Sep 26 2013

Vijay & la presse

Published by at 01:30 under Samsa

SOURCE: http://www.wallimage.be

Mercredi dernier est sorti Vijay and I. Une sortie qui coïncidait avec les Film Days, couronnés cette année par une affluence record. Cette fête du cinéma fut d’ailleurs le prétexte de projections événementielles du film à Anvers, Bruxelles, Louvain-la-Neuve et Namur.
L’UGC Toison d’Or avait, pour l’occasion, entièrement dédié son parc d’affichage au quatrième long métrage de Sam Garbarski. Résultat: après un démarrage fébrile, le film y a trouvé son public dès le week-end avec des projections sold out.
Malgré l’un ou l’autre cri discordant [featuring The Usual Suspect ;-) ], la presse a largement soutenu cette comédie romantique très américaine qui, ne l’oublions pas, est génétiquement belge, puisque produite par Entre Chien et Loup (Sébastien Delloye) et réalisée par un cinéaste actif chez nous dans le domaine de l’audiovisuel depuis 30 ans.

“Il y a chez Sam Garbarski une infinie tendresse pour ses personnages, une réflexion constante quant au couple et à la famille, un respect des cultures et un humour juif très “new-yorkais” qui teinte chacune de ses réalisations, depuis ses premiers courts métrages très acclamés “La dinde”, ensuite “Joyeux Noël”, explique pertinemment Gilda Benjamin dans L’Essentielle . “C’est encore le cas avec son nouveau film “Vijay and I” qui, sous des dehors de comédie sentimentale aux personnages masculins pour le moins truculents, pose de réelles questions sur le besoin de préserver la flamme au sein du couple. Un scénario jubilatoire écrit avec son complice Philippe Blasband.”

“À des années-lumière des grosses farces potaches ou vulgaires dont on nous abreuve trop souvent,”, renchérit Patrick Laurent dans la DH , “Vijay and I devrait emmener au 7e ciel les amateurs de comédies légères et spirituelles. Avec une belle pointe de romantisme en plus. Sourire aux lèvres garanti à la sortie.

Les deux sites spécialisés dans le cinéma belge sont également sur cette ligne :

“Vijay and I est un spectacle à part entière, une comédie romantique portée par le son langoureux de la musique de Stan Getz, jouée par le saxo voilé de Steve Houben. Il s’offre aussi un générique de rêve, digne de la Panthère rose, signé par le jeune groupe d’illustrateurs belges, Salut ça va.
Les Belges envahissent New York avec leurs sons, leurs images et leurs dessins… et c’est une belle nouvelle !”, s’enthousiasme Dimitra Bourras dans Cinergie

“Film surprenant, très atypique dans l’univers du cinéma belge,” confirme Cinevox Vijay and I est une nouvelle réussite à inscrire à la filmographie toujours sans tache de Sam Garbarski. Tout ce qu’on souhaite au réalisateur est d’enfin rallier le grand public qui, jusqu’ici n’a pas vraiment fait honneur à la qualité de son cinéma. Vijay and I sera-t-il le film qui provoque le déclic? Si ce n’est pas le cas, la déception serait d’autant plus amère que le film a été pensé et réalisé dans cet esprit : plaire au plus grand nombre sans sacrifier le côté artistique du projet.
Une réussite, donc.”

Verdict absolument identique dans L’Avenir sous la plume de Jonathan Leenaerts : “Avec sa nostalgie assumée qui convoque tour à tour Woody Allen et Ernst Lubitsch, Vijay and I fait partie de ces petits bijoux sans prétention qui ont pour seul but de vous coller la banane pendant une heure trente. Pari réussi pour Garbarski, qui n’a pas pour autant lâché son cynisme grinçant, largement aidé en cela par un casting irréprochable.”

Un accueil fort sympathique donc, mais les critiques ne sont pas non plus pour décourager le réalisateur qui explique dans une interview réalisée par Hubert Heyrendt et publiée dans La Libre : “Parfois, la presse me critique, mais quand, ensuite, je vois une salle se réjouir, je relativise… C’est quoi le cinéma ? Avoir un prix, une bonne presse ou des spectateurs heureux ? Probablement un peu de tout. Quand on a juste une partie, il faut y trouver son compte. Je n’ai pas beaucoup d’ambition, sinon celle de faire des films et qu’ils plaisent, que les gens puissent partager mes histoires. Je ne veux pas me prendre pour ce que je ne suis pas. Le film résonne avec un besoin, très actuel, de changer de vie… Je l’ai fait… Je viens de la pub, qui m’a mené par hasard au cinéma… Dans les discussions après le film, c’est incroyable le nombre de gens qui ressentent le besoin d’apporter un peu de fantaisie dans leur couple. C’est incroyable de voir les gens sortir avec la banane.”

On n’aurait pu mieux dire…

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SOURCE: http://www.wallimage.be

Mercredi dernier est sorti Vijay and I. Une sortie qui coïncidait avec les Film Days, couronnés cette année par une affluence record. Cette fête du cinéma fut d’ailleurs le prétexte de projections événementielles du film à Anvers, Bruxelles, Louvain-la-Neuve et Namur.
L’UGC Toison d’Or avait, pour l’occasion, entièrement dédié son parc d’affichage au quatrième long métrage de Sam Garbarski. Résultat: après un démarrage fébrile, le film y a trouvé son public dès le week-end avec des projections sold out.
Malgré l’un ou l’autre cri discordant [featuring The Usual Suspect ;-) ], la presse a largement soutenu cette comédie romantique très américaine qui, ne l’oublions pas, est génétiquement belge, puisque produite par Entre Chien et Loup (Sébastien Delloye) et réalisée par un cinéaste actif chez nous dans le domaine de l’audiovisuel depuis 30 ans.

“Il y a chez Sam Garbarski une infinie tendresse pour ses personnages, une réflexion constante quant au couple et à la famille, un respect des cultures et un humour juif très “new-yorkais” qui teinte chacune de ses réalisations, depuis ses premiers courts métrages très acclamés “La dinde”, ensuite “Joyeux Noël”, explique pertinemment Gilda Benjamin dans L’Essentielle . “C’est encore le cas avec son nouveau film “Vijay and I” qui, sous des dehors de comédie sentimentale aux personnages masculins pour le moins truculents, pose de réelles questions sur le besoin de préserver la flamme au sein du couple. Un scénario jubilatoire écrit avec son complice Philippe Blasband.”

“À des années-lumière des grosses farces potaches ou vulgaires dont on nous abreuve trop souvent,”, renchérit Patrick Laurent dans la DH , “Vijay and I devrait emmener au 7e ciel les amateurs de comédies légères et spirituelles. Avec une belle pointe de romantisme en plus. Sourire aux lèvres garanti à la sortie.

Les deux sites spécialisés dans le cinéma belge sont également sur cette ligne :

“Vijay and I est un spectacle à part entière, une comédie romantique portée par le son langoureux de la musique de Stan Getz, jouée par le saxo voilé de Steve Houben. Il s’offre aussi un générique de rêve, digne de la Panthère rose, signé par le jeune groupe d’illustrateurs belges, Salut ça va.
Les Belges envahissent New York avec leurs sons, leurs images et leurs dessins… et c’est une belle nouvelle !”, s’enthousiasme Dimitra Bourras dans Cinergie

“Film surprenant, très atypique dans l’univers du cinéma belge,” confirme Cinevox Vijay and I est une nouvelle réussite à inscrire à la filmographie toujours sans tache de Sam Garbarski. Tout ce qu’on souhaite au réalisateur est d’enfin rallier le grand public qui, jusqu’ici n’a pas vraiment fait honneur à la qualité de son cinéma. Vijay and I sera-t-il le film qui provoque le déclic? Si ce n’est pas le cas, la déception serait d’autant plus amère que le film a été pensé et réalisé dans cet esprit : plaire au plus grand nombre sans sacrifier le côté artistique du projet.
Une réussite, donc.”

Verdict absolument identique dans L’Avenir sous la plume de Jonathan Leenaerts : “Avec sa nostalgie assumée qui convoque tour à tour Woody Allen et Ernst Lubitsch, Vijay and I fait partie de ces petits bijoux sans prétention qui ont pour seul but de vous coller la banane pendant une heure trente. Pari réussi pour Garbarski, qui n’a pas pour autant lâché son cynisme grinçant, largement aidé en cela par un casting irréprochable.”

Un accueil fort sympathique donc, mais les critiques ne sont pas non plus pour décourager le réalisateur qui explique dans une interview réalisée par Hubert Heyrendt et publiée dans La Libre : “Parfois, la presse me critique, mais quand, ensuite, je vois une salle se réjouir, je relativise… C’est quoi le cinéma ? Avoir un prix, une bonne presse ou des spectateurs heureux ? Probablement un peu de tout. Quand on a juste une partie, il faut y trouver son compte. Je n’ai pas beaucoup d’ambition, sinon celle de faire des films et qu’ils plaisent, que les gens puissent partager mes histoires. Je ne veux pas me prendre pour ce que je ne suis pas. Le film résonne avec un besoin, très actuel, de changer de vie… Je l’ai fait… Je viens de la pub, qui m’a mené par hasard au cinéma… Dans les discussions après le film, c’est incroyable le nombre de gens qui ressentent le besoin d’apporter un peu de fantaisie dans leur couple. C’est incroyable de voir les gens sortir avec la banane.”

On n’aurait pu mieux dire…

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