Oct 27 2008

Le fil blanc de la cascade

Published by at 05:50 under Screening Room

SOURCE: www.philarmonie.lu

Le fil blanc de la cascade

Ve 31.10 à 20h00
à la Philharmonie (Salle de Musique de Chambre)

Coopération Cinémathèque de la Ville de Luxembourg et Philharmonie dans le cadre de Luxembourg Festival
Une production du Musée du Louvre, Paris en coproduction avec Ensemble Contrechamps et Ircam Paris, en collaboration avec le National Film Center of Tokyo

 

Taki no Shiraito Japon 1933 / intertitres japonais sous-titrés français / 110′ /  De : Kenji Mizoguchi, Tukumei Seiryo et Seiryo Takuaki / Avec : Takoko Irie, Tokihiko Okada, Kumeko Urabe

Shiraito, artiste à succès d’un spectacle ambulant, rencontre le jeune Kinya. Elle l’aime. L’ambition de Kinya est de devenir avocat. Shiraito l’envoie poursuivre des études de droit à Tokyo. Elle travaille de longues années afin d’envoyer l’argent à son jeune amant. Quand le patron lui dérobe de l’argent qu’elle a emprunté, folle de rage, elle le tue…

« Mizoguchi est le Shakespeare du cinéma, son Bach ou Beethoven, son Rembrandt, Titien ou Picasso», écrivit James Quandt à l’occasion du 100e anniversaire du cinéaste japonais aux images fortes (1898-1956). La surprenante et dramatique histoire d’amour vécue en 1933 par Kenji Mizoguchi avec l’actrice Takako Irie alors âgée de 22 ans, protagoniste et réalisatrice, constitue déjà en tant que film muet sans musique, une découverte. À travers de somptueuses images en noir et blanc (restaurées par le National Film Center de Tokyo), Mizoguchi raconte l’histoire peu commune d’une artiste indépendante au sein d’une troupe de saltimbanques itinérants, n’hésitant pas à entrer en conflit avec la loi pour permettre à un jeune cocher d’étudier le droit.

L’accompagnement musical
Ensemble Contrechamps

Accompagnée de la nouvelle musique de film jouée en direct sur instruments japonais et européens de la jeune compositrice japonaise Misato Mochizuki, cette coproduction d’envergure du Musée du Louvre, de l’Ensemble Contrechamps et de l’Ircam a fait sensation au festival Agora à Paris en 2007. Fondé en 1980, l’Ensemble Contrechamps s’est donné pour mission de jouer le répertoire de la musique du 20e siècle et de susciter de nouvelles oeuvres.

Misato Mochizuki_© Nathalie Desserme, Tangophoto_COL_300DPI

 

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SOURCE: www.philarmonie.lu

Le fil blanc de la cascade

Ve 31.10 à 20h00
à la Philharmonie (Salle de Musique de Chambre)

Coopération Cinémathèque de la Ville de Luxembourg et Philharmonie dans le cadre de Luxembourg Festival
Une production du Musée du Louvre, Paris en coproduction avec Ensemble Contrechamps et Ircam Paris, en collaboration avec le National Film Center of Tokyo

 

Taki no Shiraito Japon 1933 / intertitres japonais sous-titrés français / 110′ /  De : Kenji Mizoguchi, Tukumei Seiryo et Seiryo Takuaki / Avec : Takoko Irie, Tokihiko Okada, Kumeko Urabe

Shiraito, artiste à succès d’un spectacle ambulant, rencontre le jeune Kinya. Elle l’aime. L’ambition de Kinya est de devenir avocat. Shiraito l’envoie poursuivre des études de droit à Tokyo. Elle travaille de longues années afin d’envoyer l’argent à son jeune amant. Quand le patron lui dérobe de l’argent qu’elle a emprunté, folle de rage, elle le tue…

« Mizoguchi est le Shakespeare du cinéma, son Bach ou Beethoven, son Rembrandt, Titien ou Picasso», écrivit James Quandt à l’occasion du 100e anniversaire du cinéaste japonais aux images fortes (1898-1956). La surprenante et dramatique histoire d’amour vécue en 1933 par Kenji Mizoguchi avec l’actrice Takako Irie alors âgée de 22 ans, protagoniste et réalisatrice, constitue déjà en tant que film muet sans musique, une découverte. À travers de somptueuses images en noir et blanc (restaurées par le National Film Center de Tokyo), Mizoguchi raconte l’histoire peu commune d’une artiste indépendante au sein d’une troupe de saltimbanques itinérants, n’hésitant pas à entrer en conflit avec la loi pour permettre à un jeune cocher d’étudier le droit.

L’accompagnement musical
Ensemble Contrechamps

Accompagnée de la nouvelle musique de film jouée en direct sur instruments japonais et européens de la jeune compositrice japonaise Misato Mochizuki, cette coproduction d’envergure du Musée du Louvre, de l’Ensemble Contrechamps et de l’Ircam a fait sensation au festival Agora à Paris en 2007. Fondé en 1980, l’Ensemble Contrechamps s’est donné pour mission de jouer le répertoire de la musique du 20e siècle et de susciter de nouvelles oeuvres.

Misato Mochizuki_© Nathalie Desserme, Tangophoto_COL_300DPI

 

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