Mar 01 2010

POP(CORN) CULTURE

Published by at 01:17 under Screening Room

Cycle de films du 1er mars au 17 mai 2010 au Ciné Utopia.

POP(CORN) CULTURE
« Film and Popular Culture »
les intéractions entre le cinéma populaire et la vie de tous les jours

Fruit d’un cours interdisciplinaire, ce cycle, ouvert au public, permettra aux spectateurs de voir ou de revoir sur grand écran les films cités ci-dessous et d’en discuter avec des enseignants-chercheurs de l’Université du Luxembourg. Cette année, les discussions porteront sur la distinction entre réalité et réalité virtuelle.

Au programme :
* 01/03: Inglourious Basterds (réalisé par Quentin Tarantino, 2009)
* 15/03: Eternal Sunshine of the Spotless Mind (réalisé par Michel Gondry, 2004)
* 29/03: Looking for Richard (réalisé par Al Pacino, 1996)
* 12/04: eXistenZ (réalisé par David Cronenberg, 1999)
* 26/04: The Matrix (réalisé par Andy Wachowski and Lana Wachowski, 1999)
* 10/05: Shadow of the Vampire (réalisé par E. Elias Merghie, 2000)
* 17/05: Love Actually (réalisé par Richard Curtis, 2003)

Tarifs habituels.
Les séances débuteront à 18h30 puis les discussions seront menées en français, anglais et allemand.

Présentation du projet
« Film and Popular Culture »: les interactions entre le cinéma populaire et la vie de tous les jours
Comprendre le monde, se créer des valeurs communes, se positionner par rapport à l’autre, à l’actualité, aux crises, aux nouveautés : nous sommes aujourd’hui confrontés à une multitude de médias dont l’interaction contribue à la genèse et à l’évolution des valeurs que nous partageons.
Ces médias nous les acceptons dans notre quotidien sans nous poser trop de questions ni vraiment comprendre comment ils fonctionnent ou comment ils influencent notre façon de penser.

Mais nous, comment participons-nous à l’évolution intellectuelle et sociale de nos sociétés et de nos communautés ? Comment nous positionnons-nous par rapport à l’actualité, à la technologie, aux changements politiques et sociaux, à l’évolution des mœurs et des valeurs, dans des domaines où nous ne sommes ni qualifiés ni experts ? D’où nous viennent nos idées sur l’euthanasie, par exemple, ou le clonage et le prélèvement de cellules souche ?
C’est ici qu’intervient la notion de « popular culture » qui permet d’observer les différents acteurs de la vie quotidienne sans nécessairement les soumettre à des hiérarchies (esthétiques ou autres), leurs interactions et les manières dont ils façonnent notre monde. Dans notre optique, la fiction (quelle soit littéraire, télévisuelle ou cinématique) joue un rôle important dans ce processus. En tant que non-spécialistes, c’est surtout en visionnant un film sur le clonage, par exemple, ou l’intelligence artificielle, que nous en imaginons les conséquences dans le monde « réel ».

Les lettres et les sciences humaines et sociales, telles qu’elles sont enseignées au sein du BCE, le Bachelor Académique en Cultures Européennes de l’Université du Luxembourg, permettent d’analyser ces codes et ces interactions de points de vue différents. Le BCE est un diplôme qui met l’accent sur l’interdisciplinarité – l’étude des interactions entre des aspects de nos cultures et de nos sociétés traditionnellement séparés – dans le domaine des lettres et des sciences humaines et sociales. L’intérêt de l’interdisciplinarité c’est qu’elle multiplie et brasse ces points de vue, permettant ainsi une vision du monde pluridisciplinaire et axée sur l’interaction entre différents acteurs et acteurs, une vision, finalement, peut-être plus proche d’une réalité vécue.

C’est de cette approche qu’est né le cycle « Film and Popular Culture ». Il s’agit d’une collaboration entre l’Université du Luxembourg et le Ciné Utopia dans le cadre du cours interdisciplinaire « Film and Popular Culture: Facts, Fiction and More … ».

Les chercheurs et enseignants chercheurs qui encadrent ce cours sont en majeure partie des membres de l’unité de recherché IPSE (Identités, Politiques, Sociétés, Espaces). C’est en grande partie le caractère interdisciplinaire des projets de recherche d’IPSE et les synergies entre la recherche et l’enseignement qui ont permis le développement « spontané » de ce cours.

Participants

Wilhelm AMANN
Wilhelm AMANN est docteur en littérature allemande (FU Berlin, 1997) et collaborateur scientifique à l’UL (projet de recherche “Regionalität und Globalität”).

Tom BECKER
Tom BECKER est spécialisé en géographie (Umeå Universitet, Suède) et histoire (Queen Mary, University of London). Il est collaborateur scientifique à l’Université du Luxembourg et en charge de la Cellule nationale d’information pour la Politique Urbaine (CIPU) créée en avril 2008 et hébergée par le Laboratoire de géographie et aménagement du territoire.

Paul DI FELICE
Paul DI FELICE est enseignant chercheur en arts visuels à l’UL.

Sonja KMEC
Sonja KMEC est docteure en histoire moderne (University of Oxford, 2004) et assistant-chercheure à l’UL depuis 2007. Elle a co-édité, avec Michel Margue, Benoît Majerus et Pit Péporté, Lieux de mémoire au Luxembourg. Usages du passé et construction nationale, Luxembourg, 2007.

Paul LESCH
Paul LESCH est historien et docteur en sciences de la communication. Il est collaborateur scientifique du Centre national de l’audiovisuel et assistant-professeur associé à l’Université du Luxembourg. Il est l’auteur e.a. de Au nom de l’ordre public & des bonnes moeurs. Contrôle des cinémas et censure de films au Luxembourg 1895-2005, Luxembourg, 2005.

Georg MEIN
Georg MEIN ist Professor für Neuere Deutsche Literatur an der Universität Luxemburg. Er hat 1999 in Bonn mit einer Arbeit zur ästhetischen Theoriebildung im 18. Jh. promoviert und 2006 an der Universität Bielefeld habilitiert. Arbeitsschwerpunkte: Literatur vom 18. Jh. bis in die Gegenwart, Literatursoziologie, Medien- und Kulturtheorien. Neuere Publikationen in Auswahl: BA-Studium Germanistik. Ein Lehrbuch, Reinbek, 2008 (mit K.-M. Bogdal u. K. Kauffmann); Schriftkultur und Schwellenkunde, Bielefeld, 2008 (Hg. zus. mit A. Geisenhanslüke); Hannah Arendt und Giorgio Agamben. Perspektiven, Parallelen, Kontroversen, München, 2008 (Hg. zus. mit E. Geulen und K. Kauffmann). Periphere Zentren oder zentrale Peripherien? Kulturen und Regionen Europas zwischen Globalisierung und Regionalität, Heidelberg, 2008 (Hg. zus. mit W. Amann und R. Parr).

Pit PEPORTE
Pit PEPORTE est docteur en histoire (University of Edinburgh, 2007) et assistant-chercheur à l’UL depuis 2008. Il a co-édité, avec Michel Margue, Benoît Majerus et Sonja Kmec, Lieux de mémoire au Luxembourg. Usages du passé et construction nationale, Luxembourg, 2007.

Norbert PLATZ
Norbert PLATZ is Professor of English Literature at the University of Trier. He specialises in English Renaissance drama, Victorian literature and culture, modern drama, new literatures in English, and more recently, the relationship between literature and the environment. Recent publications include Sustaining the Earth: An Anthology of Green Poems in English (1998); Mediating Cultures: Probleme des Kulturtransfers (ed. 1991-1992)

Agnès PRÜM
Agnès PRÜM est spécialisée en Lettres anglaises et en Etudes européennes contemporaines (University of Dundee, 1994). Elle est enseignant chercheur en Lettres anglaises à l’Université du Luxembourg.

Damien SAGRILLO
Damien SAGRILLO est musicologue et assistant-professeur à l’Université du Luxembourg.

Gian Maria TORE
Gian Maria TORE est docteur en sémiotique (Université de Limoges, 2006) et spécialisé en sémiotique du cinéma; il est assistant-chercheur à l’Université du Luxembourg et enseigne la sémiotique de l’art à l’Université de Metz. Il tient une rubrique sur d’Lëtzebuerger Land sur la cinémathèque de Luxembourg.

www.journal.lu:

„Pop(corn) Culture“
27.02.2010
Wie in einer früheren Ausgabe bereits angekündigt, veranstalten die Universität Luxemburg und das Ciné Utopia schon zum zweiten Mal ein Gemeinschaftsprojekt, das sich dem Zusammenhang von Film und Populärkultur widmet.

Einflüsse hinterfragen,statt einfach zu akzeptieren
Unter dem sprachspielerischen Titel „Pop(corn) culture“ präsentiert das Kino auf dem Limpertsberg sieben zwischen 1996 und 2009 entstandene Blockbuster, die die Populärkultur maßgeblich beeinflusst haben oder diese bildgewaltig widerspiegeln. Um das Wechselverhältnis zwischen „Film and Popular Culture“ drehen sich auch die Diskussionen, die die Zuschauer jeweils im Anschluss an die gezeigten Film mit Forschern und Lehrkräften der Universität führen können. Dabei geht es vor allem um die Unterscheidung von „echter“ und „virtueller“ Realität.
Die Anzahl an Medien, die unsere Weltsicht definieren oder dazu beitragen, gemeinschaftliche Wertvorstellungen zu schaffen, hat sich in den letzten Jahren kontinuierlich vervielfacht. Wir akzeptieren sie in unserem Alltag, ohne groß zu hinterfragen, wie sie funktionieren oder unser Denken beeinflussen. Aber wie nehmen wir an der geistigen und sozialen Entwicklung unserer Gesellschaft teil? Welche Haltung nehmen wir gegenüber dem aktuellen Tagesgeschehen ein? Gegenüber modernen Technologien, politischem Wandel oder Änderungen des Moralbegriffs – auf Gebieten, in denen wir weder qualifiziert noch Experten sind? Woher beziehen wir zum Beispiel unser Wissen zu Themen wie Euthanasie, Klonen oder Stammzellenforschung?
Unser Weltbild: geprägt aus Fakten und Fiktionen
Genau hier kommt der Begriff der „Populärkultur“ ins Spiel. Er erlaubt es, die verschiedenen Faktoren der Alltagskultur zu beachten, ohne ihre Funktionsweise als einzelne oder ihr Zusammenspiel im ganzen zu bewerten. Erfundene Geschichten, also Fiktion im weitesten Sinne – ganz gleich, ob literarisch, im Fernsehen oder im Kino – spielen dabei eine wichtige Rolle. Als Laien auf diesem Gebiet wird etwa unsere Vorstellung darüber, wie sich Klonen oder künstliche Intelligenz in der Realität auswirken, vor allem von Filmen geprägt, die wir zu diesen Themen gesehen haben.
Die Unterscheidung zwischen Realität und Virtualität ist genau die Fragestellung, der die Veranstaltungsreihe „Pop(corn) Culture“ und „Film and Popular Culture“ nachgehen will. Normalerweise gehen wir davon aus, dass es die wirkliche, „echte“, mit Händen zu greifende Realität diesseits des Bildschirms gibt und die virtuelle Realität auf der anderen Seite dahinter. Wie diese Unterscheidung unsere Konstruktion der Realität beeinflusst und ob sie überhaupt tragfähig ist, sind nur zwei der Fragen, die im Rahmen der Debatte zu behandeln sind.
Die Geistes-, Natur- und Gesellschaftswissenschaften, wie sie im Rahmen des Bachelorstudiengangs „Cultures Européennes“ (BCE) an der Universität Luxemburg gelehrt werden, erlauben es, die Codes, die bei der Konstruktion von Realitätsvorstellungen eher unbewusst angewandt werden, zu entschlüsseln und das Zusammenspiel der verschiedensten Perspektiven zu analysieren. BCE ist ein ausdrücklich interdisziplinärer Studiengang, der die Wechselwirkung zwischen verschiedenen Aspekten unserer Kulturen und Gesellschaften integral untersucht, obwohl oder gerade weil sie traditionell getrennt betrachtet wurden.
Interdiziplinärer Ansatz -von antiken Kriegsspielen bis zur kulturellen Globalisierung
So ergibt sich eine ganz neue, facettenreiche Weltsicht, die sichauf Wechselwirkungen zwischen handelnden Subjekten und behandelten Gegenständen konzentriert und dadurch näher an unsererLebenswirklichkeit ist als ein eingleisiger Tunnelblick dies vermitteln könnte.
Diese Herangehensweise steckt hinter dem Zyklus „Pop(corn) Culture“ – eine Zusammenarbeit, die im Rahmen des interdiziplinären Kurses „Film and Popular Culture: Facts, Fiction and More“ zwischen Universität und Utopia entstanden ist. Die Forscher und Lehrbeauftragten der Universität, die an diesem Kurs mitwirken, gehören zum größten Teil der Forschungseinheit IPSE (Identités, Politiques, Sociétés, Espaces) an. Dem interdisziplinären Charakter ihrer Forschungsprojekte und den Synergien zwischen Forschung und Lehre ist es vor allem zu verdanken, dass dieser Kurs sich so spontan entwickelt hat.
Die von ihnen vertretenen Forschungsschwerpunkte erstrecken sich von Kriegsspielen und -erzählungen in der Antike und bis zur heutigen Zeit (Ilja Steffelbauer, Wien) über Ethnomusik, Windmusik und musikalische Erziehung (Damien Sagrillo), Utopien, Geschlechterrollen und Identitätskonstruktion im Austausch mit Erzähltraditionen (Agnes Prüm), Luxemburger Erinnerungsorte (Sonja Kmec und Pit Peporte), Medien- und Kulturtheorien (Georg Mein) bis zu Nationenbildern und kultureller Globalisierung (Wilhelm Amann, alle Uni Luxemburg).
Ein Blick auf die im Rahmen des Zyklus vorgeführten Filme genügt, um jede Menge spannender Diskussionen vorauszusagen – auch wenn man sonst kein Prophet ist.

Comments

comments

Cycle de films du 1er mars au 17 mai 2010 au Ciné Utopia.

POP(CORN) CULTURE
« Film and Popular Culture »
les intéractions entre le cinéma populaire et la vie de tous les jours

Fruit d’un cours interdisciplinaire, ce cycle, ouvert au public, permettra aux spectateurs de voir ou de revoir sur grand écran les films cités ci-dessous et d’en discuter avec des enseignants-chercheurs de l’Université du Luxembourg. Cette année, les discussions porteront sur la distinction entre réalité et réalité virtuelle.

Au programme :
* 01/03: Inglourious Basterds (réalisé par Quentin Tarantino, 2009)
* 15/03: Eternal Sunshine of the Spotless Mind (réalisé par Michel Gondry, 2004)
* 29/03: Looking for Richard (réalisé par Al Pacino, 1996)
* 12/04: eXistenZ (réalisé par David Cronenberg, 1999)
* 26/04: The Matrix (réalisé par Andy Wachowski and Lana Wachowski, 1999)
* 10/05: Shadow of the Vampire (réalisé par E. Elias Merghie, 2000)
* 17/05: Love Actually (réalisé par Richard Curtis, 2003)

Tarifs habituels.
Les séances débuteront à 18h30 puis les discussions seront menées en français, anglais et allemand.

Présentation du projet
« Film and Popular Culture »: les interactions entre le cinéma populaire et la vie de tous les jours
Comprendre le monde, se créer des valeurs communes, se positionner par rapport à l’autre, à l’actualité, aux crises, aux nouveautés : nous sommes aujourd’hui confrontés à une multitude de médias dont l’interaction contribue à la genèse et à l’évolution des valeurs que nous partageons.
Ces médias nous les acceptons dans notre quotidien sans nous poser trop de questions ni vraiment comprendre comment ils fonctionnent ou comment ils influencent notre façon de penser.

Mais nous, comment participons-nous à l’évolution intellectuelle et sociale de nos sociétés et de nos communautés ? Comment nous positionnons-nous par rapport à l’actualité, à la technologie, aux changements politiques et sociaux, à l’évolution des mœurs et des valeurs, dans des domaines où nous ne sommes ni qualifiés ni experts ? D’où nous viennent nos idées sur l’euthanasie, par exemple, ou le clonage et le prélèvement de cellules souche ?
C’est ici qu’intervient la notion de « popular culture » qui permet d’observer les différents acteurs de la vie quotidienne sans nécessairement les soumettre à des hiérarchies (esthétiques ou autres), leurs interactions et les manières dont ils façonnent notre monde. Dans notre optique, la fiction (quelle soit littéraire, télévisuelle ou cinématique) joue un rôle important dans ce processus. En tant que non-spécialistes, c’est surtout en visionnant un film sur le clonage, par exemple, ou l’intelligence artificielle, que nous en imaginons les conséquences dans le monde « réel ».

Les lettres et les sciences humaines et sociales, telles qu’elles sont enseignées au sein du BCE, le Bachelor Académique en Cultures Européennes de l’Université du Luxembourg, permettent d’analyser ces codes et ces interactions de points de vue différents. Le BCE est un diplôme qui met l’accent sur l’interdisciplinarité – l’étude des interactions entre des aspects de nos cultures et de nos sociétés traditionnellement séparés – dans le domaine des lettres et des sciences humaines et sociales. L’intérêt de l’interdisciplinarité c’est qu’elle multiplie et brasse ces points de vue, permettant ainsi une vision du monde pluridisciplinaire et axée sur l’interaction entre différents acteurs et acteurs, une vision, finalement, peut-être plus proche d’une réalité vécue.

C’est de cette approche qu’est né le cycle « Film and Popular Culture ». Il s’agit d’une collaboration entre l’Université du Luxembourg et le Ciné Utopia dans le cadre du cours interdisciplinaire « Film and Popular Culture: Facts, Fiction and More … ».

Les chercheurs et enseignants chercheurs qui encadrent ce cours sont en majeure partie des membres de l’unité de recherché IPSE (Identités, Politiques, Sociétés, Espaces). C’est en grande partie le caractère interdisciplinaire des projets de recherche d’IPSE et les synergies entre la recherche et l’enseignement qui ont permis le développement « spontané » de ce cours.

Participants

Wilhelm AMANN
Wilhelm AMANN est docteur en littérature allemande (FU Berlin, 1997) et collaborateur scientifique à l’UL (projet de recherche “Regionalität und Globalität”).

Tom BECKER
Tom BECKER est spécialisé en géographie (Umeå Universitet, Suède) et histoire (Queen Mary, University of London). Il est collaborateur scientifique à l’Université du Luxembourg et en charge de la Cellule nationale d’information pour la Politique Urbaine (CIPU) créée en avril 2008 et hébergée par le Laboratoire de géographie et aménagement du territoire.

Paul DI FELICE
Paul DI FELICE est enseignant chercheur en arts visuels à l’UL.

Sonja KMEC
Sonja KMEC est docteure en histoire moderne (University of Oxford, 2004) et assistant-chercheure à l’UL depuis 2007. Elle a co-édité, avec Michel Margue, Benoît Majerus et Pit Péporté, Lieux de mémoire au Luxembourg. Usages du passé et construction nationale, Luxembourg, 2007.

Paul LESCH
Paul LESCH est historien et docteur en sciences de la communication. Il est collaborateur scientifique du Centre national de l’audiovisuel et assistant-professeur associé à l’Université du Luxembourg. Il est l’auteur e.a. de Au nom de l’ordre public & des bonnes moeurs. Contrôle des cinémas et censure de films au Luxembourg 1895-2005, Luxembourg, 2005.

Georg MEIN
Georg MEIN ist Professor für Neuere Deutsche Literatur an der Universität Luxemburg. Er hat 1999 in Bonn mit einer Arbeit zur ästhetischen Theoriebildung im 18. Jh. promoviert und 2006 an der Universität Bielefeld habilitiert. Arbeitsschwerpunkte: Literatur vom 18. Jh. bis in die Gegenwart, Literatursoziologie, Medien- und Kulturtheorien. Neuere Publikationen in Auswahl: BA-Studium Germanistik. Ein Lehrbuch, Reinbek, 2008 (mit K.-M. Bogdal u. K. Kauffmann); Schriftkultur und Schwellenkunde, Bielefeld, 2008 (Hg. zus. mit A. Geisenhanslüke); Hannah Arendt und Giorgio Agamben. Perspektiven, Parallelen, Kontroversen, München, 2008 (Hg. zus. mit E. Geulen und K. Kauffmann). Periphere Zentren oder zentrale Peripherien? Kulturen und Regionen Europas zwischen Globalisierung und Regionalität, Heidelberg, 2008 (Hg. zus. mit W. Amann und R. Parr).

Pit PEPORTE
Pit PEPORTE est docteur en histoire (University of Edinburgh, 2007) et assistant-chercheur à l’UL depuis 2008. Il a co-édité, avec Michel Margue, Benoît Majerus et Sonja Kmec, Lieux de mémoire au Luxembourg. Usages du passé et construction nationale, Luxembourg, 2007.

Norbert PLATZ
Norbert PLATZ is Professor of English Literature at the University of Trier. He specialises in English Renaissance drama, Victorian literature and culture, modern drama, new literatures in English, and more recently, the relationship between literature and the environment. Recent publications include Sustaining the Earth: An Anthology of Green Poems in English (1998); Mediating Cultures: Probleme des Kulturtransfers (ed. 1991-1992)

Agnès PRÜM
Agnès PRÜM est spécialisée en Lettres anglaises et en Etudes européennes contemporaines (University of Dundee, 1994). Elle est enseignant chercheur en Lettres anglaises à l’Université du Luxembourg.

Damien SAGRILLO
Damien SAGRILLO est musicologue et assistant-professeur à l’Université du Luxembourg.

Gian Maria TORE
Gian Maria TORE est docteur en sémiotique (Université de Limoges, 2006) et spécialisé en sémiotique du cinéma; il est assistant-chercheur à l’Université du Luxembourg et enseigne la sémiotique de l’art à l’Université de Metz. Il tient une rubrique sur d’Lëtzebuerger Land sur la cinémathèque de Luxembourg.

www.journal.lu:

„Pop(corn) Culture“
27.02.2010
Wie in einer früheren Ausgabe bereits angekündigt, veranstalten die Universität Luxemburg und das Ciné Utopia schon zum zweiten Mal ein Gemeinschaftsprojekt, das sich dem Zusammenhang von Film und Populärkultur widmet.

Einflüsse hinterfragen,statt einfach zu akzeptieren
Unter dem sprachspielerischen Titel „Pop(corn) culture“ präsentiert das Kino auf dem Limpertsberg sieben zwischen 1996 und 2009 entstandene Blockbuster, die die Populärkultur maßgeblich beeinflusst haben oder diese bildgewaltig widerspiegeln. Um das Wechselverhältnis zwischen „Film and Popular Culture“ drehen sich auch die Diskussionen, die die Zuschauer jeweils im Anschluss an die gezeigten Film mit Forschern und Lehrkräften der Universität führen können. Dabei geht es vor allem um die Unterscheidung von „echter“ und „virtueller“ Realität.
Die Anzahl an Medien, die unsere Weltsicht definieren oder dazu beitragen, gemeinschaftliche Wertvorstellungen zu schaffen, hat sich in den letzten Jahren kontinuierlich vervielfacht. Wir akzeptieren sie in unserem Alltag, ohne groß zu hinterfragen, wie sie funktionieren oder unser Denken beeinflussen. Aber wie nehmen wir an der geistigen und sozialen Entwicklung unserer Gesellschaft teil? Welche Haltung nehmen wir gegenüber dem aktuellen Tagesgeschehen ein? Gegenüber modernen Technologien, politischem Wandel oder Änderungen des Moralbegriffs – auf Gebieten, in denen wir weder qualifiziert noch Experten sind? Woher beziehen wir zum Beispiel unser Wissen zu Themen wie Euthanasie, Klonen oder Stammzellenforschung?
Unser Weltbild: geprägt aus Fakten und Fiktionen
Genau hier kommt der Begriff der „Populärkultur“ ins Spiel. Er erlaubt es, die verschiedenen Faktoren der Alltagskultur zu beachten, ohne ihre Funktionsweise als einzelne oder ihr Zusammenspiel im ganzen zu bewerten. Erfundene Geschichten, also Fiktion im weitesten Sinne – ganz gleich, ob literarisch, im Fernsehen oder im Kino – spielen dabei eine wichtige Rolle. Als Laien auf diesem Gebiet wird etwa unsere Vorstellung darüber, wie sich Klonen oder künstliche Intelligenz in der Realität auswirken, vor allem von Filmen geprägt, die wir zu diesen Themen gesehen haben.
Die Unterscheidung zwischen Realität und Virtualität ist genau die Fragestellung, der die Veranstaltungsreihe „Pop(corn) Culture“ und „Film and Popular Culture“ nachgehen will. Normalerweise gehen wir davon aus, dass es die wirkliche, „echte“, mit Händen zu greifende Realität diesseits des Bildschirms gibt und die virtuelle Realität auf der anderen Seite dahinter. Wie diese Unterscheidung unsere Konstruktion der Realität beeinflusst und ob sie überhaupt tragfähig ist, sind nur zwei der Fragen, die im Rahmen der Debatte zu behandeln sind.
Die Geistes-, Natur- und Gesellschaftswissenschaften, wie sie im Rahmen des Bachelorstudiengangs „Cultures Européennes“ (BCE) an der Universität Luxemburg gelehrt werden, erlauben es, die Codes, die bei der Konstruktion von Realitätsvorstellungen eher unbewusst angewandt werden, zu entschlüsseln und das Zusammenspiel der verschiedensten Perspektiven zu analysieren. BCE ist ein ausdrücklich interdisziplinärer Studiengang, der die Wechselwirkung zwischen verschiedenen Aspekten unserer Kulturen und Gesellschaften integral untersucht, obwohl oder gerade weil sie traditionell getrennt betrachtet wurden.
Interdiziplinärer Ansatz -von antiken Kriegsspielen bis zur kulturellen Globalisierung
So ergibt sich eine ganz neue, facettenreiche Weltsicht, die sichauf Wechselwirkungen zwischen handelnden Subjekten und behandelten Gegenständen konzentriert und dadurch näher an unsererLebenswirklichkeit ist als ein eingleisiger Tunnelblick dies vermitteln könnte.
Diese Herangehensweise steckt hinter dem Zyklus „Pop(corn) Culture“ – eine Zusammenarbeit, die im Rahmen des interdiziplinären Kurses „Film and Popular Culture: Facts, Fiction and More“ zwischen Universität und Utopia entstanden ist. Die Forscher und Lehrbeauftragten der Universität, die an diesem Kurs mitwirken, gehören zum größten Teil der Forschungseinheit IPSE (Identités, Politiques, Sociétés, Espaces) an. Dem interdisziplinären Charakter ihrer Forschungsprojekte und den Synergien zwischen Forschung und Lehre ist es vor allem zu verdanken, dass dieser Kurs sich so spontan entwickelt hat.
Die von ihnen vertretenen Forschungsschwerpunkte erstrecken sich von Kriegsspielen und -erzählungen in der Antike und bis zur heutigen Zeit (Ilja Steffelbauer, Wien) über Ethnomusik, Windmusik und musikalische Erziehung (Damien Sagrillo), Utopien, Geschlechterrollen und Identitätskonstruktion im Austausch mit Erzähltraditionen (Agnes Prüm), Luxemburger Erinnerungsorte (Sonja Kmec und Pit Peporte), Medien- und Kulturtheorien (Georg Mein) bis zu Nationenbildern und kultureller Globalisierung (Wilhelm Amann, alle Uni Luxemburg).
Ein Blick auf die im Rahmen des Zyklus vorgeführten Filme genügt, um jede Menge spannender Diskussionen vorauszusagen – auch wenn man sonst kein Prophet ist.

Comments

comments

No responses yet

Trackback URI | Comments RSS

Leave a Reply