Mar 20 2010

«”Hamilius”, ça reste mythique»

Published by at 10:50 under Français

SOURCE: www.lessentiel.lu

LUXEMBOURG – Alain Tshinza retrace l’histoire du mouvement hip-hop du Grand-Duché dans son film.

«Hamilius» n’est pas un film pour initiés. «Le sujet s’adresse à tous», affirme Alain Tshinza, qui réalise là son premier long métrage. «Il y a deux histoires parallèles. Le hip-hop mais aussi un portrait du Luxembourg ces vingt ou trente dernières années». Des décennies au cours desquelles le hip-hop s’est propagé au Grand-Duché. «Ici, ce n’est pas un mouvement issu des banlieues, des bas-fonds comme à New York ou Paris», explique le réalisateur.

«C’était certes un mouvement populaire, mais pas forcément sorti d’une contestation sociale ou politique. C’était simplement une passion pour la musique, pour une manière de s’exprimer». Le film d’une heure et demie prend le nom du centre névralgique du hip-hop au Luxembourg, le Centre Hamilius. «Ça reste un lieu mythique, comme Châtelet-Les Halles, à Paris ou la 125e rue de Harlem».

Toutefois, le film raconte aussi le hip-hop ailleurs au Grand-Duché. «Je pars d’Hamilius pour aller vers le nord, le sud. C’est un tout petit pays mais avec des manières de s’exprimer différentes, des façons d’approcher le hip-hop différentes». Et d’autres lieux. Ettelbruck avait son parc, Esch la galerie Mercure, «le premier témoin du mouvement dans les années 80».

«Le style changeait aussi en fonction des communautés qui vivaient dans telle ou telle ville. À l’image du pays, le hip-hop luxembourgeois est multiculturel et multilingue».

Jérôme Wiss

# Avant-première, jeudi soir, à l’Utopolis. En salles vendredi. Table ronde, discussions puis soirée DJ, samedi, à l’Exit07. www.hamilius.net

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SOURCE: www.lessentiel.lu

LUXEMBOURG – Alain Tshinza retrace l’histoire du mouvement hip-hop du Grand-Duché dans son film.

«Hamilius» n’est pas un film pour initiés. «Le sujet s’adresse à tous», affirme Alain Tshinza, qui réalise là son premier long métrage. «Il y a deux histoires parallèles. Le hip-hop mais aussi un portrait du Luxembourg ces vingt ou trente dernières années». Des décennies au cours desquelles le hip-hop s’est propagé au Grand-Duché. «Ici, ce n’est pas un mouvement issu des banlieues, des bas-fonds comme à New York ou Paris», explique le réalisateur.

«C’était certes un mouvement populaire, mais pas forcément sorti d’une contestation sociale ou politique. C’était simplement une passion pour la musique, pour une manière de s’exprimer». Le film d’une heure et demie prend le nom du centre névralgique du hip-hop au Luxembourg, le Centre Hamilius. «Ça reste un lieu mythique, comme Châtelet-Les Halles, à Paris ou la 125e rue de Harlem».

Toutefois, le film raconte aussi le hip-hop ailleurs au Grand-Duché. «Je pars d’Hamilius pour aller vers le nord, le sud. C’est un tout petit pays mais avec des manières de s’exprimer différentes, des façons d’approcher le hip-hop différentes». Et d’autres lieux. Ettelbruck avait son parc, Esch la galerie Mercure, «le premier témoin du mouvement dans les années 80».

«Le style changeait aussi en fonction des communautés qui vivaient dans telle ou telle ville. À l’image du pays, le hip-hop luxembourgeois est multiculturel et multilingue».

Jérôme Wiss

# Avant-première, jeudi soir, à l’Utopolis. En salles vendredi. Table ronde, discussions puis soirée DJ, samedi, à l’Exit07. www.hamilius.net

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