May 06 2008

Nuit des Publivores

Published by at 14:19 under Uncategorized

La Nuit des Publivores, c’est, depuis 27 ans, des nuits entières de fête dans une ambiance surchauffée. Le concept, qui tourne dans plus de 160 villes à travers le monde entier, de Tokyo à Mexico, de Sydney à Oslo ou de Pékin à Bucarest, fait son retour au Luxembourg après une (trop longue) absence de dix ans, faute de producteur pour monter le projet. 

Les films présentés datent de 1898 à nos jours et constituent une véritable mémoire de l’histoire de la publicité filmée. La pub francophone constitue 20% du lot. 

Pour l’escale à la Rockhal d’Esch-sur-Alzette, le début des festivités est prévu pour 19h30. 

http://www.publivores.lu/

Le prix des places à la prévente, sur www.mocom.lu, est de 22,50 euros. Il sera de 27 euros le soir même.

«L’essentiel»: Quel est l’esprit des Nuits des publivores? 

Jean-Marie Boursicot (créateur et organisateur): Pour moi, il n’y a pas de différence entre le cinéma et un film publicitaire. Depuis 28 ans, j’essaye de faire partager mon amour du cinéma à travers la pub. C’est une passion d’enfant. Ma cinémathèque est la seule au monde et comprend 950 000 films. L’esprit, c’est le partage d’une passion, sans jugement sur la publicité. 

Comment choisissez-vous les films diffusés? 

C’est une sélection personnelle de films qui racontent une histoire, sont agréables à regarder, mais aussi qui provoquent une émotion parce que tous ne sont pas rigolos, comme les films de l’ONU sur la pauvreté. Et ce sont aussi des films qui passent peu à la télé, ne sont pas simplement démonstratifs mais possèdent une ambiance, à l’exemple de ce film algérien pour une lessive, qui est décalé et devient donc intéressant. 

Votre position à l’égard de la publicité sexiste? 

Le côte femme-objet est très largement compensé, dans la Nuit des publivores, par l’homme-objet. J’ai par exemple un spot sud-africain pour des jeans qui montre un homme attaché, ou une pub de Hong Kong pour un sex-shop dans laquelle une femme fouette un homme. Mais je pense que ce n’est pas misogyne de montrer une femme, il faut du beau pour intéresser le public, présenter le produit avec quelque chose d’agréable à regarder. C’est plutôt flatteur, finalement… 

jw 

 

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La Nuit des Publivores, c’est, depuis 27 ans, des nuits entières de fête dans une ambiance surchauffée. Le concept, qui tourne dans plus de 160 villes à travers le monde entier, de Tokyo à Mexico, de Sydney à Oslo ou de Pékin à Bucarest, fait son retour au Luxembourg après une (trop longue) absence de dix ans, faute de producteur pour monter le projet. 

Les films présentés datent de 1898 à nos jours et constituent une véritable mémoire de l’histoire de la publicité filmée. La pub francophone constitue 20% du lot. 

Pour l’escale à la Rockhal d’Esch-sur-Alzette, le début des festivités est prévu pour 19h30. 

http://www.publivores.lu/

Le prix des places à la prévente, sur www.mocom.lu, est de 22,50 euros. Il sera de 27 euros le soir même.

«L’essentiel»: Quel est l’esprit des Nuits des publivores? 

Jean-Marie Boursicot (créateur et organisateur): Pour moi, il n’y a pas de différence entre le cinéma et un film publicitaire. Depuis 28 ans, j’essaye de faire partager mon amour du cinéma à travers la pub. C’est une passion d’enfant. Ma cinémathèque est la seule au monde et comprend 950 000 films. L’esprit, c’est le partage d’une passion, sans jugement sur la publicité. 

Comment choisissez-vous les films diffusés? 

C’est une sélection personnelle de films qui racontent une histoire, sont agréables à regarder, mais aussi qui provoquent une émotion parce que tous ne sont pas rigolos, comme les films de l’ONU sur la pauvreté. Et ce sont aussi des films qui passent peu à la télé, ne sont pas simplement démonstratifs mais possèdent une ambiance, à l’exemple de ce film algérien pour une lessive, qui est décalé et devient donc intéressant. 

Votre position à l’égard de la publicité sexiste? 

Le côte femme-objet est très largement compensé, dans la Nuit des publivores, par l’homme-objet. J’ai par exemple un spot sud-africain pour des jeans qui montre un homme attaché, ou une pub de Hong Kong pour un sex-shop dans laquelle une femme fouette un homme. Mais je pense que ce n’est pas misogyne de montrer une femme, il faut du beau pour intéresser le public, présenter le produit avec quelque chose d’agréable à regarder. C’est plutôt flatteur, finalement… 

jw 

 

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One Response to “Nuit des Publivores”

  1. » La Nuit des Publivoreson 10 Jun 2009 at 02:15

    […] GARAGES RODENBOURG Luxembourg et Foetz présentent pour la second e fois au Luxembourg, « La Nuit des Publivores® », de Jean-Marie […]

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