May 28 2007

L’année du renouveau

Published by at 11:13 under Misc. Luxembourg

Den Fränk Grotz ennersicht am “Lëtzebuerger Land” d’Lëtzebuerger Delegatioun zu Cannes.

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3 Responses to “L’année du renouveau”

  1. filmreakteron 28 May 2007 at 11:14

    L’année du renouveau

    Au niveau des réalisateurs luxembourgeois Cannes 2007 est une fois plus l’occasion de rencontrer quelques nouveau talents

    Fränk Grotz

    Samedi dernier au pavillon luxembourgeois à Cannes. Dans une ambiance détendue le ministre des Communications Jean-Louis Schiltz explique à la presse les avantages de la nouvelle loi sur le financement
    de productions cinématographiques, votée fin avril à la Chambre des députés en collaboration étroite avec le Film Fund Luxembourg et l’as­sociation des producteurs ULPA. Dorénavant un modèle adapté au paysage cinématographique luxembourgeois est censé faciliter le financement de productions de films. Un système de points attribués selon l’implication de techniciens luxembourgeois, d’argent depensé sur le territoire national et de journées de tournage au Grand-Duché offre la possibilité d’être moins lié au territoire tout en conservant aux films une identité luxembourgeoise. Les nouveaux règlements tiennent donc compte de la concurrence de certains pays européens munis entre-temps de systèmes dits tax-shelter tout aussi avantageux et du besoin de co-productions inévitables pour un lieu de production si petit que le Grand-Duché. Jean-Louis Schiltz précise encore que cette déterritorialisation des productions luxembourgeoises est aussi un pas vers une optique plus européenne qui est évidemment celle de l’ouverture.
    Les points attribués en faveur d’un abattement fiscal concernant l’équipe du tournage sont divisés en trois grandes catégories. D’abord celle des réalistaeurs/auteurs, ensuite celle des techniciens chefs de poste et finalement celle des acteurs. Cependant une question se pose : Comment réunir autant de techniciens luxembourgeois sur un tournage ? Car même si leur nombre a fortement augmenté ces dernières années, une grande production ne trouvera pas assez de Luxembourgeois pour remplir tous les postes, surtout si plusieurs films sont tournés en même temps. À ce sujet Claude Waringo, vice-président de l’ULPA, explique que sont aussi considérés comme techniciens luxem­bourgeois les frontaliers qui ont travaillé sur au moins cinq tournages luxembourgeois pendant les cinq dernières années. Les productions accumulant le maximum de 100 points bénificieront du plus grand pourcentage d’abattement à savoir trente pour cent du budget.
    Pour les producteurs étrangers dont la contribution au budget s’élève au moins à 20 pour cent, le nouveau système accorde un certain nombre de points sur leur prochaine co-production au Grand-Duché. Selon le ministre des Communications la nouvelle loi augmentera la flexibilité et la compétitivité des producteurs nationaux. Le cadre législatif ainsi posé, il serait maintenant au producteurs d’en vérifier l’efficacité sur le terrain et de donner leur compte rendu l’année prochaine. Ceux-ci se montrent confiant dans la nouvelle loi. Claude Waringo estime que les jeunes cinéastes luxembourgeois auront ainsi plus de facilités à réaliser ainsi un premier long-métrage.
    L’acteur et producteur Christian Kmiotek a également profité de l’occasion pour présenter au nom de Strategics Entertainment Industrie Training un guide sur le financement et le marketing de films, réunissant selon ses propres mots l’expérience de quinze ans de production. Existant depuis 1992, Strategics soutenu par le programme Media de l’Union Européenne et le Filmfund luxembourgeois s’est fixé comme but d’offrir des formations permettant aux professionnels d’amé­liorer leurs compétences. Sur 130 pages le guide en langue anglaise offre des conseils sur la promotion des films, des informations sur les systèmes de finançement étrangers et des études précises de certaines productions.
    Le festival de Cannes est également l’occasion pour deux nouveaux producteurs luxembourgeois de présenter leurs projets. D’un côté Bernard Michaux dont la production Lumen participe au Short Film Corner, d’un autre Raoul Nadalé, spécialiste de la post-production cherchant à se lancer dans la production tout court.
    Le concept de ce dernier consiste d’après ses propres mots à favoriser des scénarios basés sur des faits réels, des histoires vraies dont l’émotion et la part de violence ne devrait pas être amplifiée par une mise en scène tape à l’œil. Sa première production sera un court métrage intitulé Crise dans le secteur bancaire dont le luxembourgeois Marc Schaus assurerait la réalisation. L’histoire du film dont la sortie est prévue pour la fin de l’année est celle d’un jeune banquier qui se retrouve en face d’un terroriste voulant le forcer à lui transférer de l’argent sous menace de faire détonner une bombe. Le rôle principal sera tenu par le comique et acteur francais Frédéric Chau. Raoul Nadalé prévoit également un long-métrage documentaire sur les motivations et inspirations de trois compositeurs, réalisés par trois cinéastes différents. Le producteur précise que tout les projets de sa société Antevita films son prévus pour être tournés en numérique.
    Bernard Michaux qui vient de présenter récemment ses premières productions Lumen et Geliebte Stimmen au Luxembourg voit également des avantages dans la nouvelle loi présentée, qui selon lui permettra de créer des liens plus durables avec les producteurs étrangers. Sur le Short Film Corner à Cannes le jeune entrepreneur s’exprime de manière plus sceptique. En effet un système de cabines permettant aux intéressés de visionner selon leur envies en peu de temps un maximum de films est plus intéressant pour les acheteurs que pour les producteurs. Se­lon Bernard Michaux le contact personnel, l’élément le plus important, n’est pas favorisé par ce système qui vise avant tout la visibilité.
    Si au niveau des réalisateurs luxembourgeois Cannes 2006 était surtout marqué par la présence des jeunes réalisateurs Max Jacoby et Beryl Koltz dont les courts-métrages ont remportés des prix dans des festivals prestigieux, l’édition 2007 est une fois de plus l’occasion de rencontrer quelques nouveaux talents prêts à se lancer dans la réalisation.
    Ainsi Sébastien Fernandes Tasch est à Cannes pour nouer de nouveaux contacts et parler de son premier court-métrage Derrière la tête, inspiré du roman homonyme par Claude Broussouloux et produit par Paul Thiltges Distribution. Ayant profité d’une expérience de huit ans sur des tournages où il a travaillé entre autre en tant qu’assistant de réalisation et des conaissances faites pendant ce temps, l’ancien étudiant de l’ESEC à Paris à su rassembler un casting de qualité avec Jules Werner dans le rôle du personnage principal, un correcteur d’une maison d’édition qui enquête sur la provenance d’une balle que des médecins découvrent dans son corps. Sébastien Tasch qui espère pouvoir faire entrer son film dans la compétition d’un des grands festivals se dit également content des nouveaux règlements concernant le soutien financier. « En effet le système de points accordant au choix d’un réalisateur luxembourgeois dé­jà la moitié du minimum de points nécessaires pour profiter des avantages fiscaux, va favoriser les cinéastes luxembourgeois. » Sur ses futurs projets de réalisation Sébastien Tasch n’a pas encore révélé de précisions.
    De son côté la société de production Red Lion annonce pour septembre 2007 le tournage de Senteurs un court métrage réalisé par Laura Schroeder également présente à Cannes. L’histoire du film est celle d’une mère de famille entretenant une liaison qui risque de bouleverser sa vie.
    Avec une réorientation législatif et les apports créatifs de nouveaux née cinématographique luxembour­geoise s’annonce donc sous le signe d’un renouveau dont les résultats seront au plus tard à l’ordre du jour pour le Festival de Cannes 2008.

  2. filmreakteron 30 May 2007 at 10:54

    Luxemburg auf Samtpfoten
    Während im Jachthafen von Cannes der rote Löwe an einigen prachtvollen Millionärsschaluppen prangt, flattern am luxemburgischen Stand immer noch die stolzen Farben rot, weiß und (hell-)blau in der sengenden Sonne der französischen Riviera.

    Während im Jachthafen von Cannes der rote Löwe an einigen prachtvollen Millionärsschaluppen prangt, flattern am luxemburgischen Stand immer noch die stolzen Farben rot, weiß und (hell-)blau in der sengenden Sonne der französischen Riviera.

    Luxemburg ist Filmland – das hat sich mittlerweile an der französischen Côte d’Azur herumgesprochen. Denn jedes Filmland, das etwas auf sich hält, muss beim alljährlichen Hochamt der Filmkunst und des Filmkommerzes, sprich den Filmfestspielen von Cannes, Flagge zeigen. Wie es für den roten Löwen üblich ist, tritt er an der Croisette nicht als brüllendes Raubtier auf, sondern trippelt eher auf Samtpfoten durch den heißen Sand und schleicht den legendären roten Teppich hinauf, wo er irgendwann in naher Zukunft gnadenlos zuschlagen wird. Der Stand des Luxembourg Film Fund im «Village International» von Cannes ist nicht der größte und auch nicht der schönste, aber beileibe auch nicht der kleinste beim alljährlichen Jahrmarkt der Eitelkeiten beim Festival von Cannes. Hier betreuen drei gute Feen – Françoise Lentz, Nicole Jans und ihre französische Kollegin Virginie Fischer – zwölf Tage lang all jene Produzenten, Journalisten, Verleiher, Filmeinkäufer und sonstigen wissensdurstigen Zaungäste, die hier alles über das Filmemachen in Luxemburg erfahren können.

    Den ganzen Beitrag lesen Sie in der Revue Nr. 22/07

  3. filmreakteron 09 Jun 2007 at 10:48

    „Zurück in die Zukunft“

    Neue Impulse sollen die Luxemburger Filmproduktion weiter nach vorn bringen / Luxemburg erneut mit eigenem Pavillon bei den Filmfestspielen in Cannes vertreten

    Der Luxemburger Filmfonds tut in diesen Tagen gleich mehrfach von sich reden. Zum einen schaut seit vergangenem Mittwoch, dem 16. Mai, die ganze Film-Welt wieder nach Süd-Frankreich. Hier geben sich erneut die bedeutendsten Stars die Klinke in die Hand. Und der „Fonds National de Soutien à la Production Audiovisuelle“ vertritt Luxemburg mit einem eigenen Pavillon bei den Filmfestspielen in Cannes.

    Zum anderen eröffnet die nunmehr in der Abgeordnetenkammer gestimmte Neuausrichtung der Filmförderung durch audiovisuelle Steuerzertifikate neue konkurrenzfähigere Entwicklungsmöglichkeiten für einheimische Produzenten. Demnach Grund genug, uns eingehend mit Direktor Guy Daleiden über die Aufgaben und Aktivitätsfelder des Luxemburger Filmfonds zu unterhalten.

    Der „Fonds“ als Filmförderanstalt

    „Wir fördern die Entwicklung von audiovisuellen Produktionen in Luxemburg und unterstützen gleichzeitig die Verbreitung der luxemburgischen audiovisuellen Werke im Großherzogtum und im Ausland“, nennt Guy Daleiden, Direktor des „Fonds National de Soutien à la Production Audiovisuelle“, zwei Kernaufgaben des Luxemburger Filmfonds. Als öffentlich-rechtliche Einrichtung arbeitet der „Nationale Fonds zur Unterstützung audiovisueller Produktionen“ unter der Aufsicht der Ministerien für Kommunikation und Kultur.

    Ihren Sitz hat die im Volksmund schlicht als „Filmfong“ bezeichnete Filmförderanstalt in der an der hauptstädtischen Rue Large gelegenen „Maison de Cassal“. Hier ist neben dem „Fonds“ und dem „Mediadesk Luxembourg“ auch noch der staatliche „Service des Médias et de l’Audiovisuel“ unter der Leitung von Jean-Paul Zens angesiedelt. Der Gesamtetat des „Filmfong“ beläuft sich 2007 auf 4,5 Millionen Euro.

    Die Aufgaben und Zuständigkeiten des Luxemburger Filmfonds fußen auf dem Gesetz vom 11. April 1990 über „die Gründung eines Nationalen Fonds zur Unterstützung audiovisueller Produktionen.“ Der 1990 gegründete und 1999 umstrukturierte „Fonds“ gewährleistet „die Umsetzung aller politischen Maßnahmen zur Förderung audiovisueller Produktionen“. Er ist insbesondere zuständig für die Verwaltung der verschiedenen, seit 1990 verfügbaren selektiven Finanzhilfen und die im Jahre 1989 eingeführten Steuerzertifikate, mit deren Hilfe den Produzenten ein Teil der Produktionskosten zurückerstattet wird. In seinen Zuständigkeitsbereich fallen zudem Förderungsaktionen jeglicher Art und grenzüberschreitende Koproduktionsabkommen. Nicht zuletzt stellt der „Filmfong“ die entsprechende Verwaltung und Kontrolle derjenigen Projekte sicher, die von einer oder mehreren finanziellen Unterstützungsmaßnahmen profitieren.

    Luxemburgische Produktionen auf hohem Niveau

    „Dank dieser Finanzhilfen wollen wir einen wesentlichen Beitrag zur Entwicklung des audiovisuellen Sektors leisten“, erklärt „Filmfong“-Direktor Guy Daleiden weiter. „Die Filmfördermechanismen bewirken, dass immer mehr junge Produzenten, Regisseure, Filmtechniker und Schauspieler in Luxemburg heranwachsen. Dank der Investitionszertifikate und der selektiven Finanzhilfen erreichten die luxemburgischen Produzenten schnell ein professionelles Niveau. Die Filmbranche in Luxemburg entwickelte sich seit den 90er Jahren rasant.“

    Filmfördermaßnahmen gibt es im Großherzogtum Luxemburg also gleich zwei. Die nun bereits mehrfach erwähnte „selektive finanzielle Unterstützung“ soll „kinematographische und audiovisuelle Produktionen im Großherzogtum Luxemburg fördern und die Entwicklung der Produktion, der Koproduktion und des Vertriebs von Werken in diesem Bereich unterstützen.“ Von der Begünstigung ausgeschlossen sind von vornherein u.a. „Werke, die zur Gewalt oder zum Rassenhass anstiften“, sowie „Produktionen, die für Werbezwecke bestimmt sind oder für diese verwendet werden.“ „Bei den eingereichten Projekten kann es sich sowohl um einen Kinofilm als auch um eine Fernsehproduktion handeln“, stellt „Filmfong“-Direktor Guy Daleiden klar und fügt hinzu: „Bei diesen Unterstützungsgeldern handelt es sich allerdings um Einnahmevorschüsse, die prinzipiell vollständig zurückgezahlt werden müssen.“

    Künstlerische Qualität und finanzielle Zuverlässigkeit

    Um in den Genuss eben dieser finanziellen Fördermaßnahme zu gelangen, muss der Produzent einen entsprechenden Antrag beim Filmsfonds einreichen, der von zwei Expertengremien auf seine Zulässigkeit hin geprüft wird: dem „Comité de lecture“ und dem „Comité économique et financier“. „Das ‚Comité de lecture’ basiert sich bei seiner Entscheidung entweder auf das Drehbuch oder auf die zu dem Zeitpunkt bereits verfügbare Vorlage“, erklärt Direktor Guy Daleiden weiter. „Dieser Prüfungsausschuss setzt sich aus Mitgliedern zusammen, die aufgrund ihrer Kompetenz im kinematographischen und audiovisuellen Bereich ausgewählt wurden. Sie urteilen vor allen Dingen über die künstlerische Qualität der Projekte. Ihr Gutachten leiten sie dann an den Verwaltungsrat des Filmfonds weiter, der letztlich über die Höhe des Zuschusses entscheidet.“

    Bevor der Rat diese Entscheidung treffen kann, benötigt er aber noch ein zweites Gutachten, und zwar jenes des „Comité économique et financier“. Dieses Greminum, dem der Leiter des „Filmfong“ vorsteht, hat die Aufgabe, „dem Verwaltungsrat eine Stellungnahme bezüglich der Wirtschaftlichkeit und der finanziellen Zuverlässigkeit der Produktion abzugeben.“ So erstellt der Verwaltungsrat aufgrund des Filmfördergesetztes letztlich nicht nur den Haushalt oder den Jahresabschluss des „Filmfong“, sondern entscheidet darüber hinaus – wie es im entsprechenden Gesetzestext heißt – „über die Gewährung der verschiedenen Arten selektiver finanzieller Unterstützung, bestimmt deren Empfänger und Höhe und legt die Modalitäten fest, insbesondere für die Zahlung und Rückzahlung der Unterstützungsgelder.“

    Steuerzertifikate als Fördermaßnahme

    Als zweite Fördermaßnahme gelten die sogenannten „Certificats d’investissement audio-visuel“ (Deutsch: audiovisuelle Steuerzertifikate), die 1998 eingeführt und über das nunmehr abgeänderte CIAV-Gesetz geregelt sind. „Der Fonds ist zuständig für die Zuteilung der audiovisuellen Steuerzertifikate, durch die den Produzenten ein Teil der Kosten für Filmproduktionen zurückerstattet wird“, erklärt Direktor Guy Daleiden dieses Aufgabenfeld. Seit der nun ausgearbeitete Gesetzesentwurf die Abgeordnetenkammer passiert habe, sei es vor allen Dingen zu einer grundlegenden Veränderung gekommen: „Während Steuerzertifikate bislang nur für den Teil der in Luxemburg getätigten Ausgaben anlässlich einer Filmproduktion ausgestellt worden sind, werden künftig die gesamten Filmausgaben in Betracht gezogen, demnach auch Produktionskosten, die über die Landesgrenzen hinaus anfallen.“ Nichtsdestotrotz werde man auch künftig den Standort Luxemburg im Besonderen als Drehort fördern. Nicht von ungefähr gehe selbst im neuen Text die Rede von Produktionen „réalisées au sein de l’Union européenne et en particulier sur le territoire du Grand-Duché de Luxembourg“.

    Originelle, kreative Elemente

    Voraussetzung aber bleibe, dass auch die im Ausland anstehenden Produktionsabschnitte stets „luxemburgische Elemente“ enthalten. „Was im Fachjargon als ‚luxemburgisches Element’ bezeichnet wird, kann technischer oder kreativer Natur sein, so zum Beispiel ein Regisseur, ein Darsteller oder ein Maskenbildner“, fährt Guy Daleiden fort und sagt weiter: „Steuerzertifikate können für Spielfilme, Dokumentarfilme und Animationsproduktionen bewilligt werden, die originelle, kreative Elemente enthalten und von bleibendem Wert sind.“ Auch in diesem Fall werde die Vorlage auf ihre Zuverlässigkeit hin geprüft. Wenn nicht genügend sogenannte „luxemburgische Elemente“ vorhanden seien, nehme der Wert der Steuerzertifikate prozentual ab. Anders wie bei der selektiven finanziellen Unterstützung entscheidet nicht der Verwaltungsrat des Filmfonds, sondern die zuständigen Minister für Kommunikation, Kultur und Finanzen. „Das Steuergesetz dient als Grundlage. Solche Entscheidungen fallen in den Zuständigkeitsbereich der Regierungsmitglieder, nicht eines unabhängigen Gremiums“, begründet Guy Daleiden diese Vorgehensweise. Die Modalitäten hierzu seien durch eine großherzogliche Verordnung festgelegt. Die Bescheinigungen für Kapitalanlagen (wie die Steuerzertifikate auch noch genannt werden) würden demnach von den zuständigen Ressortministern ausgestellt, die auf der Grundlage einer Stellungnahme des Filmfonds gemeinschaftlich entschieden.

    Die audiovisuellen Produktionen, die von diesem Steuersystem profitieren wollten, müssten einer ganzen Reihe im Gesetz aufgelisteter Kriterien entsprechen, gibt „Filmfong“-Direktor Guy Daleiden zu bedenken. Hauptvoraussetzung aber bleibe, dass diese Produktionen, „unter Berücksichtigung eines angemessenen Verhältnisses zwischen den gewährten Vorteilen und den langfristigen wirtschaftlichen, kulturellen und gesellschaftlichen Auswirkungen der Produktion dieser Werke, zur Entwicklung des Sektors der audiovisuellen Produktion beitragen.“

    Anhand dieses Steuerzertifikates könnte der Produzent seine Steuerlast senken, erklärt Guy Daleiden weiter. Die Betonung aber liege auf „könnte“. Da die Gewinne in diesem Bereich äußerst gering seien, könnten die Produktionsgesellschaften die Steuerzertifikate nicht selbst benutzen. Dennoch bestehe für sie die Möglichkeit, diese Zertifikate dann zu verkaufen. Die Abnehmer seien im Regelfall Banken und Kooperativen. „Laut Gesetz ist der Steuergewinn auf 30 Prozent des Zertifikatenbetrags beschränkt. Die Bank behält in der Regel zwei bis drei Prozent für ihre Vermittlung zurück. Der Rest wird an den Produzenten ausgezahlt. Diese Summe dient ihm dann als seine Finanzierungsbeteiligung an der jeweiligen Filmproduktion.“

    Die Förderung von Filmen und Filmschaffenden

    Insgesamt tragen solche Beihilfen sonder Zweifel auch dazu bei, luxemburgische Talente zu entdecken und Menschen mit Unternehmergeist gerade auch in diesem Bereich zu fördern. Dass das Wirkungsfeld des Luxemburger Filmfonds allerdings weit über die Zuteilung von Fördergeldern hinausreicht, lehrt uns ein Blick in den umfassenden Jahresbericht der luxemburgischen Filmförderanstalt. „Zu unseren Kernaufgaben zählt in erster Linie auch die Vermarktung des luxemburgischen Filmsektors im Ausland“, nennt Direktor Guy Daleiden nur ein Beispiel von vielen. Damit trage der Filmfonds auch zur Ausstrahlung Luxemburgs im Ausland bei und leiste einen nicht zu unterschätzenden Beitrag zur kulturellen und wirtschaftlichen Diversifizierung. Dass gerade die Filmfestspiele von Cannes eine mehr als geeignete Plattform hierzu darstellen, steht außer Frage. „Wir vermarkten unsere Fördermittel im Ausland und werben gleichzeitig für luxemburgische Filme und Filmschaffende aus dem Großherzogtum. Wir zeigen Präsenz auf Festivals, wo Filme nicht nur uraufgeführt, sondern vor allem auch gekauft und verkauft werden. Der Luxemburger Pavillon in Cannes etwa gilt schon seit Jahren als Anlaufstelle für Produzenten aus aller Welt.“

    Der „Fonds“ ist auch Mitglied in verschiedenen europäischen Gremien, so zum Beispiel bei der „European Film Promotion“, einer Vereinigung, die sich der Vermarktung junger Filmschaffenden verschrieben hat. Guy Daleiden vertritt den „Fonds“ bei den EFAD („European Film Agencies Directors“), einem Verbund der Direktoren der 27 europäischen Filmförderungsanstalten, die in regelmäßigen Abständen ihre jeweilige Filmpolitik diskutieren und ihre Lobbyarbeit vor allem bei der europäischen Kommission koordinieren.

    Das europäische Kino fördern

    Ganz in diesem Sinne sei auch der Zusammenschluss der sogenannten französischsprachigen Länder des Nordens, der „Francophonie du Nord“, zu verstehen, zu der neben Frankreich, Belgien und Luxemburg auch noch die Schweiz und der französischsprachige Teil Kanadas zählten. „Diese fünf Länder haben in den letzten fünf Jahren mehrere gemeinsame Initiativen zur Filmprojektentwicklung und zur Finanzierung organisiert.“ Darüber hinaus zähle Luxemburg als eines von 32 Ländern zu den Mitgliedstaaten von „Eurimages“, eines im Jahre 1989 auf Ebene des Europarates gegründeten Fonds, dessen Zielsetzung es sei, „das europäische Kino zu fördern und die Zusammenarbeit anzuregen.“ „Strategics“, ein Weiterbildungsprogramm für die Vermarktungsstrategie von Filmen, sowie EAVE, eine europäische Initiative zur Produzentenausbildung, beide in Luxemburg ansässig, zählten zu den weiteren Aktivitätsfeldern der Filmförderanstalt.

    Viel, ja sehr viel erhoffe man sich in diesem Jahr ebenfalls vom Filmfestival in Annecy, das jedes Jahr im Zeichen eines anderen Landes stehe und in diesem Jahr die drei Benelux-Staaten in seinen Vordergrund stelle, so „Fonds“-Direktor Guy Daleiden abschließend.

    Quelle:

    http://www.cgfp.lu/journal/article.php?article_id=292&ref=8001

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