Mar 17 2008

Stéphane Bern

Published by at 19:42 under Misc. Luxembourg

Le journaliste franco-luxembourgeois Stéphane Bern vient d’inaugurer sa statue de cire au Musée Grévin.

Stéphane Bern: «Travailler en tant qu’acteur, pourquoi pas?»
Interview.«L’essentiel»: Depuis lundi dernier, votre statue de cire se trouve au Musée Grévin. Qu’avez-vous ressenti en la voyant pour la première fois?

Stéphane Bern: Je l’ai découverte petit à petit. Ce furent des moments de surprises et d’émotions. Tout le monde n’a pas la possibilité d’avoir sa statue de cire au Musée Grévin. Je suis donc très fier et très flatté. Je l’ai pris comme un grand honneur.

Votre statue se trouve juste à côté de celle de la reine Elizabeth d’Angleterre. Avez-vous pu choisir cet endroit?

Non, c’est la direction du Musée Grévin qui l’a décidé. Ils ont apparemment pensé que je pourrais lui tenir bonne compagnie.

D’où vient votre intérêt pour les têtes couronnées?

Du Luxembourg. Quand j’étais enfant, j’y ai passé toutes mes vacances. Moi, je suis autant luxembourgeois que français. Je suis marqué par la famille grand-ducale et formé politiquement et psychologiquement par elle.

Vous avez écrit plusieurs livres sur les têtes couronnées, mais pas encore sur la famille grand-ducale.

Non, pas spécialement. J’ai traité la famille grand-ducale dans mon livre «L’Europe des rois». Un jour, je ferai un livre sur elle.

Y a-t-il une personne royale que vous aimeriez bien encore rencontrer?

Là, je dois réfléchir. En Europe, je les ai déjà toutes rencontrées car mon métier c’est ça aussi. Mais ce serait un plaisir de les revoir.

Comment décrivez-vous la famille grand-ducale du Luxembourg?

C’est une famille très attachante, humaine et proche des gens. Ils me touchent beaucoup. Cette famille fait beaucoup de choses utiles pour le pays ce qui n’est pas toujours rendu public. La Grande-Duchesse s’engage par exemple beaucoup pour les droits des enfants.

Si on compare le Luxembourg par exemple à Monaco, la famille grand-ducale du Luxembourg est moins présente dans la presse people…

Oui, elle est moins connue. Mais cela correspond au style du pays. Monaco est plus ensoleillé et se trouve au bord de la mer. Les touristes y vont pour les vacances. Le Luxembourg est naturellement très différent. Au Luxembourg, le climat et les traditions ne sont pas les mêmes. Il y a plus de discrétion, tant mieux! C’est une chance qu’on ne prête pas le flanc aux scandales. Et ce n’est pas un mal de ne pas être tous les jours dans les journaux. Cela ne veut pas dire qu’à Monaco on n’est pas sage.

Revenez-vous souvent au Luxembourg?

Oui, j’y étais la semaine dernière et j’y retourne aujourd’hui. Je vois souvent ma grand-mère qui a 93 ans. J’ai une partie de ma famille au Luxembourg et beaucoup d’amis. Aujourd’hui, je vais enregistrer la voix française pour le film «Léif Lëtzerbuerger», un film sur la Grande-Duchesse Charlotte.

Vous travaillez en tant que journaliste et écrivain. Vous avez un agenda bien rempli…

Je fais mon émission de radio le matin. L’après-midi, je travaille soit pour Le Figaro, soit je prépare ou enregistre mon émission de télévision. Le secret, c’est d’être très organisé. En ce qui concerne les livres, j’essaie d’écrire plus en été pendant les vacances. C’est un vrai plaisir pour moi. En ce moment, je suis en train d’écrire un roman sur l’oubli.

Qu’aimeriez-vous encore faire dans la vie?

Je vis comme si tout pouvait s’arrêter demain. Parfois, c’est fatigant. Ce que j’aimerais bien encore faire, c’est un peu plus de cinéma. J’ai déjà eu des petites scènes. Travailler en tant qu’acteur, pourquoi pas?

Recueilli par Kerstin Smirr
L’essentiel

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Le journaliste franco-luxembourgeois Stéphane Bern vient d’inaugurer sa statue de cire au Musée Grévin.

Stéphane Bern: «Travailler en tant qu’acteur, pourquoi pas?»
Interview.«L’essentiel»: Depuis lundi dernier, votre statue de cire se trouve au Musée Grévin. Qu’avez-vous ressenti en la voyant pour la première fois?

Stéphane Bern: Je l’ai découverte petit à petit. Ce furent des moments de surprises et d’émotions. Tout le monde n’a pas la possibilité d’avoir sa statue de cire au Musée Grévin. Je suis donc très fier et très flatté. Je l’ai pris comme un grand honneur.

Votre statue se trouve juste à côté de celle de la reine Elizabeth d’Angleterre. Avez-vous pu choisir cet endroit?

Non, c’est la direction du Musée Grévin qui l’a décidé. Ils ont apparemment pensé que je pourrais lui tenir bonne compagnie.

D’où vient votre intérêt pour les têtes couronnées?

Du Luxembourg. Quand j’étais enfant, j’y ai passé toutes mes vacances. Moi, je suis autant luxembourgeois que français. Je suis marqué par la famille grand-ducale et formé politiquement et psychologiquement par elle.

Vous avez écrit plusieurs livres sur les têtes couronnées, mais pas encore sur la famille grand-ducale.

Non, pas spécialement. J’ai traité la famille grand-ducale dans mon livre «L’Europe des rois». Un jour, je ferai un livre sur elle.

Y a-t-il une personne royale que vous aimeriez bien encore rencontrer?

Là, je dois réfléchir. En Europe, je les ai déjà toutes rencontrées car mon métier c’est ça aussi. Mais ce serait un plaisir de les revoir.

Comment décrivez-vous la famille grand-ducale du Luxembourg?

C’est une famille très attachante, humaine et proche des gens. Ils me touchent beaucoup. Cette famille fait beaucoup de choses utiles pour le pays ce qui n’est pas toujours rendu public. La Grande-Duchesse s’engage par exemple beaucoup pour les droits des enfants.

Si on compare le Luxembourg par exemple à Monaco, la famille grand-ducale du Luxembourg est moins présente dans la presse people…

Oui, elle est moins connue. Mais cela correspond au style du pays. Monaco est plus ensoleillé et se trouve au bord de la mer. Les touristes y vont pour les vacances. Le Luxembourg est naturellement très différent. Au Luxembourg, le climat et les traditions ne sont pas les mêmes. Il y a plus de discrétion, tant mieux! C’est une chance qu’on ne prête pas le flanc aux scandales. Et ce n’est pas un mal de ne pas être tous les jours dans les journaux. Cela ne veut pas dire qu’à Monaco on n’est pas sage.

Revenez-vous souvent au Luxembourg?

Oui, j’y étais la semaine dernière et j’y retourne aujourd’hui. Je vois souvent ma grand-mère qui a 93 ans. J’ai une partie de ma famille au Luxembourg et beaucoup d’amis. Aujourd’hui, je vais enregistrer la voix française pour le film «Léif Lëtzerbuerger», un film sur la Grande-Duchesse Charlotte.

Vous travaillez en tant que journaliste et écrivain. Vous avez un agenda bien rempli…

Je fais mon émission de radio le matin. L’après-midi, je travaille soit pour Le Figaro, soit je prépare ou enregistre mon émission de télévision. Le secret, c’est d’être très organisé. En ce qui concerne les livres, j’essaie d’écrire plus en été pendant les vacances. C’est un vrai plaisir pour moi. En ce moment, je suis en train d’écrire un roman sur l’oubli.

Qu’aimeriez-vous encore faire dans la vie?

Je vis comme si tout pouvait s’arrêter demain. Parfois, c’est fatigant. Ce que j’aimerais bien encore faire, c’est un peu plus de cinéma. J’ai déjà eu des petites scènes. Travailler en tant qu’acteur, pourquoi pas?

Recueilli par Kerstin Smirr
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