Dec 02 2014

La BEI a pris des airs de petit Hollywood

Published by at 01:56 under Iris Production

SOURCE: http://www.lessentiel.lu

LUXEMBOURG – Les bureaux de la BEI ont ouvert leurs portes samedi au film «The Dark Side of the Moon», dont le tournage a lieu au Luxembourg.

«The Dark Side of the Moon» est le nouveau film du réalisateur allemand Stephan Rick, 40 ans, auteur en 2011 de «Secret meurtrier». L’histoire relate la descente aux enfers d’un avocat d’affaires qui se mue en tueur incontrôlable. Le scénario est inspiré du roman éponyme de l’écrivain suisse Martin Sutter, un best-seller dont il s’est écoulé près d’un million d’exemplaires en Allemagne. Le rôle principal est campé par l’acteur allemand Moritz Bleibtreu, déjà aperçu chez Spielberg («Munich») et dans «World War Z», mais aussi dans «Soul Kitchen», «Vijay and I» ou «Cours, Lola, cours». Moritz Bleibtreu partage l’affiche avec Jürgen Prochnow.

Démarré le 27 septembre au Grand-Duché, le tournage de «The Dark Side of the Moon» s’est poursuivi samedi dans les bureaux de la Banque européenne d’investissement (BEI). Le staff – une centaine de personnes – a investi 2 000 des 150 000 m2 des immenses bâtiments du Kirchberg. L’autorisation avait été demandée il y a deux mois. Le réalisateur et l’équipe des décors auraient été sensibles à l’architecture des lieux, en adéquation avec le scénario et son atmosphère. La BEI a ouvert ses portes de bonne grâce, comme elle l’avait fait en 2010 à l’équipe du film «Libre échange», avec Carole Bouquet et Julie Depardieu. «Il s’agit d’une production de qualité avec un casting de qualité, explique Sabrine Parisse, responsable de la communication de la BEI. L’idée n’est pas de faire de la BEI un lieu de tournage permanent. Mais nous souhaitions soutenir ce projet.»

Tension pendant les scènes

Arrivés sur place dès 7h du matin, Stephan Rick et ses troupes ne devaient en repartir qu’en cours de soirée. Le tournage a réclamé une lourde logistique. Rue Erasme, à quelques dizaines de mètres, c’est un véritable campement qui s’est installé avec caravanes, camions bourrés de matériels, cuisines, cantines. Même le froid piquant n’a pas refroidi les ardeurs. La période est cruciale, car «The Dark Side of the Moon» est dans sa dernière ligne droite. Le film, coproduit par Port au Prince Filmproduktion et la société luxembourgeoise Iris Productions, quittera la semaine prochaine le Grand-Duché pour se poursuivre à Berlin et à Cologne. «Avant la BEI, nous avons beaucoup tourné dans les forêts du nord du pays», dévoile Nicolas Steil, le PDG d’Iris Productions.

Samedi, l’institution européenne a donc résonné des «Quiet please!» assénés par l’assistant-réalisateur avant chaque prise. Les figurants, eux, patientaient sagement en attendant leur prochaine apparition. Bien emmitouflé dans sa doudoune, le producteur Nicolas Steil n’était jamais loin. Chacun à sa place. Chacun dans son rôle. Un tournage est affaire de calibrage, de ballet millimétré qui ne tolère ni improvisation ni retard. Et si la tension était palpable au moment des scènes, tout le monde avait retrouvé bonhomie et sourire vers 13h30, à l’heure de la pause-repas sous la grande tente chauffée. Le résultat de cette mécanique de précision sera visible sur les écrans durant l’automne 2015.

(Pierre Théobald/L’essentiel)

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LUXEMBOURG – Les bureaux de la BEI ont ouvert leurs portes samedi au film «The Dark Side of the Moon», dont le tournage a lieu au Luxembourg.

«The Dark Side of the Moon» est le nouveau film du réalisateur allemand Stephan Rick, 40 ans, auteur en 2011 de «Secret meurtrier». L’histoire relate la descente aux enfers d’un avocat d’affaires qui se mue en tueur incontrôlable. Le scénario est inspiré du roman éponyme de l’écrivain suisse Martin Sutter, un best-seller dont il s’est écoulé près d’un million d’exemplaires en Allemagne. Le rôle principal est campé par l’acteur allemand Moritz Bleibtreu, déjà aperçu chez Spielberg («Munich») et dans «World War Z», mais aussi dans «Soul Kitchen», «Vijay and I» ou «Cours, Lola, cours». Moritz Bleibtreu partage l’affiche avec Jürgen Prochnow.

Démarré le 27 septembre au Grand-Duché, le tournage de «The Dark Side of the Moon» s’est poursuivi samedi dans les bureaux de la Banque européenne d’investissement (BEI). Le staff – une centaine de personnes – a investi 2 000 des 150 000 m2 des immenses bâtiments du Kirchberg. L’autorisation avait été demandée il y a deux mois. Le réalisateur et l’équipe des décors auraient été sensibles à l’architecture des lieux, en adéquation avec le scénario et son atmosphère. La BEI a ouvert ses portes de bonne grâce, comme elle l’avait fait en 2010 à l’équipe du film «Libre échange», avec Carole Bouquet et Julie Depardieu. «Il s’agit d’une production de qualité avec un casting de qualité, explique Sabrine Parisse, responsable de la communication de la BEI. L’idée n’est pas de faire de la BEI un lieu de tournage permanent. Mais nous souhaitions soutenir ce projet.»

Tension pendant les scènes

Arrivés sur place dès 7h du matin, Stephan Rick et ses troupes ne devaient en repartir qu’en cours de soirée. Le tournage a réclamé une lourde logistique. Rue Erasme, à quelques dizaines de mètres, c’est un véritable campement qui s’est installé avec caravanes, camions bourrés de matériels, cuisines, cantines. Même le froid piquant n’a pas refroidi les ardeurs. La période est cruciale, car «The Dark Side of the Moon» est dans sa dernière ligne droite. Le film, coproduit par Port au Prince Filmproduktion et la société luxembourgeoise Iris Productions, quittera la semaine prochaine le Grand-Duché pour se poursuivre à Berlin et à Cologne. «Avant la BEI, nous avons beaucoup tourné dans les forêts du nord du pays», dévoile Nicolas Steil, le PDG d’Iris Productions.

Samedi, l’institution européenne a donc résonné des «Quiet please!» assénés par l’assistant-réalisateur avant chaque prise. Les figurants, eux, patientaient sagement en attendant leur prochaine apparition. Bien emmitouflé dans sa doudoune, le producteur Nicolas Steil n’était jamais loin. Chacun à sa place. Chacun dans son rôle. Un tournage est affaire de calibrage, de ballet millimétré qui ne tolère ni improvisation ni retard. Et si la tension était palpable au moment des scènes, tout le monde avait retrouvé bonhomie et sourire vers 13h30, à l’heure de la pause-repas sous la grande tente chauffée. Le résultat de cette mécanique de précision sera visible sur les écrans durant l’automne 2015.

(Pierre Théobald/L’essentiel)

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