Mar 18 2008

Cinéma d’animation au Japon

Published by at 10:26 under Uncategorized

Le jeudi 20 mars à 19 heures, le CCR Neumünster invite à la conférence de Kei Suyama et Taku Furukawa, sur la situation actuelle et l’avenir du cinéma d’animation au Japon. La conférence sera illustrée par la projection de dessins animés japonais. Entrée libre.

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Le jeudi 20 mars à 19 heures, le CCR Neumünster invite à la conférence de Kei Suyama et Taku Furukawa, sur la situation actuelle et l’avenir du cinéma d’animation au Japon. La conférence sera illustrée par la projection de dessins animés japonais. Entrée libre.

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  1. adminon 20 Mar 2008 at 08:40

    quotidien.lu

    Un regard sur l’animation japonaise

    De grands artistes tels que Mamoru Oshii, réalisateur de Ghost in the Shell, Katsuhiro Ootomo, créateur d’Akira, et évidemment Hayao Miyazaki, qui a réalisé, entre autres, Mon voisin Totoro, Princesse Mononoké, Le Voyage de Chihiro ou encore Le Château ambulant ont donné au cinéma d’animation japonais une reconnaissance internationale. Pablo Chimienti

    La conférence de Kei Suyama et de Taku Furukawa s’intéresse à ceux qui seront leurs probables successeurs. L’animation japonaise a le vent en poupe, que ce soit dans sa version long métrage à destination des salles obscures, ou séries mangas, plus adaptées à des diffusions télévisées et DVD. Malgré cette réussite internationale connue depuis au moins vingt ans, le milieu connaissait, jusqu’à il y a peu, un étrange paradoxe : aucune université du pays ne proposait des études en cinéma d’animation et les jeunes se formaient directement sur le terrain, dans les boîtes de production.
    Cette situation s’est débloquée en 2003, quand la Tokyo Polytechnic University a créé une filière spécialisée. Depuis, l’université cherche à promouvoir son enseignement et organise, entre autres, des événements, des séries de conférences. L’année dernière, la professeure Kei Suyama s’est rendue pour la première fois en Europe pour présenter des conférences sur le cinéma d’animation japonais en Espagne, au Portugal et au Luxembourg.
    Au Grand-Duché, elle a rencontré les élèves du BTS dessin d’animation du lycée technique des Arts et Métiers. «Il n’était pas prévu qu’elle revienne chez nous cette année, précise Lydie Wampach, du service culturel de l’ambassade du Japon. Elle devait simplement aller en France et en Allemagne, mais la conférence de l’année dernière s’est tellement bien passée et elle a tellement aimé notre pays qu’elle a fait, elle-même, une requête pour revenir faire une conférence publique».
    Le rendez-vous est donc pris pour demain soir à l’abbaye de Neumünster. La professeure Suyama sera accompagnée de son collègue de l’université, Taku Furukawa, également animateur et illustrateur indépendant.
    Les deux conférenciers présenteront la situation actuelle du cinéma d’animation japonais. Pas celle des grands noms et des grands studios, mais plutôt celle des nouveaux réalisateurs émergeants. Pour illustrer leurs propos, les deux conférenciers projetteront également de petits films d’animation qui servent au Japon de bandes annonces pour des longs métrages d’animation ou même classiques.

    Des courts pour animer la conférence

    Kei Suyama présente ainsi le travail de Satoshi Kon, de Mamoru Hosada, de Makoto Shinkai et celui du studio indépendant 4°C. Ses interventions seront entrecoupées par la projection de courts métrages de ces réalisateurs, respectivement : Paprika, La Traversée du temps, 5cm/seconde et Mindgame.
    Selon la professeure, spécialisée en histoire du cinéma d’animation et dans la théorie du dessin animé, ces petits films sont d’excellentes représentations visuelles du «monde des rêves» mais aussi de «contenus très variés», des «méthodes d’expression visuelle très diverses» et «de l’importance du récit» des films d’animation japonais. Ces courts montrent également de nouvelles techniques d’animation qui peuvent désormais être également utilisées par des films classiques. «Les moyens d’expression visuelle progressent d’une telle manière que, bientôt, on ne pourra plus faire la distinction stricte entre les films réels et les films d’animation», souligne la conférencière. «Mais je pense également que l’on continuera à faire des films d’animation qui gardent le charme classique et fondamental du dessin animé», ajoute-t-elle.
    Après Kei Suyama, Taku Furukawa prendra la parole, principalement pour présenter des animations réalisées par des étudiants ou des lycéens, parfois seuls, devant leur ordinateur. Il projettera également des courts métrages du Inter-College Animation Festival, ouvert à tous les étudiants en animation, filière désormais proposées par plus de 30 universités nippones. Pour lui, «le Japon abandonne peu à peu sa réputation de pays qui supporte l’industrie du film d’animation, pour devenir un pays qui supporte la culture de l’animation». Tout un milieu à redécouvrir.

    Conférence avec Kei Suyama et Taku Furukawa. Demain, à 19h, abbaye de Neumünster. Entrée gratuite.

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