Nov 13 2015

«Le Luxembourg est aujourd’hui reconnu»

Published by at 14:26 under Industry

SOURCE: http://www.lessentiel.lu

LUXEMBOURG – Le secteur du film luxembourgeois doit repenser son modèle pour assurer son avenir. Les aides financières devraient baisser pour «mieux distribuer le gâteau».

De 10 à 15%, voilà de combien devraient baisser, à l’avenir, les aides sélectives accordées aux productions de longs et courts métrages au Luxembourg. C’est l’une des conclusions des Assises du film luxembourgeois qui avaient lieu mardi et mercredi.

«Les moyens pour soutenir le secteur ne peuvent pas augmenter», avait glissé Xavier Bettel, présent à l’ouverture de ces Assises. «Le gâteau ne grossit pas mais il faut faire toujours plus de parts», confirme Guy Daleiden, président du Film Fund.

Une plateforme VOD en 2016

«Où veut être le Luxembourg dans 10 ou 15 ans?». Ce fut le fil rouge de ces Assises dédiées à un secteur qui n’a cessé de grandir depuis 25 ans. «Le Luxembourg est aujourd’hui reconnu et pris au sérieux. Il faut pérenniser cela, voir pour continuer à faire quelque chose de valable avec moins d’argent», ambitionne donc Guy Daleiden.

Ainsi, la création d’un fonds structurel pour apporter des financements privés est à l’étude, mais «le mécanisme fiscal n’est pas simple à mettre en place». L’avenir du film luxembourgeois passe aussi par un renforcement des collaborations, au-delà de la France et de la Belgique.

S’il s’exporte de mieux en mieux, le secteur veut aussi être vu au Luxembourg. «Il faut montrer nos films ici», clame Guy Daleiden qui espère que le rachat d’Utopolis par le groupe Kinepolis ne changera rien dans la collaboration. En outre, une plateforme nationale de vidéo à la demande est actuellement développée et devrait être accessible «en mars ou avril 2016».

(Nicolas Chauty/L’essentiel)

25 ans d’essor
Les secondes Assises du film luxembourgeois (les 1ères avaient eu lieu en 2010), marquent les 25 ans du Fonds national de soutien à la production audiovisuelle (Film Fund). 25 ans qui ont permis de distribuer 400 millions d’euros pour réaliser 600 œuvres (avec 25 nominations dans des grands festivals). Le secteur de l’audiovisuel emploie aujourd’hui 1 000 personnes au Grand-Duché.

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LUXEMBOURG – Le secteur du film luxembourgeois doit repenser son modèle pour assurer son avenir. Les aides financières devraient baisser pour «mieux distribuer le gâteau».

De 10 à 15%, voilà de combien devraient baisser, à l’avenir, les aides sélectives accordées aux productions de longs et courts métrages au Luxembourg. C’est l’une des conclusions des Assises du film luxembourgeois qui avaient lieu mardi et mercredi.

«Les moyens pour soutenir le secteur ne peuvent pas augmenter», avait glissé Xavier Bettel, présent à l’ouverture de ces Assises. «Le gâteau ne grossit pas mais il faut faire toujours plus de parts», confirme Guy Daleiden, président du Film Fund.

Une plateforme VOD en 2016

«Où veut être le Luxembourg dans 10 ou 15 ans?». Ce fut le fil rouge de ces Assises dédiées à un secteur qui n’a cessé de grandir depuis 25 ans. «Le Luxembourg est aujourd’hui reconnu et pris au sérieux. Il faut pérenniser cela, voir pour continuer à faire quelque chose de valable avec moins d’argent», ambitionne donc Guy Daleiden.

Ainsi, la création d’un fonds structurel pour apporter des financements privés est à l’étude, mais «le mécanisme fiscal n’est pas simple à mettre en place». L’avenir du film luxembourgeois passe aussi par un renforcement des collaborations, au-delà de la France et de la Belgique.

S’il s’exporte de mieux en mieux, le secteur veut aussi être vu au Luxembourg. «Il faut montrer nos films ici», clame Guy Daleiden qui espère que le rachat d’Utopolis par le groupe Kinepolis ne changera rien dans la collaboration. En outre, une plateforme nationale de vidéo à la demande est actuellement développée et devrait être accessible «en mars ou avril 2016».

(Nicolas Chauty/L’essentiel)

25 ans d’essor
Les secondes Assises du film luxembourgeois (les 1ères avaient eu lieu en 2010), marquent les 25 ans du Fonds national de soutien à la production audiovisuelle (Film Fund). 25 ans qui ont permis de distribuer 400 millions d’euros pour réaliser 600 œuvres (avec 25 nominations dans des grands festivals). Le secteur de l’audiovisuel emploie aujourd’hui 1 000 personnes au Grand-Duché.

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