May 25 2012

REVUE DE PRESSE “A PERDRE LA RAISON”

Published by at 17:14 under Samsa

SOURCE: SAMSA FILM

“A PERDRE LA RAISON” de Joachim Lafosse, sélectionné pour rappel dans la section “Un Certain Regard” du Festival de Cannes, a été projeté ce mardi 22 mai dans le cadre du Festival et présenté respectivement à la presse et au public des festivaliers.

L’accueil fût excellent, les impressions très fortes.  Morceaux choisis parmi la presse (liste non exhaustive) :

(…) c’est à genoux qu’il faut louer Emilie Dequenne. Par sa grâce, Murielle est son prénom d’actrice majeure comme Rosetta fut celui de son baptême cannois, il y a treize ans, à Cannes (…)    Rendre le fait divers pensable, essayer de le «comprendre», comme le fait Joachim Lafosse, est pourtant la seule manière de progresser, de lutter contre la répétition. LIBERATION

Joachim Lafosse signe son film le plus humain. Les critiques présents à Cannes sont restés sans voix, scotchés par le film et la performance d’Emilie Dequenne (…) Joachim Lafosse (…) évite tout effet de style, opte pour la simplicité et met en avant ses personnages, donc ses acteurs, tous remarquables de justesse car totalement abandonnés à la vérité de leur personnage.  (…) Au final, on a l’impression d’avoir compris le cheminement humain qui conduit au drame(…).  LE SOIR

(…) Nous avons vu un film de Joachim Lafosse, « À perdre la raison », avec Émilie Dequenne qui est absolument formidable. Le film est bouleversant, tout le monde en est sorti vraiment scotché. C’est un film qui ravage, à égalité avec le film d’Audiard par exemple. TELEOBS

With strategic fest exposure and critical support, pic should find smarthouse success. (…) “Our Children” should be a career-changer for the uncompromising director (…) he admirably asks auds to venture beyond their comfort zone, challenging us to consider the circumstances from another angle.VARIETY

(…) Son cinquième film, A perdre la Raison, devrait l’imposer (Joachim Lafosse) désormais comme un des cinéastes les plus en vues du moment.  A Cannes, le film a fait l’effet d’un coup de canon, au point que beaucoup déplorent qu’il ne figure pas parmi les films en compétition(…) LES INROCKS

(…) Film éprouvant et vertigineux, très maîtrisé (…)  Emilie Dequenne réussit l’une des compositions les plus exigeantes de  la sélection officielle.  De quoi faire regretter l’absence du film en compétition, qui lui aurait donné de sérieuses chances de décrocher un prix d’interprétation.  LA CROIX.

(…) an intelligent and responsible treatment from Belgian director Lafosse, a deeply moving performance by Emilie Dequenne, and a devastating look at a young woman come undone. Our Children is not a film to be undertaken lightly, but it does nonetheless deserve to be seen. (…) ultimately the only thing that will lure audiences to Our Children is critical support. It should be forthcoming.  (…) Lafosse ratchets up the domestic drama to slowly force his principals into a position where the denouement (…)  is at least approaching a point where it can be understood. SCREEN

Le réalisateur (…) essaye de comprendre l’impensable et offre à sa comédienne un personnage complexe et fascinant.  On entendait une mouche voler dans la salle avant qu’elle ne soit assommée par les applaudissements ! Notre seul regret est que ce grand film ne soit pas présenté en compétition, ce qui aurait permis à l’actrice d’être en lice pour un second prix d’interprétation (…) 20MINUTES

(…) Joachim Lafosse signe son meilleur film et livre l’un des chocs du festival. (…) Un choc émotionnel et moral, une magistrale leçon de mise en scène, une oeuvre quasi mythique dont on ne ressort pas indemne. TELE MOUSTIQUE

Une claque. Il existe des films dévastateurs, de ceux qui sèchent sur place. A perdre la raison de Joachim Lafosse fait partie de cette catégorie-là. (…) le réalisateur belge s’affirme ici comme un sérieux prétendant au prix. (…) Ce drame fragile, à la psychologie irréprochable, a ébranlé la salle entière, restée scotchée à son siège, jusqu’à la fin du générique. Un film rude dont on ne sort pas indemne. A perdre la raison ou quand l’horreur se dénonce. Puissant.CLAPMAG

(…) Lafosse signe avec « À perdre la raison »,  une œuvre intense et bouleversante, portée à incandescence par l’interprétation inouïe d’Émilie Dequenne. Transposant l’anecdote (le fait divers) en étoffe dont on fait les tragédies, il nous captive et nous émeut, il nous fait ressentir, et réfléchir, aussi. Avec un film prenant comme un thriller.  Le VIF.be

Un film bouleversant grâce notamment à une impressionnante prestation d’Emilie Dequenne. Applaudi à deux reprises lors de la projection de presse, ce long métrage (…) n’a laissé personne indifférent. Il (Joachim Lafosse) nous livre, sans jugement et tout en restant sobre, quelques pistes pour tenter de comprendre l’inimaginable. RTBF

(…) mise en scène, discrète et limpide, qui se garde bien de trop jouer des ténèbres et de l’ombre, pour mieux éclairer les vicissitudes de ses personnages d’une lumière crue (…). Le spectateur se retrouve impliqué corps et âme dans la lente descente aux enfers d’Émilie Dequenne, dont le jeu repose sur une maîtrise remarquable des silences. ECRAN LARGE

On sort de là asphyxié. A perdre la raison est une claque7SUR7

Très important dans ce film (…) il n’y a pas de jugement porté sur les personnages. (…) une Emilie Dequenne phénoménale(…) L’acte terrible, que l‘on qualifie communément d’impensable, d’inexplicable, d’impardonnable, mais sur lequel, il nous propose de réfléchir, et c’est ce que nous faisons.CINEMOVIES

(…) Une réussite totale ! Quel film ! Il aurait même amplement mérité d’être dans la compétition officielle tant cette tragédie grecque est une véritable claque. (…) Puissant ! On en ressort groggy, bouleversé et bourré de questionnement sur la psychologie humaine. A voir absolument ! L’AVENIR

 

Rendez-vous dans les salles belges à partir du mercredi 30 mai prochain et dans les salles françaises et luxembourgeoises en septembre. (5 septembre en France et 7 septembre au Luxembourg)

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SOURCE: SAMSA FILM

“A PERDRE LA RAISON” de Joachim Lafosse, sélectionné pour rappel dans la section “Un Certain Regard” du Festival de Cannes, a été projeté ce mardi 22 mai dans le cadre du Festival et présenté respectivement à la presse et au public des festivaliers.

L’accueil fût excellent, les impressions très fortes.  Morceaux choisis parmi la presse (liste non exhaustive) :

(…) c’est à genoux qu’il faut louer Emilie Dequenne. Par sa grâce, Murielle est son prénom d’actrice majeure comme Rosetta fut celui de son baptême cannois, il y a treize ans, à Cannes (…)    Rendre le fait divers pensable, essayer de le «comprendre», comme le fait Joachim Lafosse, est pourtant la seule manière de progresser, de lutter contre la répétition. LIBERATION

Joachim Lafosse signe son film le plus humain. Les critiques présents à Cannes sont restés sans voix, scotchés par le film et la performance d’Emilie Dequenne (…) Joachim Lafosse (…) évite tout effet de style, opte pour la simplicité et met en avant ses personnages, donc ses acteurs, tous remarquables de justesse car totalement abandonnés à la vérité de leur personnage.  (…) Au final, on a l’impression d’avoir compris le cheminement humain qui conduit au drame(…).  LE SOIR

(…) Nous avons vu un film de Joachim Lafosse, « À perdre la raison », avec Émilie Dequenne qui est absolument formidable. Le film est bouleversant, tout le monde en est sorti vraiment scotché. C’est un film qui ravage, à égalité avec le film d’Audiard par exemple. TELEOBS

With strategic fest exposure and critical support, pic should find smarthouse success. (…) “Our Children” should be a career-changer for the uncompromising director (…) he admirably asks auds to venture beyond their comfort zone, challenging us to consider the circumstances from another angle.VARIETY

(…) Son cinquième film, A perdre la Raison, devrait l’imposer (Joachim Lafosse) désormais comme un des cinéastes les plus en vues du moment.  A Cannes, le film a fait l’effet d’un coup de canon, au point que beaucoup déplorent qu’il ne figure pas parmi les films en compétition(…) LES INROCKS

(…) Film éprouvant et vertigineux, très maîtrisé (…)  Emilie Dequenne réussit l’une des compositions les plus exigeantes de  la sélection officielle.  De quoi faire regretter l’absence du film en compétition, qui lui aurait donné de sérieuses chances de décrocher un prix d’interprétation.  LA CROIX.

(…) an intelligent and responsible treatment from Belgian director Lafosse, a deeply moving performance by Emilie Dequenne, and a devastating look at a young woman come undone. Our Children is not a film to be undertaken lightly, but it does nonetheless deserve to be seen. (…) ultimately the only thing that will lure audiences to Our Children is critical support. It should be forthcoming.  (…) Lafosse ratchets up the domestic drama to slowly force his principals into a position where the denouement (…)  is at least approaching a point where it can be understood. SCREEN

Le réalisateur (…) essaye de comprendre l’impensable et offre à sa comédienne un personnage complexe et fascinant.  On entendait une mouche voler dans la salle avant qu’elle ne soit assommée par les applaudissements ! Notre seul regret est que ce grand film ne soit pas présenté en compétition, ce qui aurait permis à l’actrice d’être en lice pour un second prix d’interprétation (…) 20MINUTES

(…) Joachim Lafosse signe son meilleur film et livre l’un des chocs du festival. (…) Un choc émotionnel et moral, une magistrale leçon de mise en scène, une oeuvre quasi mythique dont on ne ressort pas indemne. TELE MOUSTIQUE

Une claque. Il existe des films dévastateurs, de ceux qui sèchent sur place. A perdre la raison de Joachim Lafosse fait partie de cette catégorie-là. (…) le réalisateur belge s’affirme ici comme un sérieux prétendant au prix. (…) Ce drame fragile, à la psychologie irréprochable, a ébranlé la salle entière, restée scotchée à son siège, jusqu’à la fin du générique. Un film rude dont on ne sort pas indemne. A perdre la raison ou quand l’horreur se dénonce. Puissant.CLAPMAG

(…) Lafosse signe avec « À perdre la raison »,  une œuvre intense et bouleversante, portée à incandescence par l’interprétation inouïe d’Émilie Dequenne. Transposant l’anecdote (le fait divers) en étoffe dont on fait les tragédies, il nous captive et nous émeut, il nous fait ressentir, et réfléchir, aussi. Avec un film prenant comme un thriller.  Le VIF.be

Un film bouleversant grâce notamment à une impressionnante prestation d’Emilie Dequenne. Applaudi à deux reprises lors de la projection de presse, ce long métrage (…) n’a laissé personne indifférent. Il (Joachim Lafosse) nous livre, sans jugement et tout en restant sobre, quelques pistes pour tenter de comprendre l’inimaginable. RTBF

(…) mise en scène, discrète et limpide, qui se garde bien de trop jouer des ténèbres et de l’ombre, pour mieux éclairer les vicissitudes de ses personnages d’une lumière crue (…). Le spectateur se retrouve impliqué corps et âme dans la lente descente aux enfers d’Émilie Dequenne, dont le jeu repose sur une maîtrise remarquable des silences. ECRAN LARGE

On sort de là asphyxié. A perdre la raison est une claque7SUR7

Très important dans ce film (…) il n’y a pas de jugement porté sur les personnages. (…) une Emilie Dequenne phénoménale(…) L’acte terrible, que l‘on qualifie communément d’impensable, d’inexplicable, d’impardonnable, mais sur lequel, il nous propose de réfléchir, et c’est ce que nous faisons.CINEMOVIES

(…) Une réussite totale ! Quel film ! Il aurait même amplement mérité d’être dans la compétition officielle tant cette tragédie grecque est une véritable claque. (…) Puissant ! On en ressort groggy, bouleversé et bourré de questionnement sur la psychologie humaine. A voir absolument ! L’AVENIR

 

Rendez-vous dans les salles belges à partir du mercredi 30 mai prochain et dans les salles françaises et luxembourgeoises en septembre. (5 septembre en France et 7 septembre au Luxembourg)

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