Dec 18 2008

Eklat in Esch/Belval: Neues Kino öffnet nicht

Published by at 19:56 under Screening Room

Eklat in Esch/Belval: Neues Kino öffnet nicht

source: www.wort.lu (FeMo) – Eine böse Überraschung erlebten am Donnerstagabend die Betreiber des neuen Kinos in Esch/Belval. Weil Genehmigungen fehlen sollen, konnte der Kinokomplex nicht wie geplant eröffnet werden. Die Premierengäste standen vor geschlossenen Türen, die Säle blieben leer.Ersten Informationen zufolge, soll die Gewerbeinspektion die für Donnerstagabend angesetzte Inbetriebnahme des mit sieben Sälen ausgestatteten Komplexes im Belval Plaza untersagt und damit auch verhindert haben. Vor Ort machte gegen 19 Uhr das Gerücht die Runde, mit einer Eröffnung sei nun kurzfristig nicht zu rechnen.

Ist nicht das Kino, sondern der gesamte Geschäftskomplex visiert?

Gegen 19.40 Uhr gab Dan Vinkowski, der Pressesprecher von Caramba (die Betreibergesellschaft des Kinos) eine erste Stellungnahme gegenüber wort.lu ab. 

Demnach gehe es nicht um die Betriebsgenehmigungen für das Kino, sondern um die Betriebsgenehmigungen für den gesamten Geschäftskomplex, in dem unter anderem auch ein Saturn-Elektromarkt untergebracht ist. Präzisere Angaben über die Gründe, die die ITM zu dem außergewöhnlichen Schritt veranlasst haben, waren am Donnerstagabend nicht zu erhalten.

Herzstück des von der Gesellschaft Caramba betriebenen CineBelval ist ein Saal mit Platz für 540 Besucher – es handelt sich zugleich um den größten Kinosaal im Großherzogtum. Die Eröffnung nur wenige Tage vor Weihnachten war seit Wochen angekündigt worden. In den ersten Tagen sollten – oder sollen? – elf Filme gezeigt werden; darunter Titel wie 1 1/2 Ritter und InThierryView.

 

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Eklat in Esch/Belval: Neues Kino öffnet nicht

source: www.wort.lu (FeMo) – Eine böse Überraschung erlebten am Donnerstagabend die Betreiber des neuen Kinos in Esch/Belval. Weil Genehmigungen fehlen sollen, konnte der Kinokomplex nicht wie geplant eröffnet werden. Die Premierengäste standen vor geschlossenen Türen, die Säle blieben leer.Ersten Informationen zufolge, soll die Gewerbeinspektion die für Donnerstagabend angesetzte Inbetriebnahme des mit sieben Sälen ausgestatteten Komplexes im Belval Plaza untersagt und damit auch verhindert haben. Vor Ort machte gegen 19 Uhr das Gerücht die Runde, mit einer Eröffnung sei nun kurzfristig nicht zu rechnen.

Ist nicht das Kino, sondern der gesamte Geschäftskomplex visiert?

Gegen 19.40 Uhr gab Dan Vinkowski, der Pressesprecher von Caramba (die Betreibergesellschaft des Kinos) eine erste Stellungnahme gegenüber wort.lu ab. 

Demnach gehe es nicht um die Betriebsgenehmigungen für das Kino, sondern um die Betriebsgenehmigungen für den gesamten Geschäftskomplex, in dem unter anderem auch ein Saturn-Elektromarkt untergebracht ist. Präzisere Angaben über die Gründe, die die ITM zu dem außergewöhnlichen Schritt veranlasst haben, waren am Donnerstagabend nicht zu erhalten.

Herzstück des von der Gesellschaft Caramba betriebenen CineBelval ist ein Saal mit Platz für 540 Besucher – es handelt sich zugleich um den größten Kinosaal im Großherzogtum. Die Eröffnung nur wenige Tage vor Weihnachten war seit Wochen angekündigt worden. In den ersten Tagen sollten – oder sollen? – elf Filme gezeigt werden; darunter Titel wie 1 1/2 Ritter und InThierryView.

 

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5 responses so far

5 Responses to “Eklat in Esch/Belval: Neues Kino öffnet nicht”

  1. essentielon 25 Dec 2008 at 10:04

    http://www.lessentiel.lu

    Ciné Belval ouvrira bel et bien ses portes
    Contacté par lessentiel.lu, le cinéma Caramba a confirmé que les séances débuteraient à partir de 16h30 ce vendredi.

    «Le cinéma sera accessible à partir de 16h30», a annoncé vers 13h50, l’une des employés de Caramba contactée par lessentiel.lu. «Nous allons suivre la programmation qui était prévue entre le 19 et le 25 décembre, comme il était prévu à l’origine».

    L’inauguration de la plus grande salle de cinéma du Grand-Duché avait été annulée jeudi soir en raison de l’absence d’autorisations de la part de l’Inspection du travail et des mines (ITM) concernant l’ensemble du centre commerciale dans lequel se trouve le cinéma. À 13h50, le responsable du Ciné Belval venait de finir sa réunion avec les représentants de l’ITM et n’était pas joignable.

    En ce qui concerne les personnes qui ont acheté leurs places pour l’inauguration de jeudi soir, le cinéma précise qu’une place gratuite est offerte en compensation. Pour les adeptes des salles obscures déçus qui n’auraient pas encore retiré cette place jeudi soir, il est encore temps de le faire auprès des comptoirs du cinéma.

    Jmh/lessentiel.lu

  2. essentielon 25 Dec 2008 at 10:05

    http://news.lequotidien.lu/news/126/ARTICLE/1644/2008-12-19.html

    Écran noir à Belval
    L’aménagement du multiplexe répond aux prescriptions de la loi. En revanche, le bâtiment dans lequel il se trouve tarderait à se conformer aux normes. Suivant une bien étrange logique, le Ciné Belval n’a pas été autorisé à ouvrir. De notre journaliste Jacques Paturet

    L’aménagement du multiplexe répond aux prescriptions de la loi. En revanche, le bâtiment dans lequel il se trouve tarderait à se conformer aux normes.
    Suivant une bien étrange logique, le Ciné Belval n’a pas été autorisé à ouvrir.

    De notre journaliste Jacques Paturet

    Grand film romanesque à souhait, Australia devait être projeté hier soir en avant-première.
    Une avant-première attendue de longue date et faisant bouger beaucoup de monde. Aussi bien pour voir ce film, grâce à une entrée gratuite obtenue suite à un concours, que pour découvrir le premier multiplexe de sept salles ouvrant dans le bassin minier.
    Mais le spectacle n’a pas eu lieu. C’est La Gifle, avec Lino Ventura et Annie Girardot, ou encore L’Emmerdeur qui étaient à l’affiche dans une version complètement inattendue.
    Aux environs de 16 h 45, un coup de fil venant de l’Inspection du travail et des mines apprenait au gérant du multiplexe, Raymond Massard de manière très abrupte, et pour l’instant avec un motif encore bien ambigu, que les salles n’étaient pas autorisées à ouvrir les portes.
    Il semblerait que le promoteur du Belvalplaza ait tardé à mettre son bâtiment en conformité alors qu’il aurait promis de répondre à certaines obligations.
    Est-ce pour le mettre au pied du mur que le ciné a été très sévèrement pénalisé?
    D’aucuns n’ont pas manqué de se demander pourquoi l’accès dans les boutiques de la galerie restait autorisé. Bref, les invités étaient atterrés et se perdaient en conjonctures.
    «Je suis profondément ému et triste. C’est bon pour foutre les gens dans la ruine et la faillite. Je ne comprends pas qu’on puisse se servir du cinéma comme un bouc émissaire. Cette histoire de prise d’otage m’écœure vraiment», confie Jacques Heinen. En sa qualité de président du syndicat d’initiative d’Esch, il trouve également que cette histoire porte un coup bas à l’ensemble du bassin minier et en particulier à la réputation que le site de Belval était en train de se forger.
    Ayant pour une fois la chance d’échapper aux contraintes de la politique locale, l’échevin de la commune de Sanem, Marco Goelhausen se réjouissait à l’avance d’une soirée devant le grand écran.
    Il en a été pour ses frais, «c’est une image négative pour la région. J’espère que cette situation ne va pas se prolonger» déclare-t-il.

    En train de faire de la corde raide

    Il y a de la grogne, de la hargne et de l’incompréhension parmi les spectateurs frustrés qui ne comprennent rien à ce qui se passe. «Pourquoi ne peut-on pas rentrer dans des salles où il n’y a pas de problèmes?» se demandent deux jeunes filles qui sont venues tout exprès de Trèves. Originaire de Vianden, Jenny suit en Allemagne des études de médias et de sociologie, tout comme Delia qui est native de Bascharage. «On avait gagné des tickets et c’était une bonne occasion», observent les deux demoiselles déçues de leur soirée mais satisfaites de l’accueil qui leur a été réservé. «Il y avait du pop-corn, on nous a offert à boire et nous avons pu échanger nos tickets contre deux autres. C’est sympa mais on reste sur notre faim.» Et elles ne sont pas les seules dans la mesure où, n’ayant pas lui même été averti, Raymond Massard est incapable de donner la date de la prochaine séance.

    Pas de chômage technique

    Si personne ne sait quand le Ciné Belval va désormais être autorisé à ouvrir ses portes, une chose est sûre, il n’y aura pas de chômage technique. À en croire Raymond Massard, il y a encore pas mal de choses à mettre au point, si bien que tout le monde sera occupé.
    Mais certainement pas éternellement.
    La date de l’ouverture et des modalités qui seraient susceptibles d’accélérer le mouvement doivent être discutées dès ce matin.
    Hier soir, toute l’équipe de la société Caramba qui va assurer la gestion du multiplexe était encore sous le choc.
    Alors que les vacances scolaires ont débuté dans les lycées, cette décision de garder close la porte du Ciné Belval, si elle est maintenue trop longtemps, risque de causer un sérieux préjudice financier à l’exploitant. On voudrait le casser à l’avance qu’on ne s’y prendrait pas autrement.

  3. worton 25 Dec 2008 at 10:06

    http://www.wort.lu

    CinéBelval öffnete kurz vor 17 Uhr

    (FeMo/mth) – Auch 24 Stunden nach dem Eklat vom Donnerstagabend – die feierliche Eröffnung des CinéBelval wurde in letzter Minute abgeblasen – bleibt die Lage unübersichtlich.

    Caramba, die Betreibergesellschaft des neuen Kinokomplexes, wurde demnach am Donnerstag um 16.40 Uhr über das Nein der Gewerbeinspektion informiert.

    Dies bedeutet aber auch, dass die Kinobesitzer am Donnerstag nicht im Besitz aller Genehmigungen waren und dass sich die Aktion der Gewerbeinspektion in erster Linie gegen das Kino und nicht nur, wie am Donnerstag anfänglich dargestellt, gegen die Betreiber des gesamten Geschäfts- und Unterhaltungskomplexes richtete. Das wurde bei einer Pressekonferenz am späten Freitagnachmittag im neuen Kino deutlich.

    Angaben der Gewerbeinspektion zufolge waren bis Donnerstag nicht alle Prüfungsverfahren abgeschlossen worden, so dass sich die Behörde letzten Endes gegen eine Eröffnung aussprach.
    Genehmigung erteilt, Eröffnung erfolgt

    Auch im Laufe des Freitags hatte es immer noch zum Teil widersprüchliche Aussagen gegeben. Mittlerweile aber steht zumindest eines fest: Das neue Kino wurde am frühen Abend endgültig in Betrieb genommen. Die Genehmigungen der Gewerbeinspektion waren zu diesem Zeitpunkt noch druckfrisch.

    Robert Huberty, beigeordneter Direktor der Gewerbeinspektion sagte: “Unsere Leute haben am Donnerstag bis 15.00 Uhr Kontrollen durchgeführt. Wir waren erst jetzt in der Lage, die Genehmigung auszustellen”. Auf die Frage, ob es üblich sei, dass die Gewerbeinspektion buchstäblich in letzter Minute Kontrollen durchführe, antwortete Huberty: “Das liegt nicht an uns allein. Die Ereignisse haben uns zu dieser Entscheidung gezwungen”.

    Kinodirektor Raymond Massard bestätigte, dass bis zur Eröffnung an den technischen Installationen gearbeitet worden sei. Dass die feierliche Eröffnung am Donnerstagabend ins Wasser gefallen sei, könne man verschmerzen: “Eigentlich war das als Preview gedacht. Wir werden eine richtige Eröffnungsfeier später nachholen”.

  4. quotidienon 25 Dec 2008 at 10:07

    http://news.lequotidien.lu/news/125/ARTICLE/1551/2008-12-15.html

    INTERVIEW DU LUNDI: «Belval, cinéma tout public»
    Ce n’est pas tous les jours que sept nouvelles salles de cinéma ouvrent leurs portes. À quelques jours des premières projections à Belval, Raymond Massard, le directeur général de Caramba SARL et, à ce titre, expoitant du CineBelval, a présenté son nouveau vaisseau amiral. Entretien avec notre journaliste Pablo Chimienti

    Ce n’est pas tous les jours que sept nouvelles salles de cinéma ouvrent leurs portes. À quelques jours des premières projections à Belval, Raymond Massard, le directeur général de Caramba SARL et, à ce titre, expoitant du CineBelval, a présenté son nouveau vaisseau amiral.

    Entretien avec notre journaliste Pablo Chimienti

    L’ouverture de votre nouveau cinéma à Belval, après quelques retards, est enfin imminente. Pouvez-vous enfin nous dire la date exacte d’ouverture? Et à quoi sont dus ces retards?
    Raymond Massard: La date d’ouverture officielle est ce jeudi 18 décembre. Ce sera une soirée sur invitation où on va projeter 7 films, un par salle, et organiser une petite réception. Dès le lendemain, le vendredi 19, il y aura l’ouverture pour le public, avec le lancement de la programmation normale. Les retards sont dus au fait que les installations techniques du cinéma sont beaucoup plus complexes que celles de toutes les autres cellules du complexe Belvalplaza où il se trouve. Ça a donc pris un peu plus de temps.

    Et pour vendredi, vous avez déjà la programmation?
    Oui, il y aura, pour les nouveautés, Australia, Transporter III, Les Enfants de Timpelbach et La Famille Suricate pour les tout-petits. Puis, pour les films déjà à l’affiche, Madagascar 2, Burn after Reading et Le Jour où la Terre s’arrêta.

    CineBelval, ce sera 7 salles et une capacité de 1520 places…
    1506.

    … 1506 places. Vous avez vu grand! Ne craignez-vous pas que ce soit trop grand pour Esch?
    Non. On est situés dans une zone de chalandise de 250000 personnes et on sait qu’une très grande partie du public qui va aujourd’hui à Luxembourg-Ville, provient de la région. De plus, il y a un public dans les zones limitrophes qui risque d’être intéressé par ce nouveau cinéma, donc, je pense que la capacité est tout à fait adaptée.

    On imagine ce multiplexe à la pointe de la technologie. Qu’y a-t-il dans les couloirs, dans les salles et dans les cabines de projection?
    Tout à fait. Dans le foyer tout l’affichage et toute l’information se feront à travers des écrans TFT. Il y en aura près de 60 écrans géants, une restauration rapide – qui ne sera ouverte qu’au mois de janvier – et les caisses multifonctionnelles où on pourra acheter indifféremment un ticket, du pop-corn ou les deux. On a également prévu un espace lounge où on pourra simplement s’assoir quelques minutes avant d’entrer dans la salle. La nouveauté, c’est qu’il n’y aura pas, dans le foyer, de contrôle des tickets. Ce contrôle se fera de manière automatique directement dans les fauteuils, qui sont pourvus de senseurs pour détecter la présence du spectateur et qui vérifient si un ticket a bien été vendu pour cette place-là. Car les tickets, qui peuvent aussi être achetés sur internet, seront numérotés. Un des intérêts de ce système est que le spectateur peut, depuis chez lui, choisir son film, son horaire, sa place… puis venir ici en étant sûr d’avoir sa place réservée, sans avoir à repasser par une caisse ou un distributeur. Les salles sont équipées de fauteuils surélevés avec repose-tête, placés à une distance de 130 cm par rapport à la rangée précédente. Ce qui fait pas mal de place pour tous les gabarits. De plus, avec le système de gradins, une visibilité optimale est assurée pour tous les sièges. Enfin, il y a aura quelques fauteuils «love-seats», c’est-à-dire des sièges doubles avec une assise commune et une séparation amovible, pour les amoureux ou les parents qui viennent avec leurs enfants. Toutes les salles sont équipées pour la projection numérique et quatre d’entre elles disposent même d’un double système de projection, ce qui veut dire qu’on peut encore montrer des pellicules. Il faut aussi préciser que la grande salle a un écran de 22 mètres de base. C’est, à ma connaissance, le plus grand de la région. Enfin, trois salles sont d’ores et déjà équipées pour les projections en 3D.

    Tout cela a un coût. Combien a coûté ce nouveau cinéma? Et que représente-t-il au niveau de votre chiffre d’affaires? D’emplois?
    L’investissement pour ce nouveau cinéma se situe à plus ou moins huit millions d’euros. Il faut préciser que la société qui exploite le CineBelval, c’est Caramba Sud SA et non Caramba SARL. Je n’ai pas le chiffre d’affaires en tête, mais nous tablons sur une fréquentation de 450000 à 500000 spectateurs par an. Mais le plan d’entreprise fonctionne très bien à partir de 300000. Donc, on a de la marge! Au niveau des emplois, il va y avoir, juste au CineBelval, 14 équivalents temps plein, ce qui représente, en tout une trentaine de personnes.

    Que vont devenir désormais les «petites» salles du groupe Caramba et surtout l’Ariston et le Kinosch, qui sont géographiquement les plus proches du CineBelval?
    Elles vont se retrouver avec une programmation différente visant un public plus cinéphile, tout en gardant des films familiaux et pour enfants. Sept salles pour le CineBelval, ce n’est pas excessif. On a tenu compte de ça pour pouvoir faire fonctionner également nos autres salles. Alors, ajouter les sept salles de CineBelval aux deux autres, pour une ville comme Esch, ça va. On a de quoi nourrir tout le monde. C’est sûr que si on était partis, à Belval, sur dix salles, là, on aurait été bloqués pour les petites salles. Que ce soit clair, le Paris, le Kursaal, l’Ariston et le Kinosch ne vont pas fermer, ni dans l’année, ni par la suite. CineBelval sera donc un cinéma tout public tandis les autres salles serviront pour aller voir des films pour lesquels on cherchera un peu plus d’intimité.

    Cela implique aussi une probable chute de la fréquentation des autres salles.
    Pas sûr. Vous savez, quand l’ancien complexe a ouvert à Luxembourg (NDLR: l’Utopolis), pendant les deux ou trois premiers mois, il y a eu un retour de vague assez significatif dans les petites salles. Mais, après, ces salles-là se sont développées d’une manière tout à fait exceptionnelle. Parce qu’il faut bien comprendre que les multiplexes attirent, à nouveau, les gens dans les cinémas. Mais tout le monde n’aime pas forcément ces grandes structures. Il y a donc des gens qui se sont rapidement retournés vers les petites salles. Je pense qu’avec cette ouverture, ça va être la même chose. On va attirer plus de monde. Certains vont retrouver ce plaisir d’aller au cinéma, mais tous ne seront pas à l’aise entre 1500 autres spectateurs et auront plus tendance d’aller dans les autres salles.

    Cette ouverture va complètement redistribuer les cartes de l’exploitation cinéma au Grand-Duché, dominée depuis plus de 10 ans par Utopia SA. Quelle va donc être votre nouvelle politique cinématographique?
    Au point de vue de la programmation, elle sera assez semblable à celle des autres exploitants. Après tout, les films porteurs sont les mêmes pour tout le monde! On va donc retrouver à l’affiche ici essentiellement les mêmes films qu’on peut voir dans tous les grands cinémas de la région. La façon dont nous voulons nous démarquer c’est en étant plus proches de nos clients. Parce qu’il faut comprendre que les capteurs dans les sièges, les cabines numériques et automatiques, etc… ce n’est pas pour faire de l’économie de personnel, mais pour avoir, justement, un personnel plus en contact direct avec la clientèle.

    Cette ouverture ne va donc pas élargir le choix des films projetés au Luxembourg.
    Si, à travers les autres salles. Qui seront désormais libres pour proposer d’autres films. Une autre nouveauté que nous allons proposer c’est que, pour toutes les grandes sorties, comme Australia, par exemple, nous allons proposer le film en trois versions : originale, française et allemande.

    Vous attendez-vous à une augmentation de la fréquentation des salles luxembourgeoises ou juste à une nouvelle redistribution?
    Il y aura une augmentation, sans aucun doute. C’est un phénomène international qu’on peut prouver statistiquement; plus les cinéma sont situés près des gens, plus les gens vont au cinéma. En fait, il n’y a pas plus de gens qui vont au cinéma, mais ceux qui y vont, y vont plus souvent! Mais c’est certain, une partie de notre public sera celle qui, aujourd’hui, va à Luxembourg, à Thionville ou à Longwy.

    Est-ce que Caramba va désormais avoir une plus grande présence extérieure avec, par exemple, un magazine spécialisé…
    Oui. D’ailleurs, c’est déjà fait. Le premier numéro, qu’on va distribuer à 100000 exemplaires sort de l’impression lundi (NDLR: aujourd’hui). Sinon, on a aussi prévu une carte pour le spectateur. Ce ne sera pas un pass mensuel, comme c’est le cas en France, mais une carte qui aura diverses fonctionnalités: carte de fidélité (avec une place de cinéma offerte après 10 places achetées), carte à points pour participer à des concours, carte de payement cinéma à précharger et carte d’accès à des avant-premières et d’autres événements.

    En dehors de la VF, comment comptez-vous attirer le public frontalier?
    Premièrement, il faut préciser qu’on va distribuer notre magazine au-delà de la frontière. Donc, les frontaliers seront informés de ce que nous faisons. Puis, à travers notre programmation qui donnera toute sa place au cinéma français et francophone. Rien que pour les deux premières semaines d’exploitation, il y aura Les Enfants de Timpelbach, Le Transporteur, De l’autre côté du lit et La Guerre des miss.

    Revenant au Grand-Duché. Y a-t-il un lien entre l’exploitant de salle luxembourgeois que vous êtes et la production cinématographique luxembourgeoise?
    Oui, bien sûr qu’il y a un lien. On a même une assez bonne relation. Il n’y a jamais eu aucun problème par rapport au fait qu’il y avait un exploitant plus gros et un plus petit. C’est une relation amicale qui se traduit par des séances de films et de courts métrages luxembourgeois, par des sorties simultanées à Esch et à Luxembourg des dernière grandes productions, comme Nuit d’Arabie, par la programmation d’Inthierryview, etc…

    Mais Caramba ne compte pas, un jour, s’intéresser à la production.
    Non. Nous ne ferons pas de production cinéma. Ce que nous allons faire c’est une petite production, mais uniquement pour du contenu interne. Comme je disais, on a 60 écrans dans le hall, il faut bien que quelqu’un les nourrisse. En plus, nous pouvons faire des productions pour des entreprises qui organiseront des événements chez nous. Car il faut bien être conscient que le grand écran de cinéma a des dimensions bien particulières qui n’ont rien à voir avec un ordinateur, on ne va donc pas projeter un document Power Point dessus. On va alors proposer de faire des choses directement au format cinéma, avec un son et un mouvement adaptés.

    Une question un peu différente, ne regrettez-vous jamais la situation d’il y a vingt ans avec plein de cinémas indépendants et de magnifiques salles comme Le Marivaux?
    Je ne regrette pas du tout cette époque mais, effectivement, il y avait de très belles salles comme l’Europe, le Marivaux, le Cité aussi avant qu’il soit transformé. Mais c’était plutôt il y a 40 ans. Il y a 20 ans les cinémas fermaient, tout le monde se désintéressait, les salles dépérissaient. C’est l’époque où on faisait quatre salles à partir d’une seule, mais des salles style boîte de chaussures. Il y a quarante ans, oui, là, c’était bien. Mais, d’un autre côté, aujourd’hui, on a la qualité et le confort en plus. Parce que le Marivaux, était très beau, mais avec mon gabarit je n’étais pas à l’aise. Et les personnes derrière moi non plus! C’est vrai que les salles étaient belles. D’ailleurs, on essaie de recréer un peu ces ambiances. Par exemple, la grande salle du CineBelval va avoir un grand rideau rouge devant l’écran qui va s’ouvrir juste avant le film, à l’ancienne. On va donc avoir un peu l’ambiance du Marivaux avec le confort du multiplexe en plus.

  5. interneton 25 Dec 2008 at 10:10

    source: http://pianocktail.wordpress.com

    Ciné Belval – Eng éischt Impressioun
    22 December 2008

    Ech hu mech dann haut décidéiert, fir ob Bieles an den neien CineBelval ze fueren, ech sin souzesoen dem Raymond Massard senger Invitatioun nookomm, ze kucken ob dat, un dem ech gezweifelt hun, tatsächlech elo géing existéiren. Wéi et kengem dierft entgaangen sin huet den ITM en Donnéschden den Opening gekippt, mee Freiden Metten goung de Kino dann ob.An tatsächlech: Zu Esch-Bieles steet e Kino. Ech hätt et virun 2 Joër nach net gegleewt.

    Ech hun, well ech gefaart hun ech kréich keng Platz, main Ticket online kaaft. De Site vum CinéBelval ass eng katastroph an et ass onméiglech verstoppt wann een well eng einfach Lëscht fannen, wéieen Film wéini leeft. Wann een ob de Programm vum Daag klickt kritt een 3 Filmer proposéiert, wann een nach méi well gesin, muss een ob en Pfeil klicken dien ausgsäit wéi en Designelement, an wann een Auerzäiten well, muss een déi bei all Film eenzel kucken. Oder et kennt een den Trick fir d’Reservatiounssäit ze fannen, wou een effektiv en seriö’en Iwwerbléck kritt. Ech hun dun mat Kreditkaart bezuelt, 6.50€ fir Studenten ass suguer fir e Student aus Groussbritannien en happegen Präis. Jo ech wees, am Utopolis ass et net anecht. Den zweeten Schock koum, wéi ech gesin hun, dass déi 1,30€ Buchungsgebür drobgeschloen hun, dat heescht 2 Ticketen fir 14.30 Euro amplatz 13 Euro. Ma geet et nach? Mir hun eis als Film fir den Australia ob Däitsch décidéiert, en Chickflick dien de Chris gären dierf reviewen, mee em 17oo Auer si keng aaner Filmer gelaaf, an si setzen méi ob Iwwersetzungen wéi am Utopolis. Dozou méi spéider.
    dsc00040

    Es führt ein Weg nach nirgendwo…

    Ech sin ob Bieles gefuer, wat emmerhin 25 Minutten méi wéi d’Staad ass (an wierklech en Dreckslach an eng eenzeg Baustell – de Moment nach), a krut ennert dem Kino am Parkhaus eng vun de leschten Platzen. Dono si mir dann d’Traapen rob, wéi abeemol am -2 ob der Dier e Scheld wor, “Ciné Belval dese Wee”, wou een prompt virun engem Lift stung, dien awer permanent blockéiert wor wéinst de villen Leit. Blockéiert ass iwwerhaapt e gudd Wuert, well d’Traapenhaus sou idiotesch gebaut ass, dat wann een d’Dier obmecht fir eran, am Traapenhaus keen méi noo viir oder no hannen kann. Am Äerdgeschoss ukomm si mir dann t’éischt mol gegeeschtert well mir wäit a breed keen Kino gesin hun. Schließlech hu mer dann awer ennert dem Plafong de Logo vum Kino gesin, an en klengt A4 Blaad niewt enger Rolltraap huet eis gewissen dat mer missten ee Stackwierk rob. Do wor awer nach ëmmer kee Kino. Déi frendlech Leit ob dem Étage déi do am CineBelval-T-Shirt Fotoen vu Kanner beim Kleeschen gemaa hun, hun eis awer dun erklärt, mir missten nach e Stack rob, dat Scheld konnt een awer net vun der Rolltraap gesin mat däer mir koumen. Uewen ukomm hätt ech sollen mat mengem eTicket direkt an de Sall, mee ech sin mol un d’Kees gaangen an hu gefrot, firwat ech online misst méi bezuelen wéi wann ech se geing sou kafen. D’Äntwert wor zu mengem Erstaunen: “Dat ass e Feeler, mir fueren momentan nach iwwert eng däitsch Ticketagentur an dat ännert sech soubal mir un d’CETREL ugebonnen sin, dir kritt äer Suen awer rem.” an domat krut ech 1,30e an de Grapp gedréckt. Gudd dat ech gefrot hun. Mee d’Personal bis dohinner wor tiptop fréndlech, keen Zweifel. Och wann se net all Lëtzebuergesch konnten. D’Iessen gett un de Keesen verkaaft, ech wees net ob dat gudd oder schlecht ass. Den Utopolis hat sou ugefang, well man se et net méi, wee wees.

    Ran an de Sall, mee nee: D’Zuelen vun de Säll sin relativ schick ob d’Mauer geschriwwen, mee eben sou, dat een se net wierklech als Zuelen identifizéiert, et huet eng weider Minutt gebraucht, bis ech mäi Sall fonnt hun. Wien och emmer d’Schëlderung am CineBelval gemaach huet, zréck an deng Architektenschoul.

    Am Sall ukomm hun ech t’éischt mol bemierkt, dat bei den Nachos Kéis- an Chilli-Dip dobäi sin, wat ech genial fannen, déi Décisioun am Utopolis nervt mech. D’Beenfräitheet ass enorm, genee wéi am Utopolis, vläit suguer méi (laut der Wiki 130cm). D’Sëtzer gesin aus wéi Sportsëtzer an Autoën an sin immens héich am Réck, en groussen Plus. Duebel Aarmlehnen sin super. Och de Fakt dass de Massard wuel gecheckt huet, ewéi cool Kinoën mat Rideau’en sin déi ob an zou gin gëtt e groussen Plus. D’Bild wor perfekt ausgemooss, an oofgesin dovunner, dat andauernd e Fleck iwwert de Film gewandert ass, wor et wierklech top. D’Projektioun wor digital, wat emmer gudd ausgesäit. De Sound wor bombastesch. A mengen Aen egaliséiren si den Utopolis an iwwertreffen en suguer vläit. Wierklech immens. Kinotechnesch hun ech nach net vill besseres gesin. An Kinoën ze besichen ass mäin Hobby.
    dsc00044

    Nach geet net alles, Handziedelen ersetzen Bildschiermer…

    Mee geet dat duer. Säit 1, Saatz 1 an all Marketingsbuch ass ongeféier: Ziel vum Marketing ass et dem Client säin Bedürfnis ze befriddegen an dat besser ze man wéi d’Konkurrenz. Ouni vill dovunner mussen ze verstoen, gett et am Marketing e Modell fir en Service duerzestellen, den 7-P-Model, dien en Service (a Kino ass en Service) no folgenden Aspekter kuckt: Price, Place, Promotion, Product, People, Physical Evidence an Process.
    De Präis ass mat 6.50€ fir Studenten an 8.50€ fir Erwuessener genee esou onverschämt an suguer méi deier. Do rappen se sécher näischt.
    D’Plaatz ass momentan nach zweifelhaft. Belvaux weist gudd Usätz mee ass nach wäit vun fäerdeg. An och wann un der Ausfahrt schon steet “Porte de l’Université” ass vun däer Uni, déi bekannt ass als déi Uni déi sech no hierem Internetsite nennt, net vill ze gesin. Et kann gudd gin, mee dat wäert just d’Zukunft weisen.
    D’Promotion ass – ob allen Fall hei am Osten – éischter schwaach, mee mir gehéiren wuel kaum zur Zielgrupp. Och wann d’Eröffnung just em 24 Stonnen verluecht gouf, wor d’Aktioun vum Donneschden awer a mengen Aan en Marketing-GAU wéinst der massiver PR. Momentan nach hannert dem Utopolis.
    De Produkt ass gudd. E genialen Kino, d’Auswahl un de Filmer ass momentan e bëssen schwaach, an och dat vill Iwwersetzungen gewisse gin, ass sou eng Saach. Mee an eisem Kino huet sech dat zum Beispill immens rentéiert. Neutral par Rapport zum Utopolis.
    D’Leit sin fein an hëllefsräich, mee iergendwéi schéngen et net genuch schaffwëlleger ze gin, déi Lëtzebuergesch kënnen. Mee dat ass vlait och net dem Massard seng Schold. Neutral par Rapport zum Utopolis.
    D’Physical evidence, de Kino ass a mengen Aen en State-of-Art-Kino. Punkt fir Bieles.
    Den Prozess fir un d’Ticketen ze kommen ass relativ simpel an An-de-Kino-goën ass jo och net schwéier, an hei ass et net anecht. Just hier Websäit schreckt oof. Neutral par Rapport zum Utopolis.

    Et steet also gläich. Ech bezweifelen dat déi meescht Leit State-Of-Art-Kino ze schätzen wëssen, zumols well d’Kalitéit vum Utopolis och super ass. Mee Bieles ass eben nach en Tick besser. An ansonsten bidd den CinéBelval näischt, wat den Nico Simon an seng Schergen an der Staad net och bidden. Et wäerten Leit kommen, dat ass net d’Fro. Mee d’Fro ass: Ass dësst Land grouss genuch fir 2 Multiplex’en. De Raymond Massard soot duermols um CookieMonster: Jo, well iwwer 50% vun den Utopolis-Visiteuren kommen aus dem Süden. Mee geet dat duer, dat se aus dem Süden kommen? Kréien mir déi, déi an den Utopolis gin, an dono an den Muko, VIP oder Clausen, och an en BelvalPlaza? A mengen Aen just, wann BelvalPlaza eng Erfollegsstory gëtt, an d’Paraoffer ronderem grouss genuch ass. Wann dat net de Fall ass, bidd den CineBelval ze mann. Sécher, dei Duebelsëtzer sin eng cool Idee an d’Säll sin immens schéin vu bannen, mee dat geet net duer.

    Mir mussen also kucken, ob ee gewënnt, den Nico Simon mam Utopolis/Utopia an den CDAC Kino’en am Hannergreff (quasi alles nördlech vun der Staad: Maacher, Iechternach, Woltz, Esch, Elwen an Diddeleng) oder ob d’Kinosfamill Massard dem Nico d’Zepter forthellt (Caramba geréiert den Ariston, Kursaal, Le Paris, Kinosch an CineBelval). Momentan sin nach vill Startproblemer, wéi déi fuerchtbar Website, d’schlecht Ausschëlderung vum Kino an sou weider, mee dat si Saachen déi sech gin. Den Utopolis huet den Ass, dass en säit den 90er schon do ass an eng fest Gréisst ass.

    Mee béid Kino’en bidden just Kino. Dat geet net duer fir an de Marché ze kommen (ausser BelvalPlaza gett wierklech den Hit), mee als Utopolis muss een sech awer bewosst sin, dat se eng Clientèle hun, déi et gëllt ze halen. Wa béid Kinoën dat réaliséiren, kënnen mir eis ob fett Joër freeën wou d’Kino’en mat neien Ideen kommen, den BelvalPlaza kann dee Kino sin, deen d’Geschäft beliewt, et kéint awer och sin, dass en einfach floppt. Oder Lëtzebuerg ass grouss genuch fir 2 Kino’en. Wee wees. Ech net.

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    7 comments

    1.

    Interessanten Review, Merci! Dat mat der ‘Verarbeitungsgebühr’ ass jo wuel e schlechte Witz, mee emmerhin hues de den Suen remkritt!

    Froen mech och, op 2 sou Komplexer net zevill sinn. Den Utopolis ass jo och nach laang net ëmmer iwwerlef …

    Schau’n mer mal!
    by strawdog 22 December 2008 at 8:40
    2.

    Gudden Artikel, mécht op alle Fall Loscht fir de CineBelval auszeprobéieren.

    Zu der Fro, ob 2 Multiplexen zevill si fir Lëtzebuerg: Wéi oft gouf schonn d’Fro gestallt, ob x Hypermarché’en net zevill si fir Lëtzebuerg?
    by Georges 22 December 2008 at 10:31
    3.

    Ech gi secher och emol an den CinéBelval, obwuel ech zu Sandweiler wunnen. Alleng nemmen daat een Tickets online kaafe kann an daat se Duebelsetzer hun ass fir mech derwärt dohin ze fueren. A wann se elo nach 1-2 Restaurant’s an dee Komplex kreien, dann keint daat gudd gin.
    Bedenk daat net nemmen Leit an de Kino gin fir duerno an den Muko oder soss entzwousch ze goen. Et gin der och vill déi duerno einfach heem gin :)
    by Dan Kerschen 22 December 2008 at 11:43
    4.

    Wat mech just ëmmer verwirrt, ass d’Verwiësselen vun Belval/Belvaux/Bieles. Net lo just hei, mee och op aanere Blogen. Ech hu mech lo mol an der Wikipedia schlau gemaat a weess elo, datt de Kino am Quartier Esch-Belval steet, deen Deels zu Esch an Deels zu Belvaux (Bieles), dat zur Geméng Suessem gehéiert, läit. Fir e Net-Minetter wi mech, net evident.
    by pa 22 December 2008 at 11:50
    5.

    Ech schléisse mech un, gudde review.

    Ech war de Samsten och testen a ka mech gréisstendeels dem Artikel uschléissen. E puer zousätzlech Andréck awer vu menger Säit:

    – Ech sinn vun Esch an ech sinn wahnsinneg frou, dass ech endlech net méi muss op de Kierchbierg fueren fir an en anstännege Kino ze goen!
    – Zu Belval ass nach (extrem) vill net färdeg, daher ass de momentanen Androck just e provisoreschen. De Moment ass et awer schon immens gutt, an et ka just nach besser ginn.
    – Den Internetsite ass effektiv g-r-a-u-s-a-m.
    – D’Schelderung kann ech net beurdeelen, da ech am viraus wosst, wou ech misst higoen.
    – Dem Parking mangelt et effektiv e bessen um ‘eenz’-Faktor. Mee ech mengen och do ass nach villes provisoresch.
    – D’Gefréiss kriss de momentan just an de Caisen, well de Gefréissbutik nach net färdeg ass, wann ech dat richteg verstan hunn.
    – et gouf Fräibéier (!) :-p
    – eenzege Minuspunkt vu menger Säit: Ech wollt um 10 de Film kucke goen a vidrun um Site eppes iessen. Da ech kee Sushi-Fan sinn, ass just deen Urban-Café/Restaurant bliwen. Mer hunn eis dun do installéiert fir dann gesot ze kréien, dass hir Kische just bis 18h op hätt. Wat ass dat dann fir eng Idiotie? Mee bon, et gi jo anscheinend och nach aaner “gastronomesch Instituter” do op, ennert aanerem eng Pizzeria.
    by Manuel 22 December 2008 at 9:41
    6.

    Gudden Review. Plazeweis hunn ech mech gefrot, ob ech deem Kino net awer nach sollt eng Chance ginn. Mee ech wor een Opfer vun deem “PR GAU” d’leschten Donneschdeg, an dat hunn ech esou eng Frechheet fonnt, dass si een net firdrunner doriwwer informéiert hunn, dass ech garantéiert kee Geld wert do ausginn. Mol ganz ofgesinn dovunner, dass ech bis op Belval eng gudd Stonn brauch, an bis an den Utopolis just 15 Minuten.
    by Thierry 22 December 2008 at 11:53
    7.

    Thierry, si haten keng Chance doriwwer ze informéiren. Ech gleewen wierklech dass dat net an hieren Hänn loung. Geff hinnen eng Chance, stell fest dass et e super Kino ass, an géi an den Utopolis/ia well dat méi noo ass. Sou wäert et mir goen. Bieles ass fir mech net gudd. Mee fir vill anerer (Manuel) ass et dat.
    by Thorben 23 December 2008 at 1:13

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