Nov 18 2013

Zoom sur Yann Tonnar

Published by at 01:23 under Misc. Luxembourg

SOURCE: http://www.paperjam.lu

Résumer l’art contemporain au Luxembourg en 75 minutes n’est pas chose aisée. C’est pourtant le défi que Yann Tonnar a relevé avec Atelier Luxembourg, un documentaire produit par Samsa Film sous l’impulsion du Casino Luxembourg. Le réalisateur ayant déjà signé les capsules documentaires sur les artistes qui interviennent au centre d’art, c’est naturellement vers lui que l’institution s’est tournée quand il s’est agi de dresser un portrait plus vaste de la scène contemporaine du pays «du point de vue des artistes». «Le projet a vite pris une telle ampleur qu’un producteur professionnel s’est avéré indispensable.» Samsa ayant, il y a près de 20 ans, produit une quinzaine de portraits d’artistes luxembourgeois, le film a pu se faire. «J’ai volontairement réduit la liste des artistes pour avoir le temps de les suivre dans leur travail et dans leur vie», explique le réalisateur qui a choisi de se focaliser sur Marco Godinho, Tina Gillen, Catherine Lorent et Jean-Marie Biwer. Ces quatre artistes de générations et de pratiques artistiques différentes lui permettent d’évoquer le marché de l’art, le rapport à la peinture et à l’histoire de l’art, le montage d’une exposition, la place de Luxembourg dans le contexte international…

Yann Tonnar constate: «Mes autres documentaires (Weilerbach, Mir Wëllen Net Bleiwen, Schrebergaart) s’attachent tous à un milieu déterminé pendant une certaine durée. Le monde de l’art ne fait pas exception.» Après avoir réalisé quelques épisodes de la sitcom Weemseesdet, il ne rechignerait pas à tourner une fiction, s’il trouve un «bon sujet, ancré dans la société».

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Résumer l’art contemporain au Luxembourg en 75 minutes n’est pas chose aisée. C’est pourtant le défi que Yann Tonnar a relevé avec Atelier Luxembourg, un documentaire produit par Samsa Film sous l’impulsion du Casino Luxembourg. Le réalisateur ayant déjà signé les capsules documentaires sur les artistes qui interviennent au centre d’art, c’est naturellement vers lui que l’institution s’est tournée quand il s’est agi de dresser un portrait plus vaste de la scène contemporaine du pays «du point de vue des artistes». «Le projet a vite pris une telle ampleur qu’un producteur professionnel s’est avéré indispensable.» Samsa ayant, il y a près de 20 ans, produit une quinzaine de portraits d’artistes luxembourgeois, le film a pu se faire. «J’ai volontairement réduit la liste des artistes pour avoir le temps de les suivre dans leur travail et dans leur vie», explique le réalisateur qui a choisi de se focaliser sur Marco Godinho, Tina Gillen, Catherine Lorent et Jean-Marie Biwer. Ces quatre artistes de générations et de pratiques artistiques différentes lui permettent d’évoquer le marché de l’art, le rapport à la peinture et à l’histoire de l’art, le montage d’une exposition, la place de Luxembourg dans le contexte international…

Yann Tonnar constate: «Mes autres documentaires (Weilerbach, Mir Wëllen Net Bleiwen, Schrebergaart) s’attachent tous à un milieu déterminé pendant une certaine durée. Le monde de l’art ne fait pas exception.» Après avoir réalisé quelques épisodes de la sitcom Weemseesdet, il ne rechignerait pas à tourner une fiction, s’il trouve un «bon sujet, ancré dans la société».

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