Apr 03 2008

«MR 73» en avant-première

Published by at 22:10 under Uncategorized

Après «36, quai des Orfèvres» et «Gang-sters», Olivier Marchal ne dévie pas de sa trajectoire et livre avec «MR 73» un film d’une noirceur extrême, inspiré malheureusement de faits réels. 

Le cinéma Utopolis présentera le long métrage en avant-première, vendredi soir, à 19 h, et ce en présence du réalisateur.

Olivier Marchal est entrain de tourner Diamant 13 avec Samsa Film.

Utopolis

 

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Après «36, quai des Orfèvres» et «Gang-sters», Olivier Marchal ne dévie pas de sa trajectoire et livre avec «MR 73» un film d’une noirceur extrême, inspiré malheureusement de faits réels. 

Le cinéma Utopolis présentera le long métrage en avant-première, vendredi soir, à 19 h, et ce en présence du réalisateur.

Olivier Marchal est entrain de tourner Diamant 13 avec Samsa Film.

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One Response to “«MR 73» en avant-première”

  1. adminon 07 Apr 2008 at 09:06

    «Mes films sont des histoires d’amour de gens brisés»

    LUXEMBOURG – Olivier Marchal, le réalisateur de «MR 73», en avant-première à l’Utopolis, a répondu aux questions de L’essentiel.

    L’essentiel: Combien de temps vous a-t-il fallu pour faire «MR 73», sachant que l’histoire vraie qui inspire le film vous a terriblement marqué?

    Olivier Marchal: L’histoire, je l’avais toujours en moi, depuis que j’ai quitté la police en 1992. Ensuite, lorsque j’ai revu la petite fille, 25 ans plus tard, par hasard (Olivia Bonamy dans le film), je me suis dit qu’il fallait que je fasse le film. Je me suis alors, réfugié dans le sud-ouest où j’ai écrit pendant 3 mois, 15 à 17 heures par jour.

    Était-ce un exercice douloureux?

    Oui et non… Non, car que représente ma souffrance en tant que cinéaste par rapport à celle des vraies victimes? D’un autre côté, ça a été douloureux parce qu’à l’époque où je faisais le film, je n’étais pas bien en tant qu’homme. Après «36, quai des Orfèvres», la rançon du succès a fait que j’ai décollé de la réalité. J’ai donc dû me réhabiliter auprès des miens, chose qui n’est pas toujours évidente. L’idée de rachat dans le film vient de moi.

    N’avez-vous jamais le sentiment d’exploiter le malheur de gens que vous connaissez, pour assurer votre succès?

    Certaines gens me le reprochent, mais moi, dans mon cœur, je sais que ce n’est pas vrai. Je prends toujours énormément de distance par rapport à l’histoire de personnes que j’ai envie de traiter. Celles-là savent que mes films sont en fait des histoires d’amour de gens brisés.

    Aujourd’hui, que vous inspire la profession de policier, à part en faire des films?

    Énormément de respect et d’affection. Je connais la souffrance et la solitude des flics. Et ça, ils le savent. C’est pourquoi, ils aiment mes films.

    En tant qu’ancien flic, vous dites avoir perdu des valeurs, telles que l’amour de son prochain et le respect… Pensez-vous les avoir retrouvées avec le temps?

    Non. Et ce n’est sûrement pas le monde du cinéma qui va m’y aider.

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