Mar 07 2015

Le cinéma comme engagement


Published by at 00:02 under LuxFilmFest

SOURCE: http://www.land.lu

Pour sa cinquième édition, le LuxFilmFest offre un spectre très large de films ayant en commun des questionnements sur la morale en ces temps difficiles

josée hansen


« Pour moi, rien ne justifie la guerre ! » Matthias Bittner, réalisateur allemand de 33 ans, est clair dans sa position quand il se tient, un peu seul, devant le public de la Cinémathèque samedi soir. On vient de découvrir son documentaire War of Lies, un entretien de 90 minutes avec Rafid Ahmed Alwan, l’ingénieur chimiste irakien qui, par ses déclarations sur l’existence d’usines d’armes chimiques, aurait déclenché la guerre d’Irak. A-t-il mauvaise conscience ? Qui voit-il le matin en se regardant dans la glace ? Se fait-il des reproches d’avoir inventé tout ça et d’avoir ainsi causé la mort de centaines de milliers de ses compatriotes ? Matthias Bittner, dont War of Lies est le film de fin d’études, est définitif dans son jugement moral de Rafid. Ces questions rythment le long entretien de six jours, huit heures par jour, qu’ils ont mené et dont le film ne retient que les meilleurs moments pour remonter le fil de sa vie.

Den vollständigen Beitrag finden Sie im neuen d’Lëtzebuerger Land am Zeitungskiosk.
Retrouvez l’article complet dans l’édition actuelle du d’Lëtzebuerger Land, en vente en kiosques.

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Pour sa cinquième édition, le LuxFilmFest offre un spectre très large de films ayant en commun des questionnements sur la morale en ces temps difficiles

josée hansen


« Pour moi, rien ne justifie la guerre ! » Matthias Bittner, réalisateur allemand de 33 ans, est clair dans sa position quand il se tient, un peu seul, devant le public de la Cinémathèque samedi soir. On vient de découvrir son documentaire War of Lies, un entretien de 90 minutes avec Rafid Ahmed Alwan, l’ingénieur chimiste irakien qui, par ses déclarations sur l’existence d’usines d’armes chimiques, aurait déclenché la guerre d’Irak. A-t-il mauvaise conscience ? Qui voit-il le matin en se regardant dans la glace ? Se fait-il des reproches d’avoir inventé tout ça et d’avoir ainsi causé la mort de centaines de milliers de ses compatriotes ? Matthias Bittner, dont War of Lies est le film de fin d’études, est définitif dans son jugement moral de Rafid. Ces questions rythment le long entretien de six jours, huit heures par jour, qu’ils ont mené et dont le film ne retient que les meilleurs moments pour remonter le fil de sa vie.

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