Mar 23 2010

L’esprit de Thierry est partout dans ce film

Published by at 18:51 under Articles,Industry

SOURCE: http://www.lessentiel.lu/news/luxembourg/story/22542535
HOLLERICH – Ender Frings nous raconte le tournage du prochain «Troublemaker», le premier sans sa star, feu Thierry van Werveke.

L’essentiel: Avez-vous hésité avant de reprendre votre rôle de Chuck Moreno pour ce troisième volet?

Ender Frings: En fait, j’ai tout de suite accepté. Ensuite, sont venues les questions morales. Mais, au final, tout le monde, y compris Thierry, voulait que le film se fasse.

Et donc toujours pas lassé de jouer la crapule à l’écran?

Non, au contraire! C’est un vrai bonheur. Pour une fois, je peux vivre mes fantasmes.

En parlant de Thierry van Werveke, comment se relève-t-on de pareille perte avant d’entamer le tournage?

J’ai abordé le tournage avec le même enthousiasme qu’à l’époque, quand on tournait le premier, sans trop de stress. Comme si on repartait à zéro.

Vous ne croyez pas que le public sera un peu perdu sans Johnny Chicago?

Mais, vous savez, l’esprit de Thierry est partout dans ce film. Il y est toujours mentionné. Donc, non, je ne me fais pas de souci.

Comment expliquez-vous le succès des «Troublemaker»?

D’abord, ce sont de super bons films (rires), de plus, je trouve que ce sont avant tout des films sincères. Les gens s’y reconnaissent.

Quand on fait partie d’une équipe comme celle autour d’Andy Bausch, se sent-on privilégié dans le monde du cinéma luxembourgeois?

Franchement, je ne me sens qu’à moitié concerné par le monde du ciné au Luxembourg. J’habite maintenant en Namibie où l’on tourne encore moins de films qu’ici. Tout ça m’échappe un peu.

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SOURCE: http://www.lessentiel.lu/news/luxembourg/story/22542535
HOLLERICH – Ender Frings nous raconte le tournage du prochain «Troublemaker», le premier sans sa star, feu Thierry van Werveke.

L’essentiel: Avez-vous hésité avant de reprendre votre rôle de Chuck Moreno pour ce troisième volet?

Ender Frings: En fait, j’ai tout de suite accepté. Ensuite, sont venues les questions morales. Mais, au final, tout le monde, y compris Thierry, voulait que le film se fasse.

Et donc toujours pas lassé de jouer la crapule à l’écran?

Non, au contraire! C’est un vrai bonheur. Pour une fois, je peux vivre mes fantasmes.

En parlant de Thierry van Werveke, comment se relève-t-on de pareille perte avant d’entamer le tournage?

J’ai abordé le tournage avec le même enthousiasme qu’à l’époque, quand on tournait le premier, sans trop de stress. Comme si on repartait à zéro.

Vous ne croyez pas que le public sera un peu perdu sans Johnny Chicago?

Mais, vous savez, l’esprit de Thierry est partout dans ce film. Il y est toujours mentionné. Donc, non, je ne me fais pas de souci.

Comment expliquez-vous le succès des «Troublemaker»?

D’abord, ce sont de super bons films (rires), de plus, je trouve que ce sont avant tout des films sincères. Les gens s’y reconnaissent.

Quand on fait partie d’une équipe comme celle autour d’Andy Bausch, se sent-on privilégié dans le monde du cinéma luxembourgeois?

Franchement, je ne me sens qu’à moitié concerné par le monde du ciné au Luxembourg. J’habite maintenant en Namibie où l’on tourne encore moins de films qu’ici. Tout ça m’échappe un peu.

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