Aug 16 2009

Andy shoots again

Published by at 01:45 under Industry

Hei nach een zwar schons 2 wochen aalen, mee trotzdeem ganz liesensweerten Artikel vun der mysteriéiser donkler Ritterin Marie-Amandine:

SOURCE: http://blogs.editpress.lu/amandine

andybausch

Comme le grand Zorro, le beau Zorro, l’ouvreuse est enfin de retour, dans toute sa splendeur et magnificence, après une absence de sept mois qui, pour certains, a dû sembler comme une éternité, alors que d’autres (les projectionnistes, les marchands de popcorn et de nachos, les distributeurs) avaient poussé un gros “ouf!” de soulagement quand, en décembre dernier, la petite Marie-Amandine disparut des colonnes de son canard, d’où l’éternelle peau de vache avait été délogée suite au manque de place causé par l’ouverture du CinéBelval.

Belval s’envole

Entretemps, grâce notamment aux copies en relief 3D de “Ice Age 3″, le CinéBelval a enfin décollé et commence à faire un petit peu d’ombre à la concurrence. Il était temps, car l’ouvreuse commençait à se poser de sérieuses questions sur le bon sens des Eschois et Eschoises qui, depuis décembre dernier, avaient à leur disposition un paquebot cinématographique de toute première catégorie, lequel – pour une raison qui échappe totalement à la distributrice d’esquimaux première en rang – était complètement ignoré par le grand public malgré une programmation des plus commerciales et des installations techniques haut de gamme. Il y a encore des choses qui clochent à Belval – l’ouvreuse y reviendra dans un prochain papier – mais en tout et pour tout, le CinéBelval est un réel enrichissement pour la scène cinématographique de notre pays.

Niltonmartins

Trouble no more

Mais en cette journée de fête, tel Phénix renaissant de ces cendres, l’ouvreuse a choisi de vous parler d’Andy Bausch qui est actuellement en train de tourner le dernier volet de sa trilogie “Troublemaker” baptisée “Trouble no more”. Invitée au tournage il y a quelques jours, Marie-Amandine s’y est rendue incognito comme à son habitude (très peu de gens connaissent sa véritable identité) ce qui lui évitera de se faire casser la gueule la prochaine fois qu’elle l’ouvrira toute grande. Evidemment, avec la disparition de Thierry Van Werveke/Johnny Chicago en début d’année, mettre un troisième “Troublemaker” sur orbite n’a pas dû être facile pour Andy Bausch, mais il fallait clôre la trilogie pour boucler la boucle. Et, dans son rôle de petite souris lors du tournage à Bonnevoie, Marie-Amandine était aux premières loges pour se rendre compte que l’esprit malicieux de Thierry était omniprésent sur le plateau et qu’il planera sans le moindre doute au-dessus du film lorsqu’il sortira dans les salles.

Fusillade à Bonnevoie

Des dizaines de flics armés jusqu’au dents, des malabars balafrés qui tirent à tort et à travers, des pneux crissants, des badauds surpris par la fusillade qui se demandent quelle bande de dégénérés a bien pu atterrir dans leur paisible quartier – autant vous dire que Bonnevoie en a vu des vertes et des pas mûres en ce dimanche de juillet où un Saint Pierre archi-généreux avait choisi de fermer ses vannes pour quelques heures. A moins que, à ce moment précis, Johnny Chicago se trouvait à ses côtés avec un fusil pump-action collé contre la tempe du gardien des portails célestes pour arrêter la flotte. Au milieu de tout ce chaos totalement organisé, Andy Bausch orchestrait la machine bien huilée d’une production à petit budget, certes, mais où on sentait que l’équipe de techniciens était bien dans ses pompes et où régnait un professionalisme total. Le tournage continuera jusqu’en août et on pourra s’attendre à voir ressurgir l’ombre de Johnny Chicago et celui de ses potes sur les écrans luxembourgeois à la fin de l’année, ce qui devrait mettre un peu de piment dans la programmation festive. Nul besoin de préciser que l’ouvreuse attend la première de “Trouble no more” avec trépidation…

Voilà, chers amis de l’arracheuse de tickets plénipotentiaire première en rang, nous voilà déjà arrivés à la fin de ce premier blog-notes de l’ouvreuse qui, après une période de rodage, accompagnera vos expéditions cinématographiques (et autres) de plus en plus souvent. Et si ce billet était plutôt gentil, qu’on ne se trompe surtout pas sur la volonté de la soussignée de retremper sa plume (ou plutôt le clavier de son Mac) dans le vitriol. Attachez vos ceintures, car, comme dirait Johnny Chicago, vous n’avez encore rien vu!

Marie-Amandine, ouvreuse 28 juillet, 2009

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Hei nach een zwar schons 2 wochen aalen, mee trotzdeem ganz liesensweerten Artikel vun der mysteriéiser donkler Ritterin Marie-Amandine:

SOURCE: http://blogs.editpress.lu/amandine

andybausch

Comme le grand Zorro, le beau Zorro, l’ouvreuse est enfin de retour, dans toute sa splendeur et magnificence, après une absence de sept mois qui, pour certains, a dû sembler comme une éternité, alors que d’autres (les projectionnistes, les marchands de popcorn et de nachos, les distributeurs) avaient poussé un gros “ouf!” de soulagement quand, en décembre dernier, la petite Marie-Amandine disparut des colonnes de son canard, d’où l’éternelle peau de vache avait été délogée suite au manque de place causé par l’ouverture du CinéBelval.

Belval s’envole

Entretemps, grâce notamment aux copies en relief 3D de “Ice Age 3″, le CinéBelval a enfin décollé et commence à faire un petit peu d’ombre à la concurrence. Il était temps, car l’ouvreuse commençait à se poser de sérieuses questions sur le bon sens des Eschois et Eschoises qui, depuis décembre dernier, avaient à leur disposition un paquebot cinématographique de toute première catégorie, lequel – pour une raison qui échappe totalement à la distributrice d’esquimaux première en rang – était complètement ignoré par le grand public malgré une programmation des plus commerciales et des installations techniques haut de gamme. Il y a encore des choses qui clochent à Belval – l’ouvreuse y reviendra dans un prochain papier – mais en tout et pour tout, le CinéBelval est un réel enrichissement pour la scène cinématographique de notre pays.

Niltonmartins

Trouble no more

Mais en cette journée de fête, tel Phénix renaissant de ces cendres, l’ouvreuse a choisi de vous parler d’Andy Bausch qui est actuellement en train de tourner le dernier volet de sa trilogie “Troublemaker” baptisée “Trouble no more”. Invitée au tournage il y a quelques jours, Marie-Amandine s’y est rendue incognito comme à son habitude (très peu de gens connaissent sa véritable identité) ce qui lui évitera de se faire casser la gueule la prochaine fois qu’elle l’ouvrira toute grande. Evidemment, avec la disparition de Thierry Van Werveke/Johnny Chicago en début d’année, mettre un troisième “Troublemaker” sur orbite n’a pas dû être facile pour Andy Bausch, mais il fallait clôre la trilogie pour boucler la boucle. Et, dans son rôle de petite souris lors du tournage à Bonnevoie, Marie-Amandine était aux premières loges pour se rendre compte que l’esprit malicieux de Thierry était omniprésent sur le plateau et qu’il planera sans le moindre doute au-dessus du film lorsqu’il sortira dans les salles.

Fusillade à Bonnevoie

Des dizaines de flics armés jusqu’au dents, des malabars balafrés qui tirent à tort et à travers, des pneux crissants, des badauds surpris par la fusillade qui se demandent quelle bande de dégénérés a bien pu atterrir dans leur paisible quartier – autant vous dire que Bonnevoie en a vu des vertes et des pas mûres en ce dimanche de juillet où un Saint Pierre archi-généreux avait choisi de fermer ses vannes pour quelques heures. A moins que, à ce moment précis, Johnny Chicago se trouvait à ses côtés avec un fusil pump-action collé contre la tempe du gardien des portails célestes pour arrêter la flotte. Au milieu de tout ce chaos totalement organisé, Andy Bausch orchestrait la machine bien huilée d’une production à petit budget, certes, mais où on sentait que l’équipe de techniciens était bien dans ses pompes et où régnait un professionalisme total. Le tournage continuera jusqu’en août et on pourra s’attendre à voir ressurgir l’ombre de Johnny Chicago et celui de ses potes sur les écrans luxembourgeois à la fin de l’année, ce qui devrait mettre un peu de piment dans la programmation festive. Nul besoin de préciser que l’ouvreuse attend la première de “Trouble no more” avec trépidation…

Voilà, chers amis de l’arracheuse de tickets plénipotentiaire première en rang, nous voilà déjà arrivés à la fin de ce premier blog-notes de l’ouvreuse qui, après une période de rodage, accompagnera vos expéditions cinématographiques (et autres) de plus en plus souvent. Et si ce billet était plutôt gentil, qu’on ne se trompe surtout pas sur la volonté de la soussignée de retremper sa plume (ou plutôt le clavier de son Mac) dans le vitriol. Attachez vos ceintures, car, comme dirait Johnny Chicago, vous n’avez encore rien vu!

Marie-Amandine, ouvreuse 28 juillet, 2009

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