Nov 05 2010

Rencontre avec le réalisateur Alessandro Aronadio (Festival de Villerupt)

Published by at 18:38 under Screening Room

Rencontre avec le réalisateur Alessandro Aronadio (Festival de Villerupt)
Dans le cadre du festival du film italien de Villerupt, le CinéStarlight vous propose de rencontrer le réalisateur de “Due vite per caso”, Alessandro Aronadio.
Séance de 20h30 au Centre national de l’audiovisuel

Due vite per caso
(Deux vies par hasard)

Matteo a un peu plus de vingt ans et sa vie est, paraît-il, comme une page blanche prête à accueillir tous les futurs possibles. Mais un soir pluvieux, alors qu’il conduit un ami aux urgences, il tamponne la voiture de deux flics en civil et se retrouve en garde à vue parce qu’il se rebelle lorsque les deux flics le cognent. Cette nuit-là marque un tournant dans sa vie. Il n’a pas choisi, c’est la vie qui a choisi pour lui la violence et la révolte.
Mais si ce soir-là, Matteo freine à temps, il ne tamponne pas la voiture des flics et sa vie continue comme avant : son travail dans une jardinerie, la jolie serveuse du bar, la cliente de bonne famille. Matteo veut sortir de la précarité. Sa recherche d’un emploi stable le rend semblable à des millions d’autres jeunes gens qui partagent son désir d’une vie à l’abri des incertitudes.
Deux vies possibles, pas vraiment choisies, mais qui peuvent aussi converger…

Due vite per caso présente un personnage qui, après un événement traumatique, commence à vivre une sorte de double existence, comme si son destin prenait deux directions diamétralement opposées. La situation de départ est semblable à celle de Sliding doors (Pile et face, 1997) mais contrairement au film de Peter Howitt, ici nous ne sommes pas dans une comédie romantique. L’histoire aborde en effet des sujets durs et actuels et enquête sur la réalité sociale du protagoniste. Je voulais tout particulièrement cerner l’incertitude qui affecte les jeunes de notre génération. Le protagoniste est un jeune de 25 ans, un âge où la vie devrait offrir tout un univers de possibilités, c’est du moins ce qu’on voudrait nous faire croire, jusqu’à ce que le conflit avec la dure réalité éclate.
Alessandro ARONADIO, propos recueillis par Roberto CASTROGIOVANNI,
movieplayer.it, 26 janvier 2010

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Rencontre avec le réalisateur Alessandro Aronadio (Festival de Villerupt)
Dans le cadre du festival du film italien de Villerupt, le CinéStarlight vous propose de rencontrer le réalisateur de “Due vite per caso”, Alessandro Aronadio.
Séance de 20h30 au Centre national de l’audiovisuel

Due vite per caso
(Deux vies par hasard)

Matteo a un peu plus de vingt ans et sa vie est, paraît-il, comme une page blanche prête à accueillir tous les futurs possibles. Mais un soir pluvieux, alors qu’il conduit un ami aux urgences, il tamponne la voiture de deux flics en civil et se retrouve en garde à vue parce qu’il se rebelle lorsque les deux flics le cognent. Cette nuit-là marque un tournant dans sa vie. Il n’a pas choisi, c’est la vie qui a choisi pour lui la violence et la révolte.
Mais si ce soir-là, Matteo freine à temps, il ne tamponne pas la voiture des flics et sa vie continue comme avant : son travail dans une jardinerie, la jolie serveuse du bar, la cliente de bonne famille. Matteo veut sortir de la précarité. Sa recherche d’un emploi stable le rend semblable à des millions d’autres jeunes gens qui partagent son désir d’une vie à l’abri des incertitudes.
Deux vies possibles, pas vraiment choisies, mais qui peuvent aussi converger…

Due vite per caso présente un personnage qui, après un événement traumatique, commence à vivre une sorte de double existence, comme si son destin prenait deux directions diamétralement opposées. La situation de départ est semblable à celle de Sliding doors (Pile et face, 1997) mais contrairement au film de Peter Howitt, ici nous ne sommes pas dans une comédie romantique. L’histoire aborde en effet des sujets durs et actuels et enquête sur la réalité sociale du protagoniste. Je voulais tout particulièrement cerner l’incertitude qui affecte les jeunes de notre génération. Le protagoniste est un jeune de 25 ans, un âge où la vie devrait offrir tout un univers de possibilités, c’est du moins ce qu’on voudrait nous faire croire, jusqu’à ce que le conflit avec la dure réalité éclate.
Alessandro ARONADIO, propos recueillis par Roberto CASTROGIOVANNI,
movieplayer.it, 26 janvier 2010

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