Dec 06 2009

Nous Trois: Drame sentimentale dans l’imaginaire d’un enfant

Published by at 20:02 under Screening Room

SOURCE: http://www.point24.lu Céline Agnes

Dans le cadre des 4emes Journées du film luxembourgeois et du Filmpräis, Renaud Bertrand a présenté le dernier film en compétition et en lice pour les FilmPrais: «Nous Trois» avec Emmanuelle Béart et Jacques Gamblin.

«Nous Trois» nous plonge dans le Luxembourg et la France des années 70, où le petit Sébastien, 10 ans, enfant très sensible et bourré d’imagination, voit son quotidien se désagréger peut à peu via la solitude intérieure de sa mère en manque d’amour et délaissée par son mari. Après l’arrivée de nouveaux voisins qui vont bouleverser son quotidien et après avoir découvert dans un magazine l’existence de la Reine Elisabeth II, le petit Sébastien va alors faire un transfert s’inventer un monde parfait et imaginaire où sa mère devient la « Reine ». Dans ce film à la fois sensible et complexe, on assiste assez impuissamment à ce spectacle de cette famille qui se désagrège. Les fissures qui la parcouraient déjà s’ouvrent et expose le petit Sébastien aux souffrances de sa mère.

On ne devine rien, on ne réfléchie pas, on se laisse tout simplement emporter dans cette histoire de vie de cette famille tout de même attachante même si cependant on reste tout de même sur sa faim…

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SOURCE: http://www.point24.lu Céline Agnes

Dans le cadre des 4emes Journées du film luxembourgeois et du Filmpräis, Renaud Bertrand a présenté le dernier film en compétition et en lice pour les FilmPrais: «Nous Trois» avec Emmanuelle Béart et Jacques Gamblin.

«Nous Trois» nous plonge dans le Luxembourg et la France des années 70, où le petit Sébastien, 10 ans, enfant très sensible et bourré d’imagination, voit son quotidien se désagréger peut à peu via la solitude intérieure de sa mère en manque d’amour et délaissée par son mari. Après l’arrivée de nouveaux voisins qui vont bouleverser son quotidien et après avoir découvert dans un magazine l’existence de la Reine Elisabeth II, le petit Sébastien va alors faire un transfert s’inventer un monde parfait et imaginaire où sa mère devient la « Reine ». Dans ce film à la fois sensible et complexe, on assiste assez impuissamment à ce spectacle de cette famille qui se désagrège. Les fissures qui la parcouraient déjà s’ouvrent et expose le petit Sébastien aux souffrances de sa mère.

On ne devine rien, on ne réfléchie pas, on se laisse tout simplement emporter dans cette histoire de vie de cette famille tout de même attachante même si cependant on reste tout de même sur sa faim…

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