengelebt und vier Mal unter seiner Regie gedreht. Nun haben Sie Ihren jetzigen Lebensgefährten, Christophe Lambert, für Ihren zweiten Film eingespannt. Ein Zufall?

    Sophie Marceau: Man begegnet in unserem Milieu eben eher Schauspieler oder Regisseure als Zahnärzte (sie lacht). Ich bin jedoch der festen Überzeugung, dass man Partnerschaft und professionelle Zusammenarbeit ohne Probleme unter einen Hut bringen kann. Das hat mit Andrzej gut geklappt und es hat auch mit Christophe hingehauen. Es gibt immer wieder Leute, die sagen, sie könnten unmöglich mit ihrem Partner zusammen arbeiten. Ich finde das merkwürdig. Wie können solche Leute dann miteinander leben? Als Paar kann man sich manche Diskussionen ersparen, und privates Verständnis vereinfacht die Zusammenarbeit. Verschiedene Dinge braucht man sich nicht mehr zu erklären, man weiß sie einfach. Die Arbeit mit Christophe interessiert mich auf professionellem Niveau.

    Télécran: In Frankreich bereiteten die Kritiker Ihrem zweiten Film einen gemischten Empfang. Wie gehen Sie mit Kritik um?

    Sophie Marceau: Ich hasse es, beurteilt zu werden. Andererseits muss ich in meinem Beruf damit leben. Natürlich ist es nie angenehm, negativ bewertet zu werden. Eigentlich akzeptiere ich negative Kritik überhaupt nicht (sie lacht), aber man muss sich diese anhören können. Sie darf einen jedoch nicht daran hindern, den eigenen Weg zu gehen.

    http://www.diractorscut.com

  5. filmreakteron 14 Oct 2007 at 21:24

    http://www.journal.lu

    DirActor’s Cut – Luxembourg City International Film Festival: Sophie Marceau se baigne dans la foule

    Lors de la journée de jeudi, le seul moment de sérénité qu’on avait comme journaliste-photographe à la recherche de Sophie Marceau, était le photo call organisé avec la star française par les organisateurs du premier Festival DirActor’s Cut à l’hôtel Royal, là où logent tous les invités de ce premier essai de mettre en valeur les talents d’acteurs/actrices étant passés derrière la caméra sur le siège de réalisateur/réalisatrice. Sophie Marceau qui s’est d’abord fait un nom comme actrice et qui a débuté à l’âge de 14 ans dans la comédie légendaire <> (1980) de Claude Pinoteau, était l’invitée star de ce premier Festival. Depuis, elle a fait une bonne trentaine de films, notamment <>, <>, <>, <>, <> ou <>.

    Quoique très rarement on ne retrouve tant de photographes à Luxembourg pour un événement culturel, on ne gênait pas l’un l’autre et Sophie Marceau se montrait d’une grande générosité quant aux désirs des photographes. Malheureusement, ce beau moment ne durait que quelques minutes et elle était à nouveau prise par d’autres engagements.

    Sophie à la Cinémathèque

    Bien avant 18h00, une foule de fans chasseurs d’autographes, simples spectateurs curieux, journalistes, photographes et responsables du Festival s’était amassé devant la salle de la Cinémathèque. Et quant le premier a vu arriver Sophie, l’attroupement l’a littéralement engloutie. Mais elle s’en est sortie et a pris place à côté de la réalisatrice Laure Duthilleul. Le journaliste Jean-Jacques Bernard menait le débat. A la question pourquoi les deux avaient choisi de changer de place par rapport à la caméra – Laure Duthilleul a commencé aussi comme actrice dans <> (1981) – Sophie répondait que c’étaient les autres qui l’avaient choisie comme actrice et c’est elle qui a choisi le métier de réalisatrice.

    <>, continua-t-elle, <> Ces données lui ont rendu la tâche plus facile le jour venu où elle a débuté comme réalisatrice avec le court métrage <> (1995). Elle a continué avec les deux films présentés dans le programme du Festival, <> (2002) et <> (2007).

    Laure Duthilleul répondit qu’elle n’était pas destinée pour être actrice. <>, expliqua-t-elle, <> Son seul film comme réalisatrice, <> (2005) avec Sophie Marceau dans le rôle principal, fut projeté après ce débat.

    Sophie avouait que pendant sa liaison avec le réalisateur Andrzej Zulawski, présent lui aussi dans la salle, on n’osait plus lui remettre des scénarios par peur qu’Andrzej s’en mêlerait et lui interdirait de jouer dans tel ou tel film.

    A la réalisatrice Duthilleul tenait à coeur la façon dont sont financés les films pour le moment. Presque tous les films sont co-produits par une chaîne de télévision française dans la perspective de pouvoir être projetés le soir à 20h30. <>, s’enflammait-elle dans son plaidoyer.

    A nouveau on assistait à un beau dialogue entre spectateurs et deux actrices/réalisatrices, dû au fait que les deux dames du cinéma ne se donnaient pas l’allure de stars.

    Sophie à Utopolis

    Tout de suite après sa visite à la Cinémathèque, Sophie Marceau se présentait à l’Utopolis devant une salle comble et parlait de son dernier film <>. Malheureusement l’éclairage de l’avant-scène dans la salle 1 laissait à désirer et la plupart des spectateurs ne voyaient que la silhouette de la comédienne parfois illuminée par le flash des photographes! Son film met en scène Christophe Lambert dans le rôle du lieutenant Jacques, dépressif depuis la mort de sa femme, à la recherche d’un directeur d’hôtel (Robert Hossein) disparu. Après avoir suivi une piste semée de maints fantômes, e.a. celui d’une actrice morte dans un accident de voiture (S. Marceau), et d’autres personnages bien lugubres, il finit par éclaircir le mystère. Un peu dépoussiéré des ectoplasmes et personnages sans attachements visibles à l’histoire, le film aurait pu se placer parmi les films à voir mais ainsi on a des problèmes à croire dans cette histoire bizarre aux caractères encore plus extravagants. Mais Sophie était là, et c’est ce qui comptait finalement, après maintes rumeurs qu’elle s’aurait désisté au dernier moment. Merci Sophie!

    CH.S.

  6. filmreakteron 15 Oct 2007 at 08:05

    http://www.wort.lu

    Diracto’s Cut: Happy End mit Fortsetzungspotenzial
    Abschlussfeier des “DirActor’s Cut” Filmfestival
    Letzte Aktualisierung: 15-10-2007 09:57

    Von Vesna Andonovic

    Fünf Tage lang wollte sich die Hauptstadt zur glamourösen Leinwandmetropole “inklusive rotem Teppich und passendem Staraufgebot” mit dem ersten, eigenen Filmfestival wandeln. Auch wenn es so manchem an Glanz und dem “gewissen Etwas” mangelte, zogen die Organisatoren, anlässlich der offiziellen Abschlussfeier am Samstagabend, dem Vortag des eigentlichen Festivalendes, eine durchweg positive Bilanz.

    “Ich bin glücklich dieses überaus wichtige und reiche kulturelle Ereignis , das unter der Schirmherrschaft von ‘Luxemburg und Großregion, Kulturhauptstadt Europas 2007’ stand, mit Ihnen zu beschließen”, so eröffnete die Staatssekretärin für Kultur, Forschung und Hochschulwesen, Octavie Modert, ihre Ansprache an die Anwesenden. Unter diese hatte sich auch Großherzogin Maria Teresa, begleitet von Prinzessin Alexandra und deren Bruder Prinz Félix, gesellt.

    Großherzogin Maria Teresa, Prinzessin Alexandra und Prinz Felix bei der Abschlussfeier im Ciné Utopolis.
    (Foto: AP)

    > Bilderstrecke Abschlussfeier

    Zur Vorführung von Woody Allens neuem Film, “Cassandra’s Dream” mit Colin Farrel und Ewan MacGregor in den Hauptrollen, waren neben den “üblichen Verdächtigen” der Luxemburger Filmszene, zahlreiche Persönlichkeiten des öffentlichen Lebens in den Kinokomplex nach Kirchberg gekommen.

    EU-Medienkommissarin Viviane Reding unterhielt sich angeregt mit Stéphane Bern , während Maria de Medeiros und Dani Levy sich unter die Gäste mischten. Vor allem aber zeigte das Publikum, das man bei verschiedenen der Vorführungen vermisste, reges Interesse am Abschlussfilm, sodass der Saal fast bis auf den letzten Platz besetzt war.
    Hamlet’sches Dilemma

    Mehr zum Thema

    > Bilderstrecke Sophie Marceau

    > Gesprächsrunde mit Dani Levy & Interview
    Das Festival müsse nun seinen eigenen Weg gehen und einen Platz im Bewusstsein der Luxemburger finden, erklärte Octavie Modert weiter. Die erste Ausgabe habe jedoch bereits jetzt bewiesen, dass das Potenzial der ausgewählten Thematik noch lange nicht ausgeschöpft sei, und sowohl professionelle Akteure als auch Filmfreunde gleichermaßen anziehen würde. “Die geteilte Gastlichkeit dieses großen Filmmoments, die wir gemeinsam erlebt haben, ist anspornend”, so die Staatssekretärin.

    “Wir wussten von Anfang an, dass wir nicht alle Vorführungen füllen könnten, dennoch hat sich das Programm auf der Höhe der Ambitionen erwiesen”, bekräftigte Colette Flesch, Präsidentin der Vereinigung ohne Gewinnzweck, die mit der Ausrichtung des Festivals beauftragt war. “Der Andrang bei den Publikumsgesprächen beweist, dass das Angebot auf eine Nachfrage trifft.” Die Organisation des “DirActor ‘s Cut” habe sicherlich den wohl längsten und anstrengendsten Weg zurückgelegt. Dieser sei aber mit ungebrochener Begeisterung und bewundernswerter Energie von allen teilnehmenden Parteien gemeistert worden, und dies habe sie persönlich am stärksten berührt.

    “Die Weiterführung hängt von den Antworten auf zwei zentrale Fragen ab: erstens, ist das Thema gut gewählt und zweitens, wie finanzieren wir das Festival nach dem Kulturjahr”, so Colette Flesch abschießend.

    Mit Hamlets “Sein oder nicht sein” könnte man nun die Optionen für die Zukunftsperspektiven des Festivals zusammenfassen. Denn von der Auswertung dieser ersten Ausgabe und vom Auffinden möglicher privater Sponsoren wird die Weiterführung des Unterfangens abhängen. “Woody Allen wäre gerne nach Luxemburg gekommen”, verriet Suzel Pietri, und meinte verträumt, “vielleicht gelingt es ihm ja nächstes Mal …”.

  7. filmreakteron 16 Oct 2007 at 13:35

    http://www.tageblatt.lu

    Internationales Filmfestival mit Startschwierigkeiten
    Mise à jour: 16/10/2007 9:48:32

    Der Schweizer Film ist hierzulande kaum bekannt. Im günstigsten Falle sind es die französisch- sprachigen Talente, die über den Umweg des Hexagones auch in Luxemburg Prominentenstatus erreichen.
    Martine Reuter

    Bei Dani Lévy liegt der Fall etwas anders. Der Deutschschweizer konzentriert sich, Sprache verpflichtet, mit seinen Werken auf das deutschsprachige Publikum, mit leichtem Hang zum Autorenkino.
    Er gehörte wie Guillaume Canet, Sophie Marceau, Nino Kirtadzé sowie Maria de Medeiros zu den auserwählten fünf Künstlern, die bei dieser ersten Ausgabe des Festivals „DirActorsCut“ mit einer „Carte blanche“ beehrt wurden. Eine der Bedingungen der „Carte blanche“ war das Einladen weiterer Gäste. Lévy hatte die Filmemacherin Catherine Corsini überzeugt, nach Luxemburg zu kommen, zusammen haben sie „La répétition“ (2001) gedreht.
    Am Freitagabend fand im Anschluss an Lévys „I was on Mars“ eine recht angeregte Diskussion zwischen Lévy und Corsini statt. Geleitet wurde diese vom „France Inter“-Journalisten Jean-Jacques Bernard. Sowohl Corsini als auch Lévy haben vor als auch hinter der Kamera gestanden, Corsini für ihren Teil konzentriert sich immer stärker auf das Schreiben und Inszenieren, bei Lévy halten sich beide Aktivitäten die Waage, und so richtete sich die Frage von Jean-Jacques Bernard, ob denn nun ein Schauspieler besser geeignet sei, andere Schauspieler beim Inszenieren zu führen als ein Regisseur, an beide.
    Für Lévy, vor seiner Karriere als Schauspieler auch als Clown aktiv, ist der Auftritt vor der Kamera nicht mit dem des Filmemachers zu vergleichen. Das Schauspielern sei schmerzhaft, man müsse sich gehen lassen. Letztlich sei es aber egal, ob der Regisseur dieselbe Erfahrung gemacht habe oder nicht. Bei Corsini habe er gespürt, sie sei eine Filmemacherin der Schauspieler, sie kenne diesen Schmerz und daher funktioniere es.
    Wirklich wichtig ist für Lévy eigentlich nur die Vertrauen schaffende Atmosphäre, die dank des Regisseurs am Set entsteht und es dem Schauspieler erlaubt, seine Leistung zu bringen. Lévy selbst hat aus seiner Arbeit mit anderen Filmemachern gelernt, am eigenen Set besser mit „seinen“ Darstellern umzugehen.
    Mittlerweile verfügt Lévy über finanzielle Mittel, die es ihm erlauben, fast immer mit drei Kameras zu drehen. Dies kommt seinem Prinzip, die Schauspieler zu schonen, doch sehr entgegen, denn Pausen verschwenden die wertvolle Energie der Schauspieler.
    Zu seinem bislang letzten Film „Mein Führer“ konnte Lévy eine besonders aufschlussreiche Anekdote in puncto Casting erzählen. Es handelt sich hier um den letzten Film von Ulrich Mühe, der im Juli 2007 an Krebs verstorben ist, kurz nach dem großen Triumph von „Das Leben der Anderen“. Ganz im Sinne der Überlegung, die Vorbereitungen sind wichtiger als die Dreharbeiten, denn die im Vorfeld gemachte Fehler sind später kaum mehr gutzumachen, besteht Lévy immer auf einem Casting, sogar bei namhaften Stars.
    Mühe allerdings fällt beim Casting durch. Ein anderer wird engagiert. Am ersten Drehtag fällt es Lévy wie Schuppen von den Augen – Mühe muss her! Dieser sagt zu. Dennoch gelingt es Mühe während der ganzen Dreharbeiten nicht, Lévy zu überzeugen. Weder beim Casting, noch am Set, beim Dreh, beim Schnitt, das Talent Mühes und seine überzeugende Vision der Figur wurde erst ganz am Ende offensichtlich, so Dani Lévy.
    Der Schweizer Cinéast hatte daneben recht frei aus dem Nähkästchen geplaudert, über seine Anfänge, über die Dreharbeiten in New York („I was on Mars“), als er Ang Lee allmorgendlich in den Produktionsbüros über den Weg lief, leider wurde er immer wieder durch seine nicht ganz so perfekten Französischkenntnisse gehemmt. Die Botschaft kam schon rüber, nur wäre es sicherlich für das Publikum weitaus unterhaltsamer gewesen, dem Künstler die Möglichkeit zu geben, sich in seiner Muttersprache auszudrücken. Es wäre sicherlich ein Leichtes gewesen, für Simultan-Übersetzungen zu sorgen.

    Müdes Festival

    Rückblickend kann man sagen, dass die erste Edition noch niemanden so richtig vom Hocker gerissen hat. Das, was in vielen Köpfen als ein Mainstream-Festival heranreifte, entspricht viel stärker den Kriterien eines Autorenfilmtreffens und kann damit ein zahlenmäßig bescheideneres Publikum bestechen. Oder lag es, am Ende des Kulturjahres, an der Müdigkeit, die sich nach knapp zehn Monaten breitmacht, dass sich der Zulauf in Grenzen hielt.
    Der Eindruck der Retorten-Festivals, der im Vorfeld so vehement abgestritten wurde, stellt sich im Nachhinein dennoch ein, zumindest teilweise. Die Moderation wurde dem „France Inter“-Journalisten Jean-Jacques Bernard übertragen. Bei Gästen aus Frankreich hatte er leichtes Spiel und die Diskussion gut im Griff, es kam zu teilweise interessantem Gedankenaustausch.
    Wie schon angemerkt, hätte man sich aber zumindest bei Dani Lévy eine Simultan-Übersetzung oder aber eine luxemburgische Ko-Moderation gewünscht, dies hätte den Eindruck des „schlüsselfertigen“ Konzepts etwas abgeschwächt. Einen weiteren Minuspunkt gibt es für die Korrekturleser, im Katalog wird aus der Kulturschöffin auf der Vorwortseite Colette Flesh.
    So stellt sich ganz am Ende doch irgendwie die Frage: Ist Luxemburg reif für ein Filmfestival?

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