Oct 24 2007

Luxemburg, USA

Published by at 22:49 under Misc. Luxembourg

Den 26 Oktober 2006, leeft dem Christophe Wagner säin Film “Lëtzebuerg, USA” am Utopolis un.

luxusa

méi Informatiounen op www.luxemburgusa.lu

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4 responses so far

4 Responses to “Luxemburg, USA”

  1. filmreakteron 24 Oct 2007 at 22:49

    Luxemburg, USA est le premier long-métrage de Christophe Wagner, lauréat du “Prix du Jeune Espoir” aux Letzebuerger Filmprais 2005 (équivalents des Césars luxembourgeois).

    Le film dresse un portrait étonnant du Midwest, de l’Amérique rurale, à travers une communauté bien spécifique et peu connue : les Luxembourgeois.

    Entre 1830 et 1900, environ 70.000 Luxembourgeois (c’est-à-dire à l’époque plus de 25% de la population du petit Grand-Duché du Luxembourg) immigrent aux Etats-Unis à la découverte du Nouveau Monde. Ils appellent leurs nouvelles villes Luxemburg, Belgium, Rollingstone…

    Le film évoque l’histoire et les raisons de cette immigration vers le Nouveau Monde. Mais Luxemburg, USA est surtout un film sur le Middle West d’aujourd’hui, la région du Centre/Nord des Etats-Unis, peuplée aujourd’hui à 90% de descendants d’immigrés européens.

    Cette partie de l’Amérique est aujourd’hui communément appelée l’Amérique profonde. Elle est rurale, conservatrice, croyante, patriotique et différente de l’Amérique fantasmée par les médias. Une Amérique rarement traitée à la télévision et au cinéma et dont les descendants des immigrés luxembourgeois sont réellement représentatifs. Qui sont-ils, quel est leur mode de vie, que leur reste-t-il de leurs racines ?

  2. filmreakteron 24 Oct 2007 at 22:50

    http://www.land.lu
    josée hansen

    My Community
    My Heritage

    Ces communautés luxembourgeoises historiques
    sont décrites comme claniques, très croyantes, patriarcales, avec des parents très durs, bosseurs

    «In fact, he could be my son ! » s’exclama lundi soir la très enthousiaste ambassadrice américaine au Luxem­bourg, Ann L. Wagner en parlant de son homonyme, le réalisateur Chris­tophe Wagner, qui, selon elle, a réalisé un « charming film » sur le Middle West, la région dont elle est originaire. Aucun lien de parenté pourtant entre eux, juste ce projet de film remontant à une idée du producteur belge Willy Perelsztejn, qui s’est découvert une passion pour les documentaires luxembourgeois au plus tard depuis Heim ins Reich de Claude Lahr, qu’il a coproduit en 2004. À tel point qu’il a même fon-
    dé une société de production ici, Nowhere Land Productions.
    L’avant-première du dernier film de Christophe Wagner (Doheem, Lignes de vie, Un combat…) lundi à l’Uto-
    polis donc, avait un caractère très officiel, un arsenal impressionnant de policiers et autres personnel de sécurité, beaucoup d’Américains vivant au Luxembourg, quelques fonctionnaires culturels, journalistes et professionnels du cinéma locaux, un grand-duc, une secrétaire d’État à la Culture, quelques discours et des sucreries après la projection. Et pour cause : Luxemburg, USA est une commande officielle de la très officielle asbl Luxembourg et Grande-Région, Capi­tale européenne de la culture 2007, majoritairement financée par l’asbl et passée à côté de toutes les structures usuelles de financement du cinéma – ni le Filmfund et ses comités de lecture et technique ni son conseil d’administration n’ont été sollicités, ce qui a bien fait jaser dans le milieu. En tant que coproducteurs du film, on trouve le CNA et la société Telesparks (BCE/RTL Group).
    Lorsque de si grands moyens sont mis en œuvre, que tout ce qui entoure un projet culturel revêt un caractère si représentatif, il s’agit forcément d’un enjeu politique, d’une priorité d’État en quelque sorte. Le film s’inscrit en fait dans une série d’actions visant à promouvoir une mythologie selon laquelle il y aurait une diaspora d’émigrants luxembourgeois dans le monde, sur un axe qui irait – au moins – du MidWest américain à Sibiu en Roumanie. Au moins, car les livres et films de portraits sur les filles et fils du pays qui ont réussi un peu partout à l’étranger se multiplient dernièrement aussi.
    Certes, l’émigration luxembourgeoise du XIXe siècle vers les États-Unis, vers ce « promised land » qui devait permettre d’échapper à la pauvreté et à la famine dans leur patrie, mais où la vie s’avérait bien plus difficile que prévue, s’inscrit pleinement dans l’axe thématique de Luxembourg 2007, celle des migrations. Et depuis les reportages de télévision ronronnants de Jean Octave dans les années 1980 sur les Luxembourgeois de Rolling Stone sur RTL Hei Elei Kuck Elei, ce fait historique était connu et thématisé au Luxembourg. Mais pour cette année culturelle, les efforts pour la promotion de ce soi-disant héritage culturel des descendants d’émigrants luxembourgeois a pris des dimensions assez impressionnantes – participation de l’État luxembourgeois, à hauteur de 500 000 dollars, au Roots & Leaves Museum dans le Wisconsin ; exposition, cet été, à Ellis Island ; exposition, au Mudam, des photos florales d’Edward Steichen, le plus célèbre de ces « enfants perdus ». En comptant tous les descendants des Urhausen, Oberweis, Krier, Meyers, Ernster et autres Hastert au États-Unis, on aurait probablement allègrement dépassé la barre symbolique des 700 000 Luxembourgeois, chère à Jean-Claude Juncker.
    Conscient de ces prémisses et de cette surcharge symbolique, on ne pouvait assister qu’avec le plus grand scepticisme à l’avant-première du film : Attention, propagande ? Mais Christophe Wagner, dont on a pu admirer la sensibilité et le sens politique dans ses précédents documentaires, sur les exclus de la société ou sur les enfants placés dans des foyers, contourne ces pièges avec dextérité et intelligence.
    Il ne voulait pas faire de documentaire historicisant, basé uniquement sur des archives, mais un film vivant, raconte-t-il dans une interview. Luxemburg, USA est finalement un film hybride : Road movie, il retrace le périple de l’équipe de tournage (Carlo Thiel, directeur de la photographie et Carlo Thoss, ingénieur du son) dans cette Amérique profonde, qui frappe par sa nature paisible et ses villages provinciaux. Documen­taire, il retrace les histoires de quelques-uns de ces 70 000 émigrants – la ressemblance des photos de famille accrochées dans les arrière-salles avec les photos que gardent les familles luxembourgeoises est frappante – et s’intéresse à leur quotidien, mais aussi à leur idéologique, leurs opinions politiques, leurs pratiques commerciales (avec le très douteux projet immobilier de New Luxem­bourg). Portrait d’un grand pays un peu perdu, il regorge de moments délicieux type Strip-Tease, qui mettent à nu, avec beaucoup de tendresse, les caractéristiques et les paradoxes des Américains d’aujour­d’hui. Seul petit bémol : Christophe Wagner a voulu en faire trop et se perd parfois dans les histoires parallèles, comme celle de Kim, cette descendante luxem­bourgeoise venue mourir sur la terre de ses ancêtres, qui est surtout pathétique.
    L’image que nous transmet Luxem­burg, USA de ces communautés luxem­bourgeoises aux États-Unis – il y en a une trentaine – est celle de ce qu’était le grand-duché il n’y a pas si longtemps : processions avec la « Conso­latrix Afflictorum », une statue de la vierge Marie ressemblant fortement à celle de la cathédrale, Hämmelsmarsch pour l’ouverture d’une « Schober­fouer », dégustations de Träipen (boudin noir)… Ils ont même une sorte de « carnaval des cultures », qui fête la diversité et l’intégration des communautés étrangères. « L’image qu’ont les gens là-bas du Luxem­bourg est une image médiévale, estime Christophe Wagner, c’est celle transmise par leur grands-parents. » Le mot « heritage », avoir conscience de ses racines, revient pratiquement dans la bouche de chaque interlocuteur, comme quelque chose dont il faudrait être fier – et qui est forcément exotique en Amérique, beaucoup plus qu’une descendance irlandaise ou africaine.
    Au-delà des anecdotes souvent hilarantes – « déi hu ganz small cars » et « déi fuere wéi son of a bitch doiwwer » sont les deux choses qui ont le plus frappé Clarence, 91 ans, lors de sa visite en Europe –, le film est intéressant pour l’écho qu’il donne aux éternelles discussions sur l’immigration et l’intégration au Luxembourg. « In America, the melting pot works ! » s’exclame, comme avec un regret, le curé James Ernster. Car ces enfants et petits-enfants d’immigrés luxembourgeois que Christophe Wagner a rencontrés ne parlent déjà quasiment plus la langue. Ils sont devenus des citoyens américains modèles, qui, même s’ils ont peur pour leur fils en Irak et n’adhèrent pas forcément à la guerre, restent quand même loyaux envers la politique du gouvernement Bush – par patriotisme.
    Ces communautés luxembourgeoises historiques sont décrites comme claniques, très croyantes, patriarcales, avec des parents très durs, bosseurs, qui ne voulaient plus que leurs enfants parlent luxembourgeois, mais qu’ils s’intègrent dans cette société qu’ils ont choisie pour refaire leur vie. Et on se rend compte à quel point tout le discours autour de la valorisation de l’héritage n’est que folklore, qui a connu un certain renouveau dernièrement, aussi grâce à l’engagement du gouvernement luxembourgeois ces dernières années. Les promoteurs de New Luxembourg ne se cachent d’ailleurs qu’à peine de l’opportunisme qui les a conduits à ce projet immobilier, chiffré à quelque 60 millions de dollars – où chaque maison aura une « porte luxembourgeoise originale » et dont le style s’inspirera de l’architecture luxembourgeoise.
    En fait, le plus frappant est que les Luxembourgeois d’Europe aimeraient que les Luxembourgeois des États-Unis fassent exactement ce que la législation grand-ducale tend à interdire aux immigrés du Luxem­bourg : garder un lien fort avec le pays de leurs ancêtres, parler la langue, faire vivre les traditions et le folklore. Or, chaque pays, aussi le grand-duché, prône actuellement l’assimilation de tous les citoyens, en vue d’une parfaite intégration qui tend vers l’identité – et donc l’identique. Aux États-Unis, ça marche, au moins avec les communautés aussi dociles que les descendants luxembourgeois. Dans un certain sens, et très discrètement, Luxemburg, USA est donc aussi un regard critique sur le Luxembourg d’aujourd’hui.

    Luxemburg, USA de Christophe Wagner sortira en salles le 26 octobre au Luxembourg (Utopolis) et le 31 à Bruxelles. Il est prévu qu’une version courte soit diffusée plus tard sur France 3, qui a coproduit le film. Tous les détails sur le site officiel : http://www.luxemburgusa.lu.

  3. filmreakteron 27 Oct 2007 at 12:38

    Sur les traces des Luxembourgeois

    DOCUMENTAIRE – Oberweis est une pâtisserie au Luxembourg? Assurément, mais aussi un producteur de glace et de lait aux États-Unis. Le réalisateur Christophe Wagner, lauréat du «Prix du Jeune Espoir» aux Lëtzebuerger Filmpräis 2005, s’est mis en route pendant six semaines sur les traces de 70 000 Luxembourgeois immigrés entre 1830 et 1900 aux États-Unis.

    Le résultat est le film «Luxembourg, USA», qui sort aujourd’hui au Luxembourg et le 31 octobre à Bruxelles. Au cours de sa visite du Middle West, Wagner a rencontré des descendants d’immigrés. D’un côté, des gens âgés qui racontent des histoires héritées du milieu familial. Certains qui apprennent la langue luxembourgeoise, planchent sur la généalogie et organisent des voyages de groupe au Luxembourg.

    De l’autre côté, des familles au sein desquelles les traditions et les contacts avec le Grand-Duché se perdent. Les jeunes semblent moins intéressés par l’histoire de leurs ancêtres et les clichés se propagent. «Comment imaginez-vous le Luxembourg?», demande Wagner à des jeunes.

    Leur réponse: un paysage plein de châteaux, le pays le plus riche du monde et des habitants qui mangent du boudin noir… Ce sont des passages du film qui font rire, mais qui, quelque part, appellent aussi à la réflexion personnelle.

    http://www.lessentiel.lu/
    Kerstin Smirr

  4. prenaton 07 Jun 2011 at 17:33

    cherche famille Cross .un monsieur Cross s”était marié avec une tante nommée Katherine Krier née dans les années 188o à Dalheim Luxembourg,ils ont eu 8 fils qui ont fait la guerre de 1914 1918 .Merci des renseignement qui pourront m’être donnés

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