Mar 11 2008

Cinéma gay et lesbien

Published by at 13:00 under Festival

Comme toutes les villes d’importance, Luxembourg a son festival de Cinéma gay et lesbien. Rebaptisé «Transculturelles» pour ouvrir à d’autres formes que le cinéma et à l’éventail des questions GLBT (pour gay, lesbienne, bisexuel et transgenre), ce festival se veut ouvert à tous et propose un programme diversifié de films de fiction, de documentaires et de courts métrages.

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Comme toutes les villes d’importance, Luxembourg a son festival de Cinéma gay et lesbien. Rebaptisé «Transculturelles» pour ouvrir à d’autres formes que le cinéma et à l’éventail des questions GLBT (pour gay, lesbienne, bisexuel et transgenre), ce festival se veut ouvert à tous et propose un programme diversifié de films de fiction, de documentaires et de courts métrages.

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  1. adminon 11 Mar 2008 at 13:01

    http://www.le-quotidien.lu

    Rosa Lëtzebuerg organise un festival de Cinéma qui se veut le reflet de la diversité des thématiques gay, lesbienne, transgenre, coming out et prévention sida.
    France Clarinval

    Comme toutes les villes d’importance, Luxembourg a son festival de Cinéma gay et lesbien. Rebaptisé «Transculturelles» pour ouvrir à d’autres formes que le cinéma et à l’éventail des questions GLBT (pour gay, lesbienne, bisexuel et transgenre), ce festival se veut ouvert à tous et propose un programme diversifié de films de fiction, de documentaires et de courts métrages. «Nous ne voulons pas d’un festival ghetto. Le public est d’ailleurs de plus en plus mélangé au fil des années, notamment grâce aux partenariats avec la cinémathèque, le Casino Luxembourg et le 3 C-L qui amènent chacun son public respectif», se réjouit Jean-Marie Huberty, président de l’association Rosa Lëtzebuerg.
    Pour établir le programme, les organisateurs vont visionner des films dans d’autres festivals du même type, en particulier à Turin, qui affiche plus de 20 ans d’expérience. «C’est le gros festival GLBT en Europe, avec des films en compétition, des hommages, des avant-premières…»
    Les organisateurs ne s’interdisent a priori aucun film, même si certains, jugés trop expérimentaux ou trop pointus sont recalés parce qu’ils risquent de n’attirer qu’une poignée de spectateurs. Qu’importe, chaque année, Jean-Marie Huberty découvre et fait découvrir au public quelques perles qui font parfois date dans le cinéma comme ce fut le cas avec Boys don’t Cry pour lequel Hilary Swank a obtenu l’Oscar de la meilleure actrice en 2000.
    Cette année, l’ouverture du festival aura lieu avec le dernier film de Eytan Fox The Bubble. Trois jeunes Israéliens partagent un appartement dans un quartier branché de Tel-Aviv. Dans ce cocon quasi déconnecté de la réalité des territoires et des conflits politiques qui agitent le pays, ils mènent une existence tout à fait ordinaire, préférant se concentrer sur leur vie amoureuse. Leur quotidien va pourtant être bouleversé par l’arrivée d’Ashraf, un Palestinien dont Noam tombe amoureux lors d’un incident au check-point de Naplouse.
    Côté fictions récentes, toujours, on pourra voir So Lange Du Hier Bist, de Stefan Westerwelle où un vieil homme soigne la solitude d’un mariage arrangé dans les bras, tarifés, d’un jeune amant. Bien plus drôle est la comédie américaine Another Gay Movie, proche des films classiques pour adolescents en mal de gaudriole. Andy Wilson a tout du jeune gay américain type. Il a 17ans, et il est encore vierge. Et comme tout le monde, il compte bien remédier à ce problème. Totalement décomplexé, ce jeune et naïf lycéen est pris dans ce curieux vortex entre l’enfance et l’âge adulte.

    Ouverts sur la différence

    Le festival propose également deux soirées plus «historiques» avec le grand classique de James Ivory, Maurice, une subtile et sensible version homosexuelle de L’Amant de Lady Chatterley et surtout Les Équilibristes, de Nico Papatakis en présence du réalisateur et de Didier Roth-Bettoni, critique de cinéma et auteur de l’ouvrage Homosexualité au cinéma. Ce film de 1991, avec Michel Piccoli à l’affiche, s’inspire d’un épisode de la vie de Jean Genet, ami proche du réalisateur. Il s’inscrit dans la thématique récurrente de la filmographie de Nico Papatakis qui est l’exploration des rapports entre maître et esclave, humiliation et révolte.
    Côté documentaires, ce sont deux soirées exceptionnelles qui sont proposées. La jeune réalisatrice belge Saddie Choua, qui présentera son documentaire sur le «coming out» en milieu musulman. Ma sœur Zarah ou Comment j’ai essayé de changer mon père en 52 minutes est un film engagé, violent, drôle et tendre qui nous ouvre les yeux sur un quotidien soumis au poids des a priori et de l’obéissance.
    En clôture du festival, c’est des personnes transgenres qu’il sera question avec Nous n’irons plus au bois, un documentaire où Josée Dayan qui propose de découvrir des portraits croisés de transsexuels. Certains assument parfaitement leur différence, tandis que d’autres, au contraire, en souffrent. Chacun raconte son parcours, ses espoirs et la difficulté de changer de sexe en France.
    À retenir, encore, la séance que le Centre de création chorégraphique luxembourgeois consacre à la vidéo-danse à travers quatre chorégraphes internationaux, présentés par Bernard Baumgarten, chorégraphe luxembourgeois. Un programme riche et varié donc, qui se veut ouvert sur la différence et la diversité avec la grande chance d’accueillir plusieurs invités cette année.
    Transculturelles, du 13 au 20 mars.
    Programme détaillé sur
    http://www.gay.lu

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