Feb 01 2013

Un court métrage pour parler de communication

Published by at 01:54 under No-Low Budget

SOURCE: www.lessentiel.lu

LUXEMBOURG – Mercredi soir, Sirvan Marogy, jeune Luxembourgeois d’origine irakienne, a gagné un prix du concours Créajeune

«Mon film aborde les problèmes de communication et de différence de statuts au sein de la société», résume Sirvan Marogy, 22 ans. Son film «The Redhaired» a gagné le 1er prix de la catégorie «jeunes adultes», intégrée pour la seconde fois au concours «Créajeune» qui, lui, fête sa 5e édition.

«À la base, j’ai tourné le film pour une candidature à la Deutsche Film und Fernseh-akademie Berlin», une école des métiers du cinéma qui avait donné comme seule thématique de tournage «Rouquin». Sirvan a du mal à résumer son film, à décrire le processus de création. «On réfléchit beaucoup à son concept et, petit à petit, le projet prend forme dans votre imagination», souligne-t-il.

Dans l’histoire, trois personnes, un jeune Allemand, un jeune Russe et une prostituée se rencontrent. «Ils viennent de différentes couches sociales, leurs destins se croisent», illustre Sirvan, sans vouloir dévoiler plus de détails. Il n’a pas été pris à Berlin, mais veut tenter d’autres concours dans les années à venir. «C’est comme cela, dans la branche du cinéma. En attendant, j’écris beaucoup et je fais de petits jobs dans le milieu du cinéma».

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LUXEMBOURG – Mercredi soir, Sirvan Marogy, jeune Luxembourgeois d’origine irakienne, a gagné un prix du concours Créajeune

«Mon film aborde les problèmes de communication et de différence de statuts au sein de la société», résume Sirvan Marogy, 22 ans. Son film «The Redhaired» a gagné le 1er prix de la catégorie «jeunes adultes», intégrée pour la seconde fois au concours «Créajeune» qui, lui, fête sa 5e édition.

«À la base, j’ai tourné le film pour une candidature à la Deutsche Film und Fernseh-akademie Berlin», une école des métiers du cinéma qui avait donné comme seule thématique de tournage «Rouquin». Sirvan a du mal à résumer son film, à décrire le processus de création. «On réfléchit beaucoup à son concept et, petit à petit, le projet prend forme dans votre imagination», souligne-t-il.

Dans l’histoire, trois personnes, un jeune Allemand, un jeune Russe et une prostituée se rencontrent. «Ils viennent de différentes couches sociales, leurs destins se croisent», illustre Sirvan, sans vouloir dévoiler plus de détails. Il n’a pas été pris à Berlin, mais veut tenter d’autres concours dans les années à venir. «C’est comme cela, dans la branche du cinéma. En attendant, j’écris beaucoup et je fais de petits jobs dans le milieu du cinéma».

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