Aug 15 2008

Casablanca (OPEN AIR)

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D’Cinématheque presentéiert:

Casablanca (OPEN AIR)

16/08/2008   22:00 – 23:42 

Au Maroc, pendant la Deuxième guerre mondiale, un aventurier américain, cynique et sentimental à la fois, vient en aide à la Résistance suite à la rencontre de son ancien amour…

«Casablanca contient assez d’intrigues et de personnages – policiers corrompus, officiers nazis, trafiquants et pickpockets, résistants et réfugiés – pour alimenter une dizaine de films. Cette œuvre foisonnante et jubilante illustre admirablement les qualités majeures de Michael Curtiz : la fluidité, l’énergie et l’élégante concision de sa mise en scène, son romantisme noir, son humour acerbe et désenchanté, son aptitude à brasser les registres les plus contrastés, sa passion pour les contextes troubles, les huis clos oppressants, les collectivités en transit réunies en une commune dérive par les hasards de l’histoire, les affrontements indécis entre ‘bons’ et ‘méchants’. Casablanca est un vrai film mythique sur lequel le temps n’a pas de prise : c’est à la fois l’une des plus belles histoires d’amour du cinéma hollywoodien, un film de guerre, un mélodrame exotique, un thriller et un film de propagande antinazie. »
(Olivier Eyquem, Dictionnaire des films, Ed. Larousse)

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D’Cinématheque presentéiert:

Casablanca (OPEN AIR)

16/08/2008   22:00 – 23:42 

Au Maroc, pendant la Deuxième guerre mondiale, un aventurier américain, cynique et sentimental à la fois, vient en aide à la Résistance suite à la rencontre de son ancien amour…

«Casablanca contient assez d’intrigues et de personnages – policiers corrompus, officiers nazis, trafiquants et pickpockets, résistants et réfugiés – pour alimenter une dizaine de films. Cette œuvre foisonnante et jubilante illustre admirablement les qualités majeures de Michael Curtiz : la fluidité, l’énergie et l’élégante concision de sa mise en scène, son romantisme noir, son humour acerbe et désenchanté, son aptitude à brasser les registres les plus contrastés, sa passion pour les contextes troubles, les huis clos oppressants, les collectivités en transit réunies en une commune dérive par les hasards de l’histoire, les affrontements indécis entre ‘bons’ et ‘méchants’. Casablanca est un vrai film mythique sur lequel le temps n’a pas de prise : c’est à la fois l’une des plus belles histoires d’amour du cinéma hollywoodien, un film de guerre, un mélodrame exotique, un thriller et un film de propagande antinazie. »
(Olivier Eyquem, Dictionnaire des films, Ed. Larousse)

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