Oct 05 2010

«Vivre la musique rock, c’est aussi risquer l’échec»

Published by at 01:21 under Articles,Français,Industry

SOURCE: http://www.lessentiel.lu/news/luxembourg/story/17261476 – Séverine Goffin
ESCH-BELVAL – Le film «Rocdoc», réalisé par Govinda Van Maele, suit quatre groupes de rock luxembourgeois pendant un été.

«Un jour, en passant me voir, mon producteur a croisé un copain, membre du groupe Baby Oil, explique Govinda Van Maele. Il s’est étonné qu’il existe une scène rock-métal au Luxembourg». Cette rencontre fortuite a donné le départ de «Rocdoc».

Le réalisateur de 27 ans, originaire d’Echternach, a laissé traîner sa caméra du côté de chez Black-Out Beauty, Miaow Miaow, Eternal Tango et Defdump, quatre groupes locaux à différents stades de maturité. «Nous avons grandi ensemble. Ils ont monté leur groupe comme nous faisions des courts métrages, entre copains. Nous avons pu vivre du cinéma, je voulais voir ce qu’ils étaient devenus».

Chaque étape d’une carrière musicale a ses difficultés, ses conflits, et la question lancinante «faut-il tout lâcher pour se consacrer à la musique?». «Defdump a été précurseur dans la professionnalisation, témoigne le réalisateur, les groupes actuels s’en revendiquent, portent leurs tee-shirts. Cela a été un choc quand ils se sont séparés».

Alors, au sein de la jeune garde, certains ont conservé un travail alimentaire, d’autres tentent l’aventure du tout musical, d’autres encore se tâtent. Une seule certitude: «Vivre la musique rock, c’est aussi risquer l’échec».

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SOURCE: http://www.lessentiel.lu/news/luxembourg/story/17261476 – Séverine Goffin
ESCH-BELVAL – Le film «Rocdoc», réalisé par Govinda Van Maele, suit quatre groupes de rock luxembourgeois pendant un été.

«Un jour, en passant me voir, mon producteur a croisé un copain, membre du groupe Baby Oil, explique Govinda Van Maele. Il s’est étonné qu’il existe une scène rock-métal au Luxembourg». Cette rencontre fortuite a donné le départ de «Rocdoc».

Le réalisateur de 27 ans, originaire d’Echternach, a laissé traîner sa caméra du côté de chez Black-Out Beauty, Miaow Miaow, Eternal Tango et Defdump, quatre groupes locaux à différents stades de maturité. «Nous avons grandi ensemble. Ils ont monté leur groupe comme nous faisions des courts métrages, entre copains. Nous avons pu vivre du cinéma, je voulais voir ce qu’ils étaient devenus».

Chaque étape d’une carrière musicale a ses difficultés, ses conflits, et la question lancinante «faut-il tout lâcher pour se consacrer à la musique?». «Defdump a été précurseur dans la professionnalisation, témoigne le réalisateur, les groupes actuels s’en revendiquent, portent leurs tee-shirts. Cela a été un choc quand ils se sont séparés».

Alors, au sein de la jeune garde, certains ont conservé un travail alimentaire, d’autres tentent l’aventure du tout musical, d’autres encore se tâtent. Une seule certitude: «Vivre la musique rock, c’est aussi risquer l’échec».

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