Nov 22 2014

«La coproduction permet d’avoir les meilleurs dans chaque pays»

Published by at 01:57 under Tarantula

SOURCE: http://paperjam.lu

Coproduit par Tarantula Luxembourg, le film «La Volante» est en cours de tournage au Luxembourg. Son producteur français se réjouit de cette collaboration.

Monsieur Dercourt, comment s’est nouée la collaboration avec Tarantula Luxembourg?

«Je connaissais Donato Rotunno depuis plusieurs années pour l’avoir rencontré sur des festivals et des marchés de coproduction. Il m’a semblé que le scénario de «La Volante» pouvait correspondre aux types de films qu’il produit et défend. Ça a été le cas, il a été emballé par l’histoire. Nous avons obtenu le soutien de la Région lorraine, ce qui justifiait de tourner par ici et de demander l’aide du Film Funds luxembourgeois. Pour compléter, nous avons cherché un coproducteur belge et un financement de la Région wallonne. Artémis, qui collabore souvent avec le Luxembourg via Samsa Film, nous a suivis.

Les critères de chaque pays ou région pour l’attribution d’aides sont différents. C’est contraignant?

«En effet, c’est un casse-tête de comprendre comment chaque région fonctionne. Mais les différents coproducteurs connaissent leurs systèmes respectifs. Avec Cinéma Defacto, j’ai produit plusieurs longs-métrages avec d’autres pays. C’est un véritable choix et un statement européen, un engagement qui apporte une plus-value artistique. On a la possibilité de travailler avec les meilleurs dans chaque pays et de monter une équipe de qualité. Au Luxembourg, on a trouvé notamment une partie importante de l’équipe son et image, ainsi que quelques petits rôles. Cela dit, pour «La Volante», on a dû un peu adapter le scénario qui était censé se dérouler en banlieue parisienne pour le déplacer à Metz. Rien de vraiment contraignant, d’autant que Luxembourg a eu l’intelligence d’élargir l’éligibilité d’une partie des contributions à la Grande Région.

Vous en êtes à peu près à la moitié du tournage. Comment ça se passe? Comment est l’ambiance?

«Sur les 32 jours de tournage, nous en avons 22 au Luxembourg (le reste est partagé entre la France et la Belgique). Je suis vraiment content de l’aspect international de l’équipe. Pour vous, au Luxembourg, c’est normal, mais je vois ça comme une chance. Nathalie Baye qui a le rôle principal a déjà tourné plusieurs fois ici, elle confirme la qualité du travail et des équipes.»

Résumé du film: Thomas (Malik Zidi), 27 ans, conduit de nuit en urgence sa femme Audrey à la maternité. Sur le trajet, il percute un jeune homme et le blesse mortellement. À l’hôpital, son fils Léo vient au monde, tandis qu’à quelques mètres de là, Marie-France (Nathalie Baye), la mère du jeune homme apprend que celui-ci est décédé.

Neuf ans plus tard, elle est embauchée comme secrétaire «volante» dans le service administratif de Thomas, qui ignore tout de leur passé commun. Habile manipulatrice, elle se rend rapidement indispensable, professionnellement et personnellement…

Un film de Christophe Ali et Nicolas Bonilauri

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SOURCE: http://paperjam.lu

Coproduit par Tarantula Luxembourg, le film «La Volante» est en cours de tournage au Luxembourg. Son producteur français se réjouit de cette collaboration.

Monsieur Dercourt, comment s’est nouée la collaboration avec Tarantula Luxembourg?

«Je connaissais Donato Rotunno depuis plusieurs années pour l’avoir rencontré sur des festivals et des marchés de coproduction. Il m’a semblé que le scénario de «La Volante» pouvait correspondre aux types de films qu’il produit et défend. Ça a été le cas, il a été emballé par l’histoire. Nous avons obtenu le soutien de la Région lorraine, ce qui justifiait de tourner par ici et de demander l’aide du Film Funds luxembourgeois. Pour compléter, nous avons cherché un coproducteur belge et un financement de la Région wallonne. Artémis, qui collabore souvent avec le Luxembourg via Samsa Film, nous a suivis.

Les critères de chaque pays ou région pour l’attribution d’aides sont différents. C’est contraignant?

«En effet, c’est un casse-tête de comprendre comment chaque région fonctionne. Mais les différents coproducteurs connaissent leurs systèmes respectifs. Avec Cinéma Defacto, j’ai produit plusieurs longs-métrages avec d’autres pays. C’est un véritable choix et un statement européen, un engagement qui apporte une plus-value artistique. On a la possibilité de travailler avec les meilleurs dans chaque pays et de monter une équipe de qualité. Au Luxembourg, on a trouvé notamment une partie importante de l’équipe son et image, ainsi que quelques petits rôles. Cela dit, pour «La Volante», on a dû un peu adapter le scénario qui était censé se dérouler en banlieue parisienne pour le déplacer à Metz. Rien de vraiment contraignant, d’autant que Luxembourg a eu l’intelligence d’élargir l’éligibilité d’une partie des contributions à la Grande Région.

Vous en êtes à peu près à la moitié du tournage. Comment ça se passe? Comment est l’ambiance?

«Sur les 32 jours de tournage, nous en avons 22 au Luxembourg (le reste est partagé entre la France et la Belgique). Je suis vraiment content de l’aspect international de l’équipe. Pour vous, au Luxembourg, c’est normal, mais je vois ça comme une chance. Nathalie Baye qui a le rôle principal a déjà tourné plusieurs fois ici, elle confirme la qualité du travail et des équipes.»

Résumé du film: Thomas (Malik Zidi), 27 ans, conduit de nuit en urgence sa femme Audrey à la maternité. Sur le trajet, il percute un jeune homme et le blesse mortellement. À l’hôpital, son fils Léo vient au monde, tandis qu’à quelques mètres de là, Marie-France (Nathalie Baye), la mère du jeune homme apprend que celui-ci est décédé.

Neuf ans plus tard, elle est embauchée comme secrétaire «volante» dans le service administratif de Thomas, qui ignore tout de leur passé commun. Habile manipulatrice, elle se rend rapidement indispensable, professionnellement et personnellement…

Un film de Christophe Ali et Nicolas Bonilauri

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